Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Contrat Thales pour le métro de La Mecque

    Thales vient d’être choisi par China Railway Construction Corp. (CRCC) pour la fourniture, l’intégration, et le déploiement d’un système de télécommunications et de contrôle de trains automatisés (CBTC), pour le métro de La Mecque. Un contrat de 103 millions d’euros pour une ligne de 20 km (Al Mashaaer – Al Mugaddassah) desservant trois quartiers, sera le premier réalisé dans la région de La Mecque. La ligne devrait être opérationnelle en novembre 2010 pour le prochain pèlerinage des musulmans à La Mecque. Mi-2011, en prévision du Ramadan, la ligne passera en mode automatique. Les nouvelles rames auront une capacité de 72 000 voyageurs par heure.

  • Collision dans le métro de Washington, défaillance informatique ?

    Les enquêteurs recherchant la cause de l’accident entre deux rames du métro de Washington le 23 juin se demandaient pourquoi le système informatique n’avait pas stoppé la rame qui en a embouti une seconde, faisant 7 morts et 70 blessés. Le train ne s’est pas arrêté, alors même que le frein d’urgence était activé. Au moment du choc, la rame fonctionnait en mode automatique, le conducteur se contentant d’actionner les portes. « Le train n’aurait jamais dû pouvoir approcher à plus de 1 200 pieds, c’est tout », a souligné Jackie Jeter, qui préside le syndicat représentant les travailleurs du Metro. En une trentaine d’années, c’est le plus grave accident survenu dans le métro de la capitale américaine, qui transporte en moyenne 800 000 voyageurs par jour sur quatre lignes reliant de lointaines banlieues de la Virginie et du Maryland voisins.

  • Le Kent à grande vitesse en avant-première

    Dès le 29 juin, les trains régionaux à grande vitesse Hitachi Class 395 circuleront sur la ligne à grande vitesse britannique HS1 entre Londres (Saint-Pancras) et Ashford aux heures de pointe, parcours limité au tronçon Londres – Ebbsfleet en heures creuses. Exploité par Southeastern (filiale de Go-Ahead et Keolis), ce service « en avant-première » emprunte exclusivement la ligne nouvelle. Le véritable lancement du service à grande vitesse entre Londres et les villes du Kent, via la HS1 et le réseau classique électrifié par troisième rail, est toujours prévu pour le changement d’horaire, en décembre prochain. A l’occasion, la nouvelle gare de Stratford sera ouverte ; ce pôle d’échanges est appelé à jouer un rôle clé dans l’organisation des transports pendant les Jeux olympiques de 2012, qui verra les rames Class 395 assurer des navettes à grande vitesse « Javelin » avec Londres.

  • Un centre de maintenance en Italie pour les AGV de NTV

    C’est dans le sud de l’Italie, sur les emprises de la plateforme multimodale Interporto Campano à Nola (Campanie), que le « nouvel entrant » NTV fera construire le centre de maintenance pour son futur parc de 25 rames AGV. Dans le cadre d’un contrat signé le 19 juin par NTV et Interporto Campano, quelque 90 millions d’euros seront investis par NTV pour ce centre de 150 000 m2 (dont 42 000 m2 pour le bâtiment principal et 55 000 m2 pour le garage couvert) comportant 11 voies. Pour son ouverture, en 2011, le centre de maintenance de NTV devrait créer 300 emplois sur 1 000 attendus à plein régime.

  • Alain Juppé dément l’arrêt des études du TGV Bordeaux – Espagne

    Les études concernant l’éventuel aménagement d’une ligne ferroviaire au Pays basque français, stoppées il y a quelques semaines par le ministère de l’Intérieur, reprendront. Le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, en a été informé par François Fillon et l’a annoncé dans un communiqué. Il y aura donc bien une ligne nouvelle au sud de Bayonne pour la LGV Bordeaux – Espagne. La décision fait suite à une réunion d’arbitrage organisée le 19 juin par Matignon. « Les études permettront d’améliorer le projet de cette ligne qui sera très largement enfouie pour protéger l’environnement humain et naturel de la région », selon le communiqué. Soulagement du côté du président du conseil régional d’Aquitaine. Projet de 15 milliards d’euros, la LGV Sud Europe Atlantique (SEA), constituée d’un tronçon central (Tours – Bordeaux) et de trois branches, doit mettre Bordeaux à 2 heures de Paris, 1 heure de Toulouse et 4 heures de Madrid.

