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Auteur/autrice : admin_lvdr

Le Grand Paris au secours des transports franciliens
La Société du Grand Paris vient d’annoncer l’adoption du protocole- cadre du financement du prolongement ouest du RER E à hauteur de 1,5 milliard d’euros, débloquant une enveloppe de 236 millions d’euros pour les premiers travaux. D’autres conventions de financement ont également été approuvées concernant le prolongement de la ligne 11 vers Rosny à hauteur de 46 millions d’euros, celui de la ligne 14 nord vers Saint-Ouen avec 247 millions d’euros et les études de projet de la 14 sud pour 18 millions d’euros. En dehors de ces opérations, le Grand Paris est également engagé dans le financement de la modernisation des réseaux existants avec notamment les schémas directeurs des RER A, B, C, et D, l’ensemble de sa contribution (hors Grand Paris Express) s’élevant à 2,95 milliards d’euros.

Roumanie: Regiotrans acquiert des autorails allemands 628
L’opérateur privé roumain Regiotrans a racheté à DB Regio trois autorails série 628, à savoir les 628/928.481, 482 et 493, qui étaient basés à Ludwigshafen. Ces derniers ont été acheminés mimars 2016 vers la Roumanie, pour être légèrement modifiés et seront renumérotés dans la série 92 par les ateliers de Regiotrans-Marub, situés à Brasov. Ils sont appelés à remplacer trois des 58 Caravelles ex-SNCF vieillissantes que possède Regiotrans. Les Chemins de fer roumains (CFR) avaient déjà acquis en janvier 1995 deux autorails 628 à savoir les 628/928.679 et 680. Créés en 1895 sous la dénomination de Atelierele de locomotive si vagoane Brasov, les ateliers de construction ferroviaire de Brasov sont devenus en 1992 SC Marub SA. En 2010, Marub SA a été repris par RC-CF Trans Brasov, qui lui a confié en particulier la rénovation des X 4500 et X 4630, des BB 25500 et des rames RIO-RIB rachetés à la SNCF. L. Levert

Hanoï des trains au ras de la ville
Il y a peu de villes dans le monde comme Hanoï, où le train passe à 1 m 50 de votre porte. Le réseau ferroviaire a été construit par les Français dans les années 1900 et bombardé par les Américains en 1973. Les trains se dirigent au nord vers Haiphong et Lao Chai à la frontière chinoise. Au terminus de Lao Chai, il est possible de prendre un car local pour Sapa, où il fait beaucoup plus frais qu’à Hanoï et où les habitants de la capitale comme les touristes aiment à séjourner durant les mois d’été. Les trains en direction du sud vont à Ho-Chi- Minh-Ville (Saigon), ce qui prend au mieux 36 heures. Qu’ils aillent au nord ou au sud, la plupart partent habituellement le matin. Leur parcours urbain bloque en effet la circulation aux carrefours, et une telle situation à Hanoï tourne rapidement au cauchemar. De plus, de nombreuses personnes qui vivent le long des voies utilisent leurs abords pour cuisiner, cultiver des légumes, ou se livrent à la collecte de plastique, de papier ou de métal qui seront ensuite recyclés.

Vers la rénovation intérieure des Z 23500 Rhône-Alpes
En 1998-19993, la région Rhône-Alpes recevait de construction 15 éléments doubles à deux niveaux du type TER 2N Z 23500 couplables entre eux jusqu’à quatre engins. Affecté, à Vénissieux ce matériel moderne et capacitaire était destiné à renforcer le parc composé à l’époque de rames Z 7100, 7500, 9500, 9600, et de compositions RIO avec BB 9600. Ces engins ont d’abord été engagés autour de Lyon sur des missions TER vers Mâcon, Villefranche- sur-Saône, Vienne, SaintÉtienne, Firminy et Ambérieu. Par la suite, ils ont été revêtus d’une livrée violine, gris et vert et employés transitoirement en Savoie sur des liaisons Lyon – Genève, Bellegarde – Évian-les-Bains, Genève Eaux-Vives – Annemasse – Saint-Gervais et Annecy. Couplables avec la série des Z 24500 tricaisses (TER 2N NG) reçues de 2004 à 2009, ils se sont recentrés sur des tournées Lyon – Grenoble et, dans le sillon rhodanien, de Lyon à Valence et Avignon. Alors qu’ils approchent les 20 ans d’existence, la SNCF envisage le réaménagement de leurs espaces voyageurs au titre d’une opération mi-vie. Celle-ci pourrait être programmée dans les toutes prochaines années et confiée au technicentre spécialisé de Saint- Pierre-des-Corps. Toutefois, Laurent Wauquiez, nouveau président de la région Auvergne-Rhône- Alpes, pencherait lui pour une rénovation opérée aux ateliers du Centre à Clermont-Ferrand, pour rester dans le giron régional. B. C.

