Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Essais sur la ligne Changping du métro de Pékin

    Une série d’essais sur la ligne Changping du métro de Beijing (Pékin) a été effectuée dimanche 19 septembre, avant son lancement prévu pour la fin de l’année 2010. Selon Chine Nouvelle, la ligne Changping ainsi que quatre autres lignes seront mises en service fin 2010, ce qui permettra de prolonger la longueur totale du réseau à 300 km. D’une longueur de 22 km, comportant 7 arrêts, la ligne Changping reliera la station Xi’erqi sur la ligne 13 à la station Chengnan, dans le district de Changping. Le train pourra atteindre 100 km/h. Beijing projette de prolonger son réseau ferré pour atteindre les 561 km d’ici 2015.

  • L’appel d’offres d’un tronçon du TGV Lisbonne-Madrid annulé

    Le gouvernement portugais a annulé l’appel d’offres pour la construction d’un tronçon du TGV Lisbonne-Madrid, en raison de la dégradation de la conjoncture économique et de la hausse des coûts de financement, a annoncé le 17 septembre le ministère des Transports. L’agence publique du réseau ferroviaire de grande vitesse (Rave) devra lancer un nouvel appel d’offres dans les six mois, selon une porte-parole du ministère interrogée par l’AFP, qui n’a pas précisé quelles seront les conséquences sur le calendrier du projet qui devait être achevé en 2013. Trois consortiums avaient présenté en septembre 2009 leur offre pour la construction de ce tronçon de 34 km entre Lisbonne et Poceirão. Face à ses difficultés budgétaires, le gouvernement avait déjà annoncé en mai dernier l’annulation de l’appel d’offres pour la construction d’un pont ferroviaire sur le Tage à Lisbonne, compris dans ce tronçon.

  • Bussereau souhaite un « Airbus du rail »

    La France souhaite une coopération européenne sur les trains à grande vitesse pour concurrencer la Chine qui cherche à exporter ses propres trains, a déclaré le secrétaire d’Etat aux Transports Dominique Bussereau. « Ce serait dommage que le pays qui a inventé le TGV ne puisse plus l’exporter », a déclaré Dominique Bussereau à bord du train à grande vitesse Pékin – Tianjin. « Si en Europe on est incapable de s’unir face à la concurrence chinoise, on risque d’avoir des désagréments », a estimé le ministre français, qui avait rencontré dans la matinée le vice-ministre chargé des Transports Xu Xianping. Selon Dominique Bussereau, avec la libéralisation du transport ferroviaire en Europe, « il y aura à l’avenir des rapprochements entre compagnies ferroviaires et j’espère, entre constructeurs ». « Je le souhaite de tout mon cœur sinon nos amis chinois marqueront des points et on aura du mal à les rattraper », a-t-il ajouté. Il a estimé qu’Alstom et Siemens pourraient travailler ensemble dans un cadre plus large comprenant l’espagnol CAF.
    (d’après l’AFP)

  • Toulouse garde l’occitan dans le métro mais enlève l’accent

    Tisséo va revoir ses annonces du nom des stations de métro à Toulouse en occitan. L’initiative date d’il y a un an et, déjà, elle indispose certains voyageurs. En dehors du volume sonore jugé agressif, c’est principalement l’accent exagéré au point de tomber dans le grotesque qui est critiqué par les voyageurs enquêtés. Le métro toulousain va donc tout remettre en préférant la qualité à la quantité.

  • Les offres pour HS1 seront remises avant le 29 octobre en Grande-Bretagne

    Les candidats à l’exploitation de la ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Londres au tunnel sous la Manche, High Speed One (HS1), devront soumettre des offres fermes d’ici au 29 octobre, a annoncé l’agence Reuters, le 8 septembre. Le gouvernement britannique espère que la privatisation de cette ligne lui rapportera 1,5 milliard de livres, soit 1,2 milliard d’euros. Les investisseurs qui ont présenté des offres préliminaires pour cette concession de 30 ans ont été informés des résultats du premier tour. Trois consortiums seraient qualifiés pour le prochain tour d’enchères : GB Speedrail, qui regroupe Eurotunnel, Goldman Sachs Infrastructure Partners, Infracapital, le fonds de pension britannique Universities Superannuation Scheme et la filiale spécialisée dans les infrastructures de la Caisse des dépôts ; Morgan Stanley Infrastructure, 3i Infrastructure et le fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority ; et Borealis Infrastructure, allié à deux fonds de pension canadiens de l’Ontario.

  • Plan de développement de la grande vitesse coréenne

    Les autorités coréennes viennent de publier un plan de développement de leur réseau à grande vitesse à l’horizon 2020-2025, dont l’objectif majeur est de réduire à une durée maximale de deux heures 95 % des trajets effectués sur le réseau ferré national et de permettre de doubler son trafic à 770 000 voyageurs par jour à ‘horizon 2025. Deux axes sont privilégiés pour atteindre ce but : d’une part, étendre le réseau KTX, avec l’achèvement et/ou la mise en chantier de nouveaux axes, tels Busan – Daegu (302 km, mise en service d’ici novembre 2010), Daegu – Daejon (164 km, 2014) et Osong – Kwangyu (330 km, 2014.) D’autre part, moderniser le réseau traditionnel pour permettre des dessertes passagers à 230 km/h. Les moyens techniques pour y Arriver ne sont pas détaillés, mais il pourrait s’agir de réajuster les courbes des parcours et/ou d’utiliser des trains pendulaires, indique un expert. Last but not least, un autre projet est évoqué par le plan coréen : celui d’une troisième génération de KTX capable de rouler à 430 km/h…

