Auteur/autrice : admin_lvdr

  • RP204 : De Bordeaux à Paris aux commandes du TGV atlantique (1re partie)

    RP204 : De Bordeaux à Paris aux commandes du TGV atlantique (1re partie)

    De la gare de Bordeaux-Saint-Jean à celle de Paris-Montparnasse vivez, en cabine, aux côtés d’un agent de conduite de l’EMT Paris- Atlantique, le parcours de la rame TGV Atlantique 24199/200.
    Réalisation : La Vie du Rail/CAV SNCF.
    Conception : Pascal Riffaud.
    Durée : 27 min.

  • Les transporteurs routiers opposés au péage poids-lourds à Paris

    L’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), qui regroupe des TPE et PME du transport routier, a dénoncé, le 22 septembre, le projet de péage de transit poids-lourds sur le périphérique parisien annoncé, le 21 septembre, par la Mairie de Paris. 
    La taxe, qui ne touche que les camions de plus de 3,5 tonnes, s’élèvera en moyenne à 0,13 EUR par kilomètre et devrait rapporter cinq millions d’euros par an à Paris, 550 millions pour l’ensemble du pays, a précisé Christophe Najdovski, adjoint EELV chargé des transports.
    Selon l’OTRE, le péage de transit poids-lourds est un dispositif fiscal national, qui ne peut donc pas « être appliqué localement ». 
    Le boulevard périphérique parisien, ainsi que l’ensemble des autoroutes d’Ile-de-France, sont inclus dans les 4 000 km touchés par ce péage dans l’Hexagone, a confirmé le ministère des Transports à l’AFP. Le ministère précise néanmoins que ce mécanisme, défini par l’amendement adopté le 26 juin à l’Assemblée, est un dispositif national et qu’il manque encore des textes réglementaires pour pouvoir être mis en oeuvre. Il a aussi souligné que des discussions avec les transporteurs sont encore en cours.
    « Il s’agit d’un acte administratif de la Ville de Paris, qui définit l’intégration du périphérique dans le réseau », précise le ministère. 
    La fédération patronale prédit par ailleurs que ce péage « aura une incidence sur les prix des produits quotidiens ».
    Plutôt que d’améliorer la qualité de l’air, l’OTRE redoute également que la décision de la Mairie de Paris ne repousse plus loin les camions sur le réseau routier francilien. 
  • Les études de la ligne 3 du métro de Lima confiées à un groupement mené par Ingérop

    L’agence d’investissement privé du Pérou, Proinversión, a confié au groupement international constitué d’Ingérop, mandataire, PricewaterhouseCoopers, Bustren, Alpha Consult et MetropolitanaMilanese, les études de la ligne 3 du métro de Lima, qui traversera la capitale du nord au sud sur 30 kilomètres. Le contrat porte sur 11 millions d’euros.
    « La prestation assurée par le groupement comporte une première phase d’études comparatives de variantes de tracés, complétée par une analyse de rentabilité socio-économique. Elle comprend une modélisation du trafic, un diagnostic de l’existant, ainsi qu’une série d’analyses comparatives sur plusieurs grands sujets techniques (modes d’excavation, systèmes, exploitation)« , explique Ingérop dans un communiqué du 23 septembre. « Dans une deuxième phase, et sur la base d’une large campagne géotechnique, des études de conception seront réalisées pour définir l’ensemble de l’infrastructure de cette ligne de métro automatique de grande capacité« .

    Le groupement sera enfin chargé de rédiger un cahier des charges en vue du lancement d’un appel d’offres international pour la concession de la ligne 3.

  • Lyon lance son enquête déplacements sur l’aire métropolitaine

     

    Les bassins de déplacements ne cessent de grossir, l’aire sur laquelle les enquêtes ménages déplacements (EMD) sont réalisées doit suivre. Ce sera le cas pour la métropole lyonnaise qui donne le coup d’envoi à son enquête le 7 octobre. La photographie réalisée donnera donc une vue de la mobilité des 2,3 millions d’habitants de 569 communes (contre 460 lors de la précédente EMD en 2006). La méthode de recueil des données évolue donc : les 27 000 personnes tirées au sort pour répondre à l’EMD auront un entretien en face à face à leur domicile pour les habitants de Lyon, Vienne et Bourgoin-Jallieu, les résidents du reste du territoire répondant par téléphone. Coût de l’enquête pour le Sytral : 2,5 millions d’euros HT. La phase de recueil doit durer six mois et les premiers résultats devraient être connus en fin 2015.

  • DRS commande dix locomotives UKLight de plus à Vossloh España

    DRS commande dix locomotives UKLight de plus à Vossloh España

     La locomotive UKLight a été développée par Vossloh pour la remorque de trains de fret jusqu’à 100 mph (160 km/h) sur le réseau britannique. Avec une charge à l’essieu de 20,5 t, cet engin offre la meilleure puissance massique en Europe selon son constructeur, qui précise que cette locomotive peut accéder sans aucun problème aux réseaux et embranchements industriels, du fait qu’elle peut s’inscrire dans des courbes de 80 m de rayon.

    Homologuée en juin outre-Manche, la locomotive UKLight sera présentée cette année au salon InnoTrans à Berlin.

