Rando-train dans le Valais

en suisse, une course en montagne commence (et s’achève) souvent par un voyage en train. ici, c’est du martigny - châtelard qu’il s’agit. pour un trajet jusqu’aux marécottes, suivi d’un parcours en minibus pour rejoindre le camping du vent d’en haut, point de départ d’une rando jusqu’à l’auberge de salanfe, aux pieds des dents du midi. une envie de train, ça ne s’explique pas. Ça ne se retient pas. en fait, on peut y résister. dans l’absolu. et même en pratique : on peut refuser d’entendre monter ce désir impétueux du fond de nos tripes. mais il convient de savoir comprendre que c’est un appel intérieur… qui est aussi un appel supérieur. et donc d’y répondre. c’est quasi systématiquement générateur d’un plaisir à la fois simple mais aussi intense, profond, subtil ou plus diffus… et, quand bien même cette émotion serait brève, il se passe quelque chose au fond du corps de particulier qui n’appartient qu’au train et à cette envie de train. Ça peut demander un long voyage ou un très court. j’ai ressenti cette impulsion, ce besoin, alors que je me trouvais côté suisse, à quelques battements d’ailes…

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