TER Rhône-Alpes : les automotrices prennent le pouvoir

constitué à partir de 1960, le parc d’automotrices rhônalpin s’est progressivement étoffé, intégrant à chaque étape des matériels de nouvelle génération. aujourd’hui, alors que les regio 2n arrivent, les automotrices supplantent très largement, dans la région, les rames tractées, souvent à bout de souffle. au début 2016, le parc des engins automoteurs appartenant à la région rhône-alpes, répartis entre les technicentres de vénissieux et lyon-vaise, dépassait 200 éléments se décomposant en : • électriques monocourant z 7500 et bicourant z 9500, 9500, 23500, 24500, 27500, 55500 ; • hybrides électriques-thermiques b 81500, circulant également hors caténaires, et b 82500. cette cavalerie d’importance place cette région loin devant ses homologues de province, disposant d’un volume de matériel de ce type bien inférieur. il est vrai qu’elle assure un trafic ter en constante augmentation sur un réseau de 2 150 km électrifié à 75 %, desservant 265 gares et haltes, ponctué par plusieurs grandes villes (lyon, saint-Étienne, grenoble) et un tissu de localités de moyenne importance (villefranche-sur- saône, bourg-en-bresse, roanne, givors, saint-chamond, firminy, oyonnax, bellegarde, annemasse, thonon-les-bains, annecy, aix-les- bains, chambéry, albertville, bourgoin, vienne, valence, montélimar, romans, etc.). de plus, elle entretient…

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