  • Finmeccanica signe pour un métro automatique à Riyad

    C’est sur le stand Finmeccanica au salon du Bourget qu’a été signé le contrat d’étude, de construction et de mise en service du métro automatique du campus de l’université féminine Princesse Noura Bint Abdulrahman, à Riyad. Les signataires étaient d’une part Saudi Binladin Group, en tant que maître d’ouvrage délégué du projet, et un consortium regroupant deux filiales du groupe italien, Ansaldo STS (chef de file) et AnsaldoBreda. La valeur du contrat est de 218 millions d’euros, dont environ 149 millions pour Ansaldo STS. Une caractéristique de ce métro automatique est qu’il permettra la desserte du « plus grand campus du monde ».

  • Le métro de Bakou engage Systra

    Leader du consortium (avec la filiale tchèque du groupe britannique Mott MacDonald et le coréen Saman), Systra a remporté l’appel d’offres international du métro de Bakou pour la réalisation des études préalables à l’extension du réseau : prolongement des deux lignes existantes et création de deux autres. Le programme d’études comprend une enquête sur la mobilité urbaine, la fourniture d’un modèle de prévision de trafic, une étude des sous-sols de la ville, le design préalable des tunnels et des stations et le choix des systèmes de transport et de l’ensemble des principes d’exploitation. Le réseau ainsi développé pourrait s’étendre sur plus de 60 km supplémentaires et 50 nouvelles stations. Ce chantier fait suite à la volonté de la présidence de l’Azerbaïdjan de lancer un plan de développement urbain de grande ampleur dans sa capitale.

  • Dernière ligne droite pour la deuxième phase de la LGV Est

    Une réunion devrait se tenir le 25 juin au mistère de l’Ecologie, où l’on est très motivé pour trouver un accord sur le financement de cette ligne à grande vitesse de 106 km qui doit relier Baudrecourt (Moselle) à Vendenheim (Bas-Rhin), aux portes de Strasbourg. L’investissement, de 2,1 milliards d’euros, devrait être pris en charge par l’Etat, RFF, l’Union européenne et les collectivités locales traversées par la ligne. Claude Liebermann, ingénieur général des Ponts et chaussées, est chargé de coordonner des discussions d’autant plus difficiles que l’Alsace, la Champagne-Ardenne, la Lorraine et l’Ile-de-France ont déjà chèrement payé l’arrivée du TGV sur leurs terres. Autre difficulté, l’Alsace, aussi sollicitée pour le financement du TGV Rhin-Rhône. Le temps presse pour ce projet qui fait partie du plan de relance gouvernemental. Si un accord n’est pas trouvé à la fin du premier semestre, il sera très difficile de lancer les travaux en 2010 pour inaugurer les 100 derniers kilomètres de la LGV Est en 2014.

  • Tours – Angoulême déclarée d’utilité publique

    La réalisation du tronçon Tours – Angoulême de la ligne à grande vitesse Sud-Europe-Atlantique (LGV SEA) a été déclarée d’utilité publique le 12 juin. Cette section permettra de réduire de 50 minutes le temps de parcours entre Paris et Bordeaux. Rappelons que la LGV SEA est composée d’un tronçon central Tours – Bordeaux et des trois branches Bordeaux – Toulouse, Bordeaux – Espagne et Poitiers – Limoges. Elle est inscrite dans le programme de 2 000 km de lignes nouvelles à grande vitesse devant être lancées avant 2020. RFF se dit « prêt à engager la phase finale de sélection des candidats à la concession Tours – Bordeaux dès la conclusion des discussions conduites par l’Etat avec les collectivités territoriales pour boucler le plan de financement du projet ».

  • Les travaux de la LGV Lisbonne – Madrid ne débuteront pas avant l’automne

    La construction du premier tronçon du TGV Lisbonne – Madrid (167 km entre Poceirao et Caia, à la frontière espagnole) ne sera pas lancée avant les élections législatives de l’automne, a confirmé le 16 juin le ministre portugais des Travaux publics, Mario Lino. « C’est seulement sous la prochaine législature, vers octobre, que nous serons en condition, pas avant, de signer le contrat de concession », a-t-il déclaré, mettant en avant les délais nécessaires à l’analyse des offres des deux consortiums Mota-Engil et Brisa, et au bouclage du plan de financement. Le projet est évalué à 8,9 milliards d’euros. De son côté, Antonio Tajani, le commissaire européen aux transports, a rappelé combien « il est important pour le Portugal de lancer la grande vitesse l’année prochaine ». Alors que depuis plusieurs mois l’opposition réclame le report des travaux en raison de la crise économique, le ministre espère que le bon sens prévaudra, même en cas de défaite des socialistes.