  • Ultimes modifications pour la LGV Médine – La Mecque

    Selon nos informations, le Saudi Railways Organization a demandé des dernières modifications aux deux consortiums retenus pour le projet HHR (Haramain Highspeed Rail), la ligne à grande vitesse Médine – La Mecque. Le consortium saoudien-espagnol Al Shoula, avec Talgo, la Renfe et Adif, devra renoncer à la locomotive Talgo proposée pour son train à grande vitesse, qui n’existe que sur le papier, pour en revenir à la motrice de Bombardier. De son côté, le consortium saoudien-français Al Rajhi, avec Alstom, la SNCF et Arab Contracting Company, devra recourir sur certaines sections de la ligne à une voie sur dalle en béton et non à une voie ballastée. Les consortiums ont jusqu’au 18 septembre pour corriger leur offre. Les Saoudiens pourraient se décider en novembre pour une signature avant la fin de l’année.

  • La SNCF houspillée en Floride

    Après la Californie, voici venu le tour de la Floride de s’intéresser au passé de la SNCF. Alors que se lance l’appel d’offres pour la construction d’une ligne de TGV entre Orlando et Tampa, le gouverneur de Floride Charlie Crist a annoncé hier que l’Etat du sud-est des Etats-Unis allait examiner le rôle de la SNCF dans la déportation des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Le témoignage poignant d’une certaine Rosette Goldstein dont le père a été déporté dans les camps à bord d’un train exploité par la SNCF sous la tutelle de Vichy a tourné en boucle ces derniers jours dans les médias américains. La demande du gouverneur intervient après le vote fin août en Californie d’une loi imposant à partir du 1er janvier 2011 à tout candidat à un contrat dans la future ligne à grande vitesse entre Los Angeles et San Francisco d’expliquer son rôle éventuel dans le transport des prisonniers vers les camps entre 1942 et 1944. La SNCF se dit prête à ouvrir ses archives aux Américains. On imagine que Bechtel, son potentiel allié dans un consortium en Floride (Alstom se présenterait avec Vinci et le groupe de BTP Espagnol OHL) aimerait que le jour soit rapidement fait sur cette histoire.

  • DB Schenker Rail investit 410 millions d’euros en matériel roulant en 2010

    Pour DB Schenker Rail, la reprise est déjà là, avec une hausse de 18,8 % du trafic ferroviaire fret en tonnes-km au premier semestre 2010 par rapport à la même période en 2009. Une reprise qui se traduira cette année par la somme « record » de 410 millions d’euros investie à l’échelle de l’Europe pour l’acquisition de 1 472 wagons et 71 locomotives fret. Sur cette somme, 190 millions d’euros sont destinés à la remise à niveau ou au renouvellement du parc de wagons, en mettant l’accent sur les transports de produits chimiques et le secteur automobile, ainsi que sur l’achat de 700 wagons pour le charbon ou les produits sidérurgiques. Les locomotives seront commandées pour un total de 167 millions d’euros, le reste de l’enveloppe étant destiné aux installations fixes et à l’équipement informatique.

  • On restructure à Saint-Etienne

    Révolution à Saint-Etienne. Depuis le 30 août, la vénérable ligne 4 a disparu. Cette ligne de tramway remontant à 1881, qui fut l’une des trois lignes de tram françaises à avoir survécu à la vague de suppressions de l’après-guerre, avait toujours gardé son numéro historique. Elle s’appelle désormais T1, de même que les deux branches de la ligne 5, créée en 2006, sont devenues T2 et T3.
    L’arrivée des appellations T1, T2 et T3 pour les tramways stéphanois est l’un des éléments marquants d’un vaste chamboulement du réseau des transports en commun de l’agglomération, promis à l’arrivée de la gauche aux affaires il y a deux ans. La dernière restructuration réalisée en 2006 n’avait pas convaincu, limitant la plupart des lignes de bus aux portes du centre-ville et obligeant à de nombreuses ruptures de charges. La fréquentation a baissé, un comble !
    Les bus sont désormais – en partie – revenus dans un centre de Saint-Etienne en pleine piétonnisation. Plus généralement, le nouveau réseau de la Stas (groupe Veolia Transport) se veut plus clair, et hiérarchisé : les trois lignes de tram sont complétées par des « lignes essentielles » numérotées de 1 à 9 (les 3 et 7 étant plus essentielles que les autres). Les lignes secondaires ont été renumérotées en fonction du bassin desservi (10 à 29 autour de Saint-Etienne, 30 à 35 autour de Firminy, 40 à 49 autour de Saint-Chamond… et 70 à 89 pour les « autres lignes » moins fréquentes).
    Dans l’aventure, Saint-Etienne a perdu une ligne de trolleybus et n’en a plus qu’une (la 3). Et la nouvelle numérotation n’a pas gardé de place pour la future ligne Beste (bus express stéphanois), une liaison à haut niveau de service tangentielle envisagée grâce à la fusion des lignes 6 (au sud) et 9 (au nord), qui devrait voir le jour d’ici 2013.
     

    François ENVER