Les Intercités de nuit Paris – Briançon détournés par la ligne des Alpes

Peu après le village des Lussettes, dans la descente du col dans une zone limitée à 40 km/h par manque d’entretien, le train test Grenoble - Briançon est aperçu au franchissement du viaduc des Fauries (longueur 185 m), peu avant d’aborder la gare de Lus-la-Croix-Haute (7 septembre 2025 ; P.-L. Espinasse).

en raison de nombreux travaux programmés dans les années à venir entre livron et veynes-dévoluy, l’itinéraire de détournement historique par ligne des alpes grenoble - veynes-dévoluy des trains de nuit de la relation paris - briançon a été ressuscité en septembre 2025 après que les essais techniques, qui se sont déroulés les 6 et 7 septembre 2025, se sont révélés positifs. ce train de nuit est l’un des derniers survivants d’un âge d’or révolu, celui où ils reliaient la capitale aux vallées les plus reculées. chaque soir, vers 21 h 00, la rame corail du train intercités de nuit paris - briançon s’ébranle de la gare d’austerlitz, cap sur les hautes-alpes. après un plus de 11 heures et demie de voyage, elle franchit à l’aube les ultimes rampes du val de durance, livrant aux voyageurs encore ensommeillés les premiers rayons du soleil alpin. mais derrière cette image romantique se cache une actualité brûlante, celle des essais de détournement par la ligne des alpes grenoble - veynes-dévoluy, en raison des fragilités chroniques de l’itinéraire historique via valence et la vallée de la drôme. un rescapé des trains de nuit français jusqu’aux…

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