Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Un site de maintenance pour le T3 en ÎIe-de-France

    Un site de maintenance pour le T3 en ÎIe-de-France

    Sous le stade Jules-Ladoumègue et ses équipements sportifs, implantés sur 38 000 m2 à deux pas de la Porte de Pantin, les nouvelles rames sont prêtes à quitter le site de maintenance et de remisage destiné à accompagner le prolongement du T 3 de Porte d’Ivry à Porte de la Chapelle. Ce prolongement de 14,5 km, avec 26 stations, devait être inauguré et mis en service le 15 décembre. Dans ce nouveau « poumon industriel » de la ligne, 25 rames seront accueillies. Le centre est dimensionné pour 50, si d’autres extensions sont réalisées, notamment vers la Porte d’Asnières. 70 conducteurs y prennent leur service et 25 agents de maintenance y travailleront à terme, à la mise en service.

    © Noam CILIRIE/RATP

  • Rénovation du réseau. Le nouveau plan d’action de RFF

    Rénovation du réseau. Le nouveau plan d’action de RFF

    Sept ans de réfections. Et après ? Engagé dans une ambitieuse rénovation du réseau depuis que le rapport de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) de 2005 a mis en évidence son état d’obsolescence, RFF s’apprête à s’appuyer sur le nouveau rapport de l’EPFL qu’il a commandé à Yves Putallaz et Panos Tzieropoulos pour analyser ce qu’il faudrait encore faire. Un rapport bien moins sévère que celui de la Cour des comptes, qui soulignait récemment la tendance à réaliser les travaux là où c’est le moins compliqué, c’est-à-dire sur les lignes les moins chargées. « La Cour des comptes a une vision sur la gouvernance tandis que l’EPFL a une vision plus technique », explique Alain Quinet, directeur général délégué de RFF.
    Pour Yves Putallaz, le doublement de l’effort d’investissement mis en œuvre par RFF est « remarquable ». Il est passé à 1,7 milliard d’euros annuels entre 2006 et 2011. Il propose toutefois un bilan socio-économique sur les différentes parties du réseau, qui sont toutes maintenues sans distinction, même les moins fréquentées, « ce qui consomme des ressources d’entretien ». Cela permettrait à l’État de faire des arbitrages.
    La référence, c’est toujours la Suisse, où les 2/3 des investissements vont au renouvellement du réseau et 1/3 à l’entretien. En 2003, c’était l’inverse en France. Aujourd’hui, la répartition des sommes se fait à égalité. « Faut-il faire plus ? La réponse que nous avons envie de donner est : non. Car nous n’avons pas plus d’argent et nous sommes arrivés à la limite de l’acceptabilité des travaux avec 1 000 grands chantiers par an. Donc, il s’agit de prolonger l’effort dans le temps. Nous allons vers une logique d’optimisation du réseau existant », explique Alain Quinet.
    D’abord, en augmentant sa capacité. « Nous allons consulter les autorités organisatrices des transports sur leurs attentes puis mettre en cohérence les programmes lancés », précise-t-il. RFF souhaite aussi réaliser « de petits investissements stratégiques peu visibles avec de grands résultats », par exemple les IPCS (installations permanentes de contresens), des voies d’évitement pour les trains de fret longs ou des sauts-de-mouton. Il compte aussi sur des gains de productivité grâce à la commande centralisée. Au lieu de 1 500 postes d’aiguillage, il ne devrait plus y avoir que 16 grands centres de régulation du trafic, permettant de gagner en efficacité, notamment en zone dense où les exigences de robustesse et de régularité sont élevées.
    « Avec l’ERTMS, on pourra aussi augmenter le nombre de sillons sur certaines lignes TGV saturées. Par exemple sur Paris – Lyon, limitée à 13 sillons par heure, on pourrait en gagner deux, voire trois », précise-t-il. « Nous avons 5 à 10 ans de visibilité. Le ministre nous a donné 2 milliards par an jusqu’à 2020-2022. Nous allons réévaluer les projets en cours. Dans cinq ou six mois, nous connaîtrons le tableau des entrées et des sorties de ces 2 milliards. » C’est à ce moment que RFF doit présenter son nouveau plan au ministre des Transports.
    Auparavant, RFF devrait signer un nouveau contrat de performance avec l’État. Peut-être sous forme d’avenant au contrat actuel qui s’achève fin 2012, en attendant d’en savoir plus sur la réforme ferroviaire.