Paris – Albi, une relation nocturne discrète
Depuis la suppression de la tranche Paris – Carmaux via Capdenac, Tessonnières et Albi en décembre 2007 du train de nuit Paris – Rodez via Capdenac, une relation quasi confidentielle existe entre Paris (22 h 52) et Albi Ville (7 h 58) uniquement le vendredi soir par prolongement de celle de Rodez via Carmaux et Albi-Madeleine (les deux seuls arrêts intermédiaires) le samedi matin. Le retour ne s’effectue que le dimanche soir (Albi 20 h 58 – Paris 6 h 52). En attendant les BB 27300 tant espérées, ce sont toujours deux BB 67400 en UM qui assurent ce train entre Brive et Rodez/Albi. Notons que le samedi matin la rame revient à Rodez depuis Albi en W et que le dimanche soir la rame part sur Albi également en W depuis Rodez. La composition est de quatre voitures (Ac9ux, Bc10ux, Bc7ux, B91/2u). À Brive, la rame est coupée/rajoutée à la tranche Paris – Toulouse.

Keolis et Abellio remportent des lignes de S-Bahn dans la Ruhr
Le 7 juillet 2016, l’autorité régulatrice des transports de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le VRR, a attribué, à compter de décembre 2019, une partie du réseau S-Bahn Rhin – Ruhr à Keolis et à Abellio. Keolis, du groupe SNCF, a obtenu pour une durée de 12 ans le premier lot, à savoir les relations S 1 Dortmund Hbf – Solingen Hbf (98 km) et S 4 Dortmund Lütgendortmund – Unna (31 km), totalisant un volume annuel de 4,8 millions de km-trains, qu’il exploitera avec les 48 automotrices électriques série 422, construites par Bombardier-Alstom que le VRR a rachetées en 2015 à DB Regio. Abellio, filiale des Chemins de fer néerlandais, a obtenu le second lot pour une durée 15 ans, les relations régionales : RB 3 Dortmund – Duisbourg (54 km), RB 40 Hagen – Essen (45 km) et RB 41 Wesel – Wuppertal (88 km) et les relations S-Bahn : S 2 Dortmund – Recklinghausen (33 km), Dortmund Hbf – Essen Hbf (42 km), S 3 Oberhausen – Hattingen (33 km) et S 9 Wuppertal – Haltern am See (89 km), totalisant un volume annuel de 7,1 millions de km-trains. Abellio utilisera 41 automotrices électriques Flirt 3 XL, qui seront construites par Stadler. DB Regio, grand perdant, voit toutefois l’extension à 2023 de son contrat d’exploitation pour les relations S 6 Essen – Cologne Worringen et S 11 Düsseldorf Aéroport – Cologne – Bergisch Gladbach.

RP228 : En cabine sur le RER A (3e partie)
De Boissy-Saint-Léger à Saint-Germainen- Laye et de Nanterre à Marne-la-Vallée- Chessy, sur la partie de la ligne A exploitée par la RATP, prenez les commandes d’un MS 61, matériel désormais réformé, ou d’un MI 2N. Durée : 25 min.
Réalisation : Nello Giambi et Jean Tricoire
Conception : Pascal Riffaud
Ce film est exclusivement destiné à l’usage privé.
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Contargo : un nouvel opérateur de fret ferroviaire en Allemagne
Depuis le 1er juillet 2016, Contargo a regroupé l’ensemble de ses activités ferroviaires dans une nouvelle entité : Contargo Rail Services GmbH, qui a son siège à Mannheim. Prestataire de transport trimodal de conteneurs, Contargo regroupe ainsi les activités des trois modes de transport qu’il pratique au sein de trois sociétés dédiées : Road Logistics, Waterway Logistics et Rail Services. Avec un volume de transport annuel de 2,3 millions d’EVP, Contargo fait partie des plus grands réseaux logistiques de conteneurs en Europe. Il intègre le transport de conteneurs entre les ports d’Europe de l’Ouest, les ports allemands sur la mer du Nord et l’hinterland européen. L’entreprise exploite plus de 25 terminaux à conteneurs en Allemagne, en France, en Suisse et en République tchèque. Contargo a des bureaux sur sept autres sites en Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique. De plus, l’entreprise exploite ses propres lignes fluviales et ferroviaires. Avec 868 collaborateurs, elle a réalisé un CA de 405 millions d’euros en 2015.

