Catégorie : Infrastructure

L’actualité des infrastructures ferroviaires en France et dans le monde.

  • France-Espagne : petits pas vers la réouverture du Somport

    France-Espagne : petits pas vers la réouverture du Somport

    Le 100e anniversaire du percement du tunnel ferroviaire du Somport sera célébré le 13 octobre à Canfranc. L’occasion pour le conseil régional d’Aquitaine de préciser ses échéances : la collectivité a affecté en octobre 2011 une enveloppe pluriannuelle de 105 millions d’euros pour la reprise des circulations voyageurs entre Oloron-Sainte-Marie et Bedous. Le débroussaillage et l’assainissement effectués, en septembre 2013 démarrera la reprise des ouvrages d’art, et Alain Rousset espère que les trains y rouleront avant la fin 2015. De son côté, le gouvernement espagnol a décidé d’affecter dans son budget transports 2013 100 000 euros « pour la réouverture du tunnel de Canfranc ».

  • La BEI s’engage dans la LGV Bretagne – Pays de la Loire

    La BEI s’engage dans la LGV Bretagne – Pays de la Loire

    Un premier contrat de financement de 100 millions d’euros en faveur du projet de LGV Bretagne – Pays de la Loire (BPL, 182 km entre Le Mans et Rennes) a été signé le 28 septembre 2012, à Rennes, par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Région Bretagne, sur un total de financement de 300 millions d’euros. Par cette signature, l’engagement total de la BEI pour le projet BPL atteint un montant de 853 millions d’euros, confirmant ainsi sa position de premier investisseur public de ce projet d’envergure lié à la modernisation et à l’extension des réseaux transeuropéens de transport (RTE-T). L’engagement de la BEI s’est d’abord concrétisé par la mise à disposition de 553 millions d’euros, pour 25 ans, au consortium assurant la réalisation de l’ouvrage, dont Eiffage est le chef de file. Cette mobilisation de la BEI sera désormais renforcée par des prêts directs à la Région Bretagne, premier financeur de la LGV parmi les collectivités territoriales.

  • Travaux sur la LGV Nord.

    Travaux sur la LGV Nord.

    Depuis le 1er octobre, RFF renouvelle quatre appareils de
    dilatation sur la LGV Nord. Ils permettent au rail de s’allonger en
    fonction des variations de température et constituent des points
    fragiles de la voie. La vitesse est limitée à 80 km/h. Le temps de
    parcours entre Paris et Lille est allongé de 5,5 min.

  • LGV Tours – Bordeaux. Bayonne supend son financement

    LGV Tours – Bordeaux. Bayonne supend son financement

    L’agglomération de Bayonne-Biarritz a indiqué suspendre sa participation, de 26,1 millions d’euros, au financement du tronçon LGV Tours – Bordeaux. Elle demande des clarifications sur le calendrier et des garanties sur le projet d’aménagement de la gare de Bayonne lié au prolongement vers l’Espagne.

  • Nuit blanche pour les gares d’Austerlitz et de Bercy

    Nuit blanche pour les gares d’Austerlitz et de Bercy

    Pour la 11e année consécutive, Paris s’offre aux
    noctambules grâce à sa Nuit blanche. Cette année, elle se déroulera le 6
    octobre. A cette occasion, Gares & Connexions, la filiale de la SNCF qui
    gère les 3 000 gares françaises, organise un événement culturel dans deux gares
    parisiennes : Austerlitz et Bercy. Une scène aménagée dans la gare
    d’Austerlitz accueillera toute la nuit quatre artistes : Tania Mouraud,
    une figure de l’art contemporain, Camille Henrot, une artiste
    pluridisciplinaire, en duo avec Joakim, un compositeur qui jouera à cette
    occasion « en live » et Chapelier fou, un musicien inclassable,
    révélation du Printemps de Bourges 2008.
    De son côté, Bercy diffusera toute la nuit un film sur la région
    Auvergne, de Cyprien Gaillard, lauréat du Prix Marcel Duchamp 2010.

    Une occasion unique de découvrir ces artistes dans ces lieux
    bien connus des Parisiens, mais avec un éclairage différent, car non, la nuit,
    toutes les gares ne sont pas grises.