    Marie-Hélène Poingt


    La caténaire : un sujet de préoccupation

    Selon le nouveau rapport de l’EPFL, les caténaires pourraient « constituer le prochain point critique : les travaux prévisibles sont importants, consommateurs de plages de travaux sur des axes structurants chargés ». Ses auteurs estiment que 5 000 km de caténaires atteignent leur durée limite. « Soit la technologie ne correspond plus aux exigences d’interopérabilité et nécessite de l’entretien coûteux, soit l’âge des supports laisse présager un état moyen peu rassurant », écrivent-ils. Surtout sur les lignes en 1,5 kV continu, dont les supports ont pour l’essentiel 60 à 90 ans. On devrait connaître dans quelques mois la stratégie retenue par RFF et SNCF Infra. Mais leur rénovation nécessitera des moyens accrus à moyen terme. Les rapporteurs suggèrent d’associer les industriels qui travaillent sur des « innovations susceptibles de réduire les coûts de renouvellement ainsi que les impacts capacitaires (plages travaux) ».

    M.-H. P. et P. L.
  • SNCF-RATP/RER B. Le commandement unifié : une solution miracle très contestée

    SNCF-RATP/RER B. Le commandement unifié : une solution miracle très contestée

    De très fortes perturbations, des centaines de personnes descendues, en pleine nuit, sur les voies… et 50 000 voyageurs, principalement des usagers des RER de la région parisienne, qui ont subi de très importants retards : c’était le 7 novembre dernier, la soirée catastrophe sur le RER B. Catastrophe qui pourrait se reproduire dénoncent l’ensemble des syndicats tant de la SNCF que de la RATP qui y voient un révélateur, « élément déclencheur du ras-le-bol quotidien. On ne veut pas que les 7 novembre se renouvellent… » Cette ligne B a une particularité : sa coexploitation de façon presque équivalente par la SNCF et la RATP. Aujourd’hui, tant du côté des directions que des syndicats, après des décennies de bisbilles, on veut faire cause commune. Et c’est tous ensemble, le 23 novembre, que les syndicats – CGT, UNSA, SUD, CFDT, FO – de la RATP et de la SNCF ont déposé une alarme sociale. Avec la volonté de dire que « trop c’est trop », arguant qu’on a atteint « un point de rupture » alors que cette ligne a été en pleine actualité ces derniers mois et va l’être tout au long de l’année à venir.
    La régularité se situe, mi-2012, à 83,5 %, soit très en deçà des objectifs fixés par le Stif à 94 %, alors que le taux de satisfaction ne dépasse pas 50 % sur la partie nord. Ils ne croient pas que le projet d’organisation commune RATP-SNCF dédiée à l’exploitation de la ligne puisse être le remède miracle. Or, les deux entreprises se sont engagées en faveur d’un commandement unifié du RER B. Afin de répondre, comme elles l’ont précisé dans un communiqué commun, aux attentes convergentes des voyageurs, du Stif, des pouvoirs publics et du Parlement,
    « telles qu’elles ressortent notamment des travaux de la commission d’enquête sur le RER, présidée par Daniel Goldberg ». Pour les présidents de la SNCF et de la RATP, cette démarche doit conduire « à une nette amélioration de la ponctualité et de l’information des voyageurs sur l’ensemble de la ligne, avec de premiers résultats concrets attendus dès 2013. » La mise en place de ce centre de commandement unique avait fait l’objet d’un premier bras de fer. Les syndicats ont obtenu, en septembre, l’abandon du projet de structure juridique commune de style GIE (groupement d’intérêt économique) ou GIP (groupement d’intérêt public) pour la gestion de la ligne. Reste donc une organisation de type direction de ligne unifiée, avec un directeur venant à tour de rôle de l’une des deux entreprises. La création de cette direction de ligne unifiée est attendue en avril.
