l’heure du retour à la mère patrie a sonné pour notre voyageur. un retour via la turquie et l’europe de l’est et centrale au cours duquel l’emport d’un vélo comme bagage va poser moult problèmes pour prendre le train comme le car qui se substitue parfois au précédent à l’improviste… suite de la série présente dans les numéros 228, 227, et 226. nous arrivons à ankara après 17 heures de route. l’anatolie en un souffle. la gare routière est immense, aux dimensions d’un aéroport. il en sort des bus en permanence, pour les quatre coins du pays. le réseau d’autocars est extrêmement développé et efficace. pas une ville qui n’ait sa gare routière. les grandes, en périphérie, déploient près des voies express de nombreux quais permettant des correspondances rapides. cela marche pourtant non pas sous la supervision d’une unique puissance publique mais par une compétition acharnée d’une ribambelle de petits et gros opérateurs qui payent des aboyeurs pour ameuter les clients qui auraient l’air perdus. « istanbul ? istanbul ? suivez-moi ». cette foisci, je demande un ticket avant de payer, quitte à prendre le bus suivant pour istanbul. dans…