le technicentre sncf de tergnier est en pleine mutation. les ateliers sont restructurés, les activités recentrées sur les voitures corail avant la construction prochaine d’un nouveau bâtiment consacré à la maintenance des essieux. c’est une belle histoire comme on les aime. une aventure qui commence mal bien sûr et qui connaît une fin heureuse. d’abord il y a une pandémie mondiale qui met une bonne part de l’activité du pays à l’arrêt, avec un soutien financier massif de l’État pour éviter qu’une crise économique ne vienne s’ajouter à la catastrophe sanitaire. et c’est dans le cadre du plan de relance que le retour des trains de nuit est décidé par le gouvernement. des trains dont une grande part a été supprimée à l’occasion du développement des lignes de tgv, notamment sur la méditerranée. sacrifiés au nom d’une certaine rentabilité, ces trains avaient de toute façon perdu une bonne part de leur clientèle qui préfère voyager rapidement. une bonne part, oui, mais pas la totalité et certains voyageurs regrettaient de ne plus pouvoir se réveiller le matin en arrivant à destination. c’était particulièrement vrai sur les longues distances à l’image du…