Nouvelles commandes de Vectron en Allemagne
Mi-juin 2016, MRCE (Mitsui Rail Capital Europe), qui loue des locomotives à des opérateurs ferroviaires, a commandé à Siemens 10 nouvelles Vectron X 4 E type MS, bicourant 3 000 V-15 kV 16 2/3 Hz, portant à terme son parc à 66 unités. Ces Vectron développent 6 400 kW, sont aptes à 160 km/h, équipées de l’ETCS et destinées à circuler en Allemagne, Autriche et Italie. Elles sont en plus couplables en UM avec les ES 64 F 4 série 189. Railpool, autre société de leasing de locomotives, basée à Munich, a passé également commande de cinq nouvelles Vectron AC, qui seront utilisées en Allemagne, Autriche, Hongrie et Roumanie. ELL (European Locomotive Leasing) a également commandé le 3 juin 2016 50 Vectron AC et MS, aptes à 200 km/h, destinées à circuler des Pays-Bas vers la Roumanie via l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie et des Pays-Bas vers l’Italie via l’Allemagne et la Suisse, l’homologation aux Pays-Bas étant en cours.
Pour le premier semestre 2016, on note également les commandes de : cinq Vectron MS par CD Cargo série 383, qui sont en cours de livraison ; six Vectron MS commandées par Alpha Trains Luxembourg pour TX Logistik ; huit Vectron MS par Lokomotion ; deux Vectron AC par l’opérateur privé bulgare Pimk, dont la 192.962, déjà livrée, qui se distingue par une puissance limitée à 5 600 kW. S’y ajoute la livraison des 15 Vectron MS série EU 46 qu’avait commandées PKP Cargo en 2015. Depuis 2010, Siemens a déjà vendu près de 370 Vectron à 31 opérateurs. Les Vectron, locomotives mixtes voyageurs/fret sont déjà autorisées, selon leur configuration, à circuler en Allemagne, Autriche, Bulgarie, Croatie, Finlande, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède et Turquie.

Finlande : la fin des auto – motrices électriques Sm 1
Les automotrices électriques Sm 1 des Chemins de fer finlandais (VR) ont été retirées du service mi-avril 2016. 50 automotrices Sm 1 ont été produites par le constructeur aéronautique Valmet à Tampere entre 1968 et 1973. Elles ont été mises en service commercial fin janvier 1969 à l’occasion de l’inauguration de la première ligne électrifiée en Finlande, à savoir la ligne Helsinki – Kirkkonummi. Dans les années 90, elles ont été modernisées. Numérotées dans la série 6001/ 6201-6050/6250, les Sm 1, surnommées « Sami », bicaisses, composées d’un élément moteur (Sm 1) et d’une voiture-pilote (Eiob), sont équipées de quatre moteurs de traction de 215 kW, développent une puissance de 860 kW, ont une vitesse maximale de 120 km/h et une capacité de 191 places. Elles ont fini leur carrière dans la banlieue de Helsinki, détrônées par les Flirt Sm 5, dont 27 unités supplémentaires doivent être livrées d’ici l’été 2017, entraînant également la radiation des automotrices Sm 2 de 1975- 1981, très similaires aux Sm 1, un peu moins puissantes (610 kW) et immatriculées dans la série 6051/6251-6100/6300. Fin 2017, le parc de Junakalustoyhtiö, propriétaire du matériel utilisé dans la banlieue de Helsinki, sera exclusivement composé de Flirt Sm 5 mis à disposition des VR, l’exploitant du réseau de banlieue d’Helsinki.