Catégorie : Modélisme

L’actualité du modélisme : foire de Nuremberg etc.

  • Rail Expo 2017 : pèlerinage ferroviaire à Chartres

    Rail Expo 2017 : pèlerinage ferroviaire à Chartres

    Ce grand rendez-vous ferroviaire de fin d’année, désormais provincial, aura permis de constater un regain d’intérêt des fabricants pour le marché français. On ne peut que s’en féliciter.

    Rail Expo s’est déroulé les 24, 25 et 26 novembre 2017 au parc des expositions de Chartres. Cette année, on remarque que le marché français commence à intéresser de nouveau certains fabricants de modèles réduits et qu’il se réorganise après plus d’une décennie de vaches maigres pour certains acteurs. D’aucuns semblent même avoir décidé de se livrer une lutte fratricide.
    Quoi qu’il en soit, ce Salon est l’occasion de faire un dernier point sur les programmes annoncés durant cette année et ainsi que sur les projets pouvant être dévoilés avant la Foire aux jouets de Nuremberg, qui aura lieu fin janvier 2018.

    Hobby 66
    Cet importateur et fabricant français, basé près de Perpignan, s’occupe de la distribution de plusieurs marques en France : Startrain, Mabar, Mftrain OS.KAR, Lemke et Kato. Hobby 66 vient de reprendre la distribution de Rietze pour la France. Il a présenté les prototypes quasi définitifs des BB Midi (BB 4100 et 4600, BB 4200 et 4700 et BB 900) à l’échelle N. Ces modèles seront disponibles en 2018.
    OS.KAR est de retour sur la scène et a déjà commercialisé l’été dernier pour le marché italien la Gr 691 (de type Pacific). Pour le marché français, ce sera le programme représentant la série des BB 75000 qui est lancée avec les différentes versions actuellement en service. Toutes les livrées qu’elles portent ou ont pu porter seront reproduites. Elles sont prévues pour la fin 2018.

    LS Models-EPM-Models World
    C’est leur seul gros Salon sur le territoire français pour ces marques avant un retour à Nuremberg pour LS Models.
    LS Models confirme pour les prochaines années les premières BB 9400 et 9600 ainsi que les BB 26000 et 36000, dérivées des BB 9400, car les dessins 3 D ont été réalisés. Le programme des sorties pour 2018 comprend de nouvelles BB 22200 avec plusieurs versions dont celles en UM qui ont traversé le tunnel sous la Manche ainsi que les versions régionales réversibles Nord-Pas-de-Calais et Paca et des BB 7200 dont une BB 7600 arborant la livrée Transilien. Les voitures express Nord sont prévues pour le deuxième trimestre. Il y aura également une nouvelle série de Picassos (X 3800) avec quatre nouveaux modèles. Nos voisins belges auront droit à de nouvelles versions de la locomotive série 13 dont une avec la livrée Lineas (opérateur cargo de la SNCB). Par ailleurs, LS Models a le projet de réaliser des séries exclusives patinées. Pour le marché français, LS Models va continuer le développement des EAD avec l’apparition des X 4630. Au niveau international, LS Models annonce la rame Nightjet des ÖBB avec les différents types de voitures qui peuvent entrer dans sa composition. Certaines de ses voitures seront commercialisées dans le cadre des séries exclusives réservées à certains distributeurs.
    Dans la gamme Models World, parmi les programmes futurs, les Ocem à rivets apparents ainsi que les fourgons SNCF métallisés Midi sont annoncés.
    EPM a présenté un prototype peint de sa RTG. Cette rame sera commercialisée en 2018. Chaque rame sera vendue dans un coffret d’un seul tