ouvertes en septembre pour une durée de trois mois, ces assises ont la tâche délicate de tenter de concilier la nécessité de développer les transports publics et la volonté gouvernementale de maîtriser les coûts. le 19 septembre, Édouard philippe, premier ministre, et Élisabeth borne, ministre des transports, ont lancé les assises nationales de la mobilité pour une période de trois mois ponctuée de débats, rencontres, concertations et ateliers d’échanges. l’objectif est de répondre au discours prononcé par le président emmanuel macron lors de l’inauguration des lgv sea et bpl le 1er juillet dernier. si ces inaugurations sont encore des événements sources de fierté, d’émotion et d’émerveillement, selon les termes du premier ministre, il est temps de réfléchir aux besoins de transport des français dans 10, 20 ou 30 ans. il faut répondre à l’équité de la fracture sociale et territoriale : 40 % de la population n’a pas accès aux transports collectifs ; c’est donc la voiture ou rien. le « rien » pouvant être le non-accès à l’emploi ou aux services publics. il faut répondre au porte-à-porte le plus simple possible en combinant les moyens de transport. la révolution…