après une période d’incertitude, l’avenir des lignes intercités dont l’État souhaitait se séparer s’est éclairci au cours des deux derniers mois de l’année 2016. la quasi-totalité ont finalement été reprises par les régions concernées avec, à la clé, l’assurance d’un important effort de renouvellement des matériels. en juillet, le secrétaire d’État aux transports, alain vidalies, avait annoncé des négociations avec les régions pour la reprise éventuelle des lignes intercités dont l’État se séparait. la fin d’année 2 016 a été riche en annonces. la plupart des lignes orphelines ont trouvé preneur, en tout cas pour les lignes de jour. avec à la clé le renouvellement du matériel. petit retour en arrière. l’État, autorité organisatrice (ao) pour les trains d’équilibre du territoire (tet), nom officiel des intercités, a décidé début 2 016 de se séparer de plusieurs lignes de jour comme de nuit, face à l’érosion de la fréquentation et de l’augmentation des déficits. pour les lignes de jour, l’État conserve trois lignes dites « structurantes et à haute performance » : paris - orléans - limoges - toulouse, paris - clermont- ferrand et bordeaux - toulouse - marseille. il garde…