juin-juillet, des améliorations radicales signées pétain général en chef depuis le 15 mai 1917 succédant à nivelle qui a échoué à rompre le front allemand, pétain engage promptement une série de mesures concrètes pour parer à la crise du moral, réduire notamment les motifs de troubles dont les transports de permissionnaires sont l’exutoire. alors qu’une instruction générale doit faciliter l’écoulement des trains montants et descendants de permissionnaires, un guide du permissionnaire instaure des règles pratiques de bonne conduite. dès le 16 juin, le major général debeney rédige une note à l’intention des armées : « des permissionnaires, de passage à paris et obligés d’y attendre leur train, se sont livrés, aux abords des grandes gares, à des scènes tumultueuses dont il est indispensable d’éviter le retour. « des dispositions ont été prises pour qu’à l’avenir, les militaires de passage à paris et sans moyens d’hébergement soient abrités dans des locaux spécialement agencés pour les recevoir, de jour comme de nuit. ces locaux sont situés à la gare de l’est, à la gare du nord, à la caserne de la nouvelle-france, à l’école des récollets, à la caserne clignancourt. « il…