LES LIAISONS TRANSVERSALES – Des trains classiques aux TGV

© L. Battestini

connaissant un fort développement dans l’entre-deux-guerres, les liaisons ferroviaires transversales, françaises ou internationales, s’appuient sur les grands axes évitant paris. elles connaîtront un nouvel essor après-guerre avec les tac (trains auto-couchettes) et trains d’agences au trafic de nature saisonnière. dans les années 80, les tgv commenceront à s’imposer sur ces transversales auxquelles s’ajoutent des lignes nouvelles en connexion avec les pays voisins. dès l’origine du chemin de fer dans l’hexagone les grandes compagnies ferroviaires (est, nord, ouest, État, paris- orléans et plm) cherchent à relier en priorité la capitale aux villes de province, puis aux capitales des pays limitrophes. quelques relations transversales de luxe shuntant le noeud parisien sont mises sur pied notamment depuis calais vers marseille et nice et de bruxelles vers strasbourg, bâle et la suisse. la première guerre mondiale annihile ces mouvements qui ne reprendront qu’en 1919 alors que le réseau d’alsace-lorraine est créé sur les cendres de celui d’elsass- lothringen sous la férule germanique et que celui du midi, isolé, ne veut pas rester à l’écart. la période de l’entre-deux-guerres est propice au développement des services transversaux tant internes à la france qu’internationaux, qui s’appuient en…

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