    Renseignements :

    http://nuitblanche.paris.fr/

  • Dix ans… et toutes ses propres rames pour Lyria

    Dix ans… et toutes ses propres rames pour Lyria

    Spectacle son et lumière sur le parvis de la gare de Lyon, ponctué par un concert avec le Suisse Stéphane Eicher et le Français Louis Bertignac. Pour célébrer dignement son 10e anniversaire, le « trait d’union » ferroviaire franco-suisse Lyria a vu les choses en grand. Le 25 septembre, Lyria a surtout dévoilé la première rame pelliculée à ses propres couleurs. Le logo Lyria, apposé sur la motrice et le corps de la rame, reprend l’univers graphique de la marque et permet de singulariser ses trains. Car ce changement de livrée correspond à un changement de stratégie : à la fin de l’année, il y aura 19 rames à ces couleurs, un parc qui va devenir dédié spécifiquement à Lyria. Puis, en avril 2013, ces rames bénéficieront d’un rhabillage intérieur propre à séduire la forte clientèle professionnelle qui représente en moyenne 27 % des voyageurs. De quoi continuer à gagner régulièrement des parts de marché sur l’aérien.

     

  • Gestion de l’infrastructure ferroviaire : la Cour de justice européenne conforte le modèle allemand

    Gestion de l’infrastructure ferroviaire : la Cour de justice européenne conforte le modèle allemand

    La DB est confortée dans son système, la SNCF applaudit. Alors que l’on s’attendait à ce que l’avis de l’avocat général de la Cour européenne de justice (CEJ) aille dans le sens du recours de la Commission européenne, c’est-à-dire une dénonciation du modèle intégré de gestion de l’infrastructure ferroviaire de la DB et des ÖBB, ce dernier a pris position en faveur de ce même modèle. « Selon M. Jääskinen, indique la CEJ dans son communiqué, la directive 91/440 n’oblige pas les États membres à réaliser une séparation institutionnelle entre le gestionnaire indépendant et l’opérateur historique. Au contraire, cette directive permet à ces États de les intégrer dans la même société holding. Par ailleurs, l’avocat général relève que les mesures supplémentaires invoquées par la Commission ne sont pas mentionnées dans les directives en cause, de sorte que leur adoption ne peut pas être exigée des États membres. M. Jääskinen rejette également les arguments de la Commission selon lesquels l’Allemagne aurait manqué à ses obligations en matière de tarification et de mise en place d’un mécanisme visant à limiter les coûts liés au service d’infrastructure et à réduire le niveau des redevances d’accès. Dans ces conditions, M. Jääskinen considère que les recours de la Commission doivent être rejetés. » Sans attendre l’arrêt de la CEJ, qui devrait être rendu début 2013, ces conclusions de l’avocat général confortent le modèle intégré à l’allemande et ouvrent la porte à celui pour lequel penche la SNCF.

  • Israël : projet de grande vitesse entre Tel Aviv et Eilat

    D’ici fin 2012, le gouvernement israélien doit adjuger la construction d’une ligne à grande vitesse sur 350 km entre Tel Aviv et Eilat, port de la mer Rouge. L’opération fait partie d’un plan ferroviaire adopté en février 2012. D’un montant de 20 milliards d’euros à engager sur cinq ans, il prévoit également la rénovation du métro de Tel Aviv. Auraient montré leur intérêt pour ces chantiers, des entreprises indiennes, turques et espagnoles.

     

  • LGV. Avis positif pour Lyon – Turin

    LGV. Avis positif pour Lyon – Turin

    La commission chargée d’une enquête publique sur le projet contesté de LGV Lyon – Turin a rendu un avis positif, mais avec des réserves, soulignant notamment son impact « important » sur l’agriculture ». L’enquête publique menée l’hiver dernier par 13 commissaires enquêteurs sur le tronçon français entre Lyon et Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie), avait été initiée en novembre 2011 à la demande du ministère de l’Écologie. Les opposants au projet ont critiqué cet avis de la commission d’enquête en le qualifiant de « partial ». Selon la coordination contre le projet Lyon – Turin Fret Voyageurs, les prévisions de trafic sont irréalistes et le coût largement sous-évalué. La coordination continue de réclamer la modernisation des lignes existantes.

    © Michel Barberon/Photorail

  • RFF. Le mandat d’Hubert du Mesnil prolongé provisoirement

    RFF. Le mandat d’Hubert du Mesnil prolongé provisoirement

    Le ministère des Transports a confirmé à La Vie du Rail l’information de la Tribune.fr du 23 août selon laquelle Hubert du Mesnil allait rester à la tête de Réseau ferré de France jusqu’à la fin septembre « au plus tard » alors que son mandat devait s’achever le 5 septembre. Il y « gérera les affaires courantes », a expliqué le ministère, le temps que le gouvernement finalise la réforme du secteur ferroviaire. Rarement la succession à la tête de l’établissement public gérant les infrastructures aura suscité tant d’intérêt. Outre Hubert du Mesnil, candidat à sa propre succession, plusieurs candidatures ont été déposées au ministère des Transports, Bercy et même Matignon. Citons parmi eux, au sein du ministère des Transports, Daniel Bursaux, directeur général à la direction générale des Infrastructures, des Transports et de la Mer.