De Tokyo à Kyoto en Shinkansen

en 1922, albert londres vient suivre la visite officielle du maréchal joffre à tokyo et demande à être conduit au bout de la ville, mais comme il le découvre : « tokyo n’avait pas de bout. ce ne serait rien qu’elle n’eût pas de bout, mais elle n’a pas de centre. qu’elle n’eût pas de centre, on s’en passerait ; mais elle n’a ni tête, ni jambes, ni foie, ni rate. monstre pour barnum, tokyo n’est pas une capitale, c’est un rêve de fièvre chaude. elle désorienterait la boussole elle-même. dans sa rose des vents, on ne voit pas trente-deux parties, comme on devrait, mais trente-six chandelles. » quatre-vingt-dix ans après, notre boussole personnelle de gaijin (étranger en japonais) reste désorientée. rien ne prépare à la découverte de tokyo. la modernité a définitivement pris ses quartiers dans cette mégalopole sans fin, sans fond. ville verticale, chaque îlot recèle des secrets à tous les étages. donc forcément, visiter tokyo, c’est d’abord faire des choix.nous débuterons notre visite par tsukiji, le plus grand marché de poissons du monde. le lieu mérite qu’on se lève à l’aube afin de se confronter à l’imposant…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *