le 31 juillet 2017, les tgv de l’axe sud-ouest doivent emprunter la nouvelle lgv sud-europe-atlantique (sea), qui relie tours à bordeaux, mais les propositions de desserte de la sncf à cet horizon ont mis le feu aux poudres tant chez le concessionnaire que chez les élus locaux et les banques qui les financent. resituons d’abord ce projet (détaillé dans rail passion n° 215) : la lgv sea comprend 302 km de double voie apte à 320 km/h ainsi que 40 km de raccordements, au nombre de huit et franchissables à 230 km/h, puisque le choix a été fait de ne pas construire de gares nouvelles sur la lgv. un choix important pour la suite. le coût de ce projet est estimé à 7,8 milliards d’euros. le financement est assuré par un nombre très important de collectivités territoriales (régions, départements, agglomérations), y compris en dehors du tracé proprement dit (midi-pyrénées par exemple), pour 3 milliards d’euros. rff (sncf réseau aujourd’hui) apporte 1 milliard d’euros. pour le reste, les caisses de l’État étant vides, la ligne a été mise en concession. le groupement mené par la société vinci a remporté l’appel d’offres…