    Si les syndicats voient là « un simple élément d’affichage », c’est qu’ils se réfèrent à un précédent : la mise en place de l’interopérabilité, avec suppression en 2009 du changement de conducteur RATP/SNCF gare du Nord. Présentée comme une solution de bon sens avec une efficacité sur l’ensemble du système, elle n’a, déplorent-ils en se référant à l’évolution négative de la régularité, pas amélioré la situation. Des réductions d’effectifs à la conduite ont permis de gagner en productivité mais pas en régularité. Et puis, ils notent que cette interopérabilité n’a pas d’efficacité en cas de situation très perturbée. Certains estiment que la fin de la relève des conducteurs a ôté une sorte de « soupape » gare du Nord et « aggraverait » même la situation dans ces cas-là. Et de souligner que, « si les retards dépassent 5 mn, le centre unique devra repasser aux mains des “pilotes traditionnels”, RFF et SNCF d’un côté, RATP de l’autre ». Pour ces syndicalistes, le message est clair : « on ne peut, une nouvelle fois, décevoir les usagers, les élus, en les faisant rêver. Il ne suffit pas de travailler l’organisation pour que tout aille mieux. On prend le problème à l’envers, il est nécessaire d’abord de mettre les moyens. Or ils n’y sont pas. » À l’appui, ils rappellent les 35 % de hausse du trafic en dix ans alors que, dans le même temps, les effectifs ont été réduits, d’où « un sous- effectif permanent. » Afin d’y « voir clair », ils évoquent « l’urgence » du schéma directeur de la ligne B. Et présentent, dans cette perspective, de « réelles revendications » de nature à améliorer la régularité, en voici l’essentiel :
    • des effectifs d’agents de conduite « en adéquation » avec la charge de travail et des réserves aux terminus pour permettre de récupérer le temps perdu en ligne lors des retournements ; • la mise en place de rames de réserve avec du personnel de conduite dans des « endroits stratégiques » ; • la création d’un atelier d’entretien du matériel au nord de la ligne à Mitry ; • la « réhumanisation » des gares et des trains ; • l’augmentation des moyens humains et matériels pour l’entretien des infrastructures ; • sans attendre, des travaux sur les infrastructures au sud afin de pouvoir faire rouler des rames à deux étages ; • à une échéance plus lointaine, car c’est « très lourd », l’engagement d’investissements financiers pour le doublement du tunnel Châtelet/gare du Nord. Là où passent, au quotidien, 1,5 million de voyageurs, dont 600 000 pour la D.
    Le 5 décembre, lors d’une audition de Guillaume Pepy par le Stif, les élus sont eux aussi revenus sur l’ampleur de l’incident du 7 novembre et l’ont interpellé sur les mesures à prendre « pour que les conséquences en cascade d’un incident technique ne puissent plus générer un tel désordre pour les voyageurs ». Le conseil du Stif devait organiser, dans les prochains jours, un retour d’expérience avec les voyageurs.
    Tout en rappelant « l’urgence » de la mise en place du centre de commandement unifié, les élus ont aussi insisté pour que les schémas directeurs des RER et le plan de mobilisation soient réalisés « dans les temps, conformément aux engagements initiaux des entreprises », et que la SNCF reste « mobilisée sur la réalisation du vaste programme de rénovation et renouvellement des trains et RER engagé depuis 2006 ». Le schéma directeur de la ligne B fait figure de prochaine échéance majeure. Au moment où devrait être mis en place le centre de commandement unifié.

