difficile de concilier mobilité et pandémie. avec la reprise de l’activité, l’objectif est devenu plus difficile encore à atteindre. dès l’après-midi du 17 mars, toutes les rues du pays ont commencé progressivement à se vider. avec le confinement obligatoire mis en place, les transports ont perdu l’essentiel de leur trafic. seuls les déplacements indispensables, justifiés par une attestation, sont restés permis. pour l’essentiel, il s’agissait de personnes se rendant sur leur lieu de travail. anticipant ce confinement, plus d’un million de franciliens (11 % de la population) sont partis se mettre au vert. la crainte réelle de la contamination a conduit de nombreux voyageurs potentiels à éviter les transports publics. dans ce contexte, il est rapidement apparu que l’offre n’était plus du tout en rapport avec la fréquentation réelle. côté ratp, après quelques jours de confinement, on constatait une baisse de 95 % des validations dans les transports. ce chiffre bien sûr doit être modéré du fait de l’impossibilité de valider dans les bus avec la montée par l’arrière. pour autant, la ratp a décidé de ramener son offre globale à 30 % en moyenne, volontairement supérieure aux 5 %…