en auvergne, les candidats rivalisent pour être le premier à décrocher le tgv. en bretagne, c’est l’union sacrée pour en profiter au plus tôt. les deux normandie se demandent si la lgv promise ne sera pas le plus beau symbole de leur réunification. en rhône-alpes, une fois encore, lyon - turin focalise les attentions. en aquitaine aussi, le débat porte sur le tgv, mais cette fois avec de nombreux opposants. en franche-comté, socialistes et verts se déchirent sur la lgv rhin-rhône. en lorraine, où le débat concerne l’axe metz - nancy, la question est aussi celle du lieu de correspondance de cette ligne avec la lgv est. on n’est pas étonné de ces débats et de ces vœux régionaux, qui sont assez constants. ce qui est surprenant, c’est qu’ils soient, dans le domaine des transports, souvent en tête des préoccupations des candidats. après tout, les lgv, ce n’est pas directement de la compétence des conseils régionaux. mais on peut voir une double raison à cet emballement. d’abord, comme on ne fait plus une seule lgv sans demander aux collectivités concernées de mettre la main au portefeuille, c’est à bon droit…