    Pascal Grassart

    RER D. Une mise en œuvre progressive
    Le schéma directeur du RER D prévoit la mise en service conjointe, fin 2013, de plusieurs aménagements d’infrastructure améliorant la fiabilité de la ligne et une nouvelle gare Pompadour, remplaçant l’actuelle gare Villeneuve-Prairie. Ils s’accompagnent d’une nouvelle grille de dessertes qui participe à l’amélioration de la régularité mais se traduit aussi par des allongements de temps de parcours sur les trajets depuis la Grande couronne. Lors d’une réunion fin novembre, en présence des élus concernés, il a été demandé à RFF et à la SNCF d’étudier une mise en œuvre progressive de cette nouvelle desserte pour mesurer concrètement les gains de régularité.

  • Paris : la ligne 12 traverse le périphérique

    Paris : la ligne 12 traverse le périphérique

    Avec la mise en service de son prolongement de 1,1 km jusqu’à la nouvelle station de métro Front populaire, à Aubervilliers, la ligne 12 représente un beau symbole : il dépasse le périphérique et fait tomber la frontière Paris-banlieue. Front Populaire n’est d’ailleurs qu’une étape d’un prolongement qui va mener, fin  2017, à deux autres nouvelles stations : Aimé Césaire, située au Pont de Stains, et Mairie d’Aubervilliers. La nouvelle station va accueillir chaque jour, selon les prévisions de la RATP, près de 15 000 voyageurs et permettra de joindre Saint-Lazare en 16 minutes, Montparnasse en 28 minutes. D’un montant de 198,5 millions d’euros, ce prolongement jusqu’à Front Populaire a été financé conjointement par la région Ile-de-France (95 millions), l’État (54,5), la RATP (32,3) et le conseil général de Seine-Saint-Denis (16,7).

  • Belgique : travaux sur une ligne de RER reportés pour une question linguistique

    La dixième chambre (flamande) du Conseil d’Etat vient d’annuler pour la deuxième fois le permis de construire délivré par la Région bruxelloise pour la mise à quatre voies de la ligne 124 entre Bruxelles et Nivelles. Selon les juristes de la chambre, la Région flamande est concernée par ce projet parce qu’une partie de la gare de Linkebeek, pourtant non directement concernée par le chantier, est située dans sa juridiction. L’enquête publique devait donc être rédigée exclusivement en néerlandais. Un particulier flamand est à l’origine du recours mettant en doute la régularité de la procédure. La question de la langue est au centre de la crise politique que traverse la Belgique depuis avril 2010, sur fond de tensions entre Wallons et Flamands.   

     

  • Combiné : un nouveau système de transbordement révolutionnaire

    Combiné : un nouveau système de transbordement révolutionnaire

    La société allemande de transport combiné rail-route CargoBeamer a présenté le 26 octobre à Calais (Pas-de-Calais) un système permettant de transborder des semi-remorques sur des trains en 15 minutes et destiné à « révolutionner » le ferroutage en Europe. Le terminal « CargoBeamer Gate » devrait voir le jour en 2014 à Calais, avec une capacité de transfert de plus de 800 semi-remorques par jour, de la route au rail. La technologie consiste en un transbordement latéral et automatisé pour tous les semi-remorques existant sur le marché, alors qu’aujourd’hui « seulement 15 % du transport de marchandises sur route peuvent être transférés vers le rail, en raison de contraintes techniques », affirme la société.
    « Le trafic de marchandises sur les routes européennes devrait croître de 75 % d’ici à 2025, menaçant les infrastructures routières du continent d’une congestion du trafic », estime Hans-Juergen Weidemann, PDG de CargoBeamer. « CargoBeamer anticipe cette évolution et va permettre de remédier à cette situation en transférant le trafic de marchandises de la route vers le rail de manière efficace et écologique », ajoute-t-il.
    Le système sera installé au cœur d’un futur parc logistique de plus de 200 000 mètres carrés, « Calais Premier », qui est présenté comme le plus grand au nord de Paris, entre le port et le Tunnel sous la Manche, et qui veut devenir l’une des toutes premières portes d’entrée du trafic de marchandises entre le Royaume-Uni et l’Europe continentale. La naissance de ce terminal à Calais est la première étape de la construction d’un réseau sur les principales voies de marchandises en Europe. D’autres sont prévus à Hagen (Allemagne), Legnica (Pologne) et Mockava (Lituanie), a indiqué la société.    