  • Alsace : un atelier de maintenance pour les nouveaux TER

    Alsace : un atelier de maintenance pour les nouveaux TER

    Le bâtiment, conçu par  Stephen Rigaux de l’agence Architude, aux couleurs d’« imaginalsace », est en cours de construction à l’est de la gare de Mulhouse. Il mesure 132 mètres de long, 23 mètres de large et 13 mètres de haut. Ce pôle pourra ainsi accueillir non seulement les 24 rames Régiolis d’Alstom, mais également les AGC, les automoteurs X 73500/73900, ainsi qu’à terme, les remplaçants du TER 200.
    L’atelier sera exploité par SNCF qui y emploiera à terme une cinquantaine de personnes. 
    La construction du bâtiment devrait s’achever fin 2014. Intégralement financé par la Région Alsace, le coût de l’atelier est estimé à 15 millions d’euros.
  • Alsace : un atelier de maintenance pour ses nouveaux TER

    Alsace : un atelier de maintenance pour ses nouveaux TER

    Le bâtiment, conçu par  Stephen Rigaux de l’agence Architude, aux couleurs d’« imaginalsace », est en cours de construction à l’est de la gare de Mulhouse. Il mesure 132 mètres de long, 23 mètres de large et 13 mètres de haut. Ce pôle pourra ainsi accueillir non seulement les 24 rames Régiolis d’Alstom, mais également les AGC, les automoteurs X 73500/73900, ainsi qu’à terme, les remplaçants du TER 200.
    L’atelier sera exploité par SNCF qui y emploiera à terme une cinquantaine de personnes. 
    La construction du bâtiment devrait s’achever fin 2014. Intégralement financé par la Région Alsace, le coût de l’atelier est estimé à 15 millions d’euros.
  • Rome augmente la taxe de séjour pour soutenir ses transports urbains

    Depuis le 1er septembre, la municipalité de Rome a augmenté la taxe de séjour sur les hébergements en campings (2 euros) et dans les hôtels (7 euros par exemple pour les 5 étoiles) dévoile le quotidien Le Figaro du 3 septembre. En France, un projet de loi avait été discuté avant l’été, mais finalement rejeté par le Parlement. Parmi les détracteurs, les organisations professionnelles de l’hôtellerie, mais aussi le secrétariat d’Etat au tourisme et son ministère de tutelle les affaires étrangères, qui craignaient des effets négatifs sur la venue des touristes à Paris et France. 
    L’objectif du projet français était de financer les transports publics. C’est aussi le but à Rome, où la municipalité souhaiterait, explique Le Figaro, renflouer les caisses des transports urbains, largement déficitaires. Sur son site, la Ville explique que cette nouvelle taxe de séjour serait utilisée « en partie pour les dépenses pour le mobilier urbain, le décor et la promotion du tourisme ». 
  • Manuel Valls et Alain Vidalies sur le chantier de la LGV SEA

    Manuel Valls et Alain Vidalies sur le chantier de la LGV SEA

    à Saint-Romain-la-Virvée en Gironde sur le chantier de la LGV SEA où s’achève le viaduc de 1 319 mètres entre les deux rives de la Dordogne.

    Le plus long du tronçon de 302 km qui, depuis Tours, mettra Bordeaux à 2 h 05 de Paris en juillet 2017. Une livraison prévue dans les temps. Et qui ouvre la voie à un double prolongement. Vers l’Espagne, (via Hendaye). Et vers Toulouse. Prolongement qui pourrait être, « la colonne vertébrale de la nouvelle région qui réunira l’Aquitaine, Poitou-Charentes et le Limousin », augure déjà Alain Rousset, le président de l’Aquitaine. « Une excellente nouvelle pour le projet de LGV Paris-Toulouse », s’est, lui, félicité le président de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, qui espère une mise en service en 2024. Et rappelle que le respect de ce calendrier était la condition aux 280 millions d’euros consentis par ses collectivités locales et sa Région au financement de ce premier tronçon à 8 milliards dont la pose des éléments ferroviaires débute cette année.

    En annonçant l’ouverture de l’enquête publique sur ces 2 autres branches et en présence de Xavier Huillard, PDG de Vinci, dont la filiale Lisea réalise la ligne en concession, Manuel Valls a défendu l’intérêt des partenariats public – privé. Et assuré : « L’État est pleinement engagé auprès des collectivités locales et des opérateurs pour développer le réseau ferroviaire français ».

  • Le premier tramway compact inauguré à Besançon

    Le premier tramway compact inauguré à Besançon

    La nouvelle ligne emprunte un tracé de 14,5 km pour relier 31 stations, du nord-est au sud-ouest de la ville, en passant par la gare et l’hôpital. Plus de 40 000 voyageurs par jour sont attendus à terme sur le réseau.
     
    La ville de Besançon a choisi CAF pour réaliser le premier tram compact adapté à sa taille. Les 19 rames mesurent 24 mètres de long, contre environ 34 mètres pour les rames des autres villes françaises. 
    Chacune rame a été baptisée du nom d’une personnalité de Franche-Comté, comme Victor Hugo, Louis Pasteur ou les frères Lumière.
     
    Le tramway bisontin a un coût de près de 17 millions d’euros au kilomètre, pour un budget global d’environ 254 millions d’euros. En France, environ 25 tramways sont en service et le coût d’une ligne était jusqu’à présent estimé entre 20 et 30 millions d’euros du kilomètre.