     

    M.-H. P.

  • Un calculateur d’itinéraire pour toute la Lorraine

    Un calculateur d’itinéraire pour toute la Lorraine

    Un calculateur d’itinéraire vraiment mulitmodal, puisqu’il agrège les données de 22 autorités organisatrices de transport, fonctionne depuis octobre dans toute la région Lorraine. SimpliCim, c’est son nom est accessible sur Internet (www.simplicim-lorraine.eu) et décliné en applications pour smartphone. Il permet de calculer son itinéraire via les transports en commun (bus, trains, trams) et les modes de transport écoresponsables (vélo, marche, covoiturage), en indiquant les lieux de départ et d’arrivée, ainsi que les horaires de départ et/ou d’arrivée souhaités. Fruit d’un projet débuté mi-2011 par la définition des besoins, la synthèse des systèmes existants puis l’élaboration des contours techniques, administratifs, juridiques et financiers du service souhaité, et enfin la signature, en février, d’une convention de partenariat entre la quasi-totalité des AO de la région, SimpliCim représente un investissement de 430 000 euros pour la région Lorraine, qui prend aussi à sa charge 50 % des frais de fonctionnement annuels.
    La région étant transfrontalière, il est déjà prévu d’étendre, sous quelques mois, le service à la Grande Région, cet espace européen présidé par la Lorraine jusqu’à la fin de l’année, c’est-à-dire avec le Luxembourg, la Sarre, la Rhénanie-Palatinat, la Wallonie et Lorraine. Une interconnexion entre tous les systèmes d’information multimodaux existant sera réalisée via la plateforme EU-Spirit. SimpliCim s’inscrit dans la politique globale de développement durable et de préservation de l’environnement de la Lorraine. Ne serait-ce que parce qu’il offre la possibilité de calculer son trajet à vélo, ou encore en privilégiant la marche, et qu’il permet d’identifier les possibilités de covoiturage lorsque ce mode de transport est structuré. Enfin, il propose un calculateur d’émissions de CO2 de l’itinéraire choisi permettant à chacun de prendre conscience de l’impact environnemental de son trajet.    

    C. N.
     

  • Brésil : Vossloh va livrer 22 tramways à São Paulo

    L’allemand Vossloh a annoncé, le 13 décembre, que le consortium qu’il a formé avec le brésilien T’Trans avait remporté un contrat de 90 millions d’euros pour la fourniture de 22 Tramlinks V4 au réseau de la compagnie de transports urbains de São Paulo. Les véhicules affichent une capacité de 400 passagers et une vitesse maximale de 70 km/h. Les livraisons sont prévues entre 2013 et 2014.

     

  • Malawi : le brésilien Vale débute un chantier de 1,1 milliard de dollars

    Le groupe minier brésilien Vale a officiellement lancé le 6 décembre la partie malawite du chantier de son corridor de fret lourd qui doit relier sa mine de charbon de Moatize, dans la province mozambicaine de Tete, au nouveau port en eaux profondes de Nacala, dans la province mozambicaine de Nampula. Cette ligne doit traverser le Malawi, dont le territoire sépare les deux provinces. Une bonne opération pour ce pays enclavé dont le développement économique dépend de la réduction des coûts du transport. La partie malawite du chantier consiste en la construction d’une ligne de 139 km, ainsi que la réhabilitation de 99 km de ligne existante pour un montant estimé à 1,1 milliard de dollars (845 millions d’euros). Le projet devrait créer plus de 3 000 emplois dans le pays. Le chantier doit s’achever en 2014.    
     

  • 60 millions…

    … C’est le montant de la 1re tranche de l’emprunt souscrit par la Lorraine auprès de la BEI pour la 2e phase de la LGV Est dont le coût est estimé à 2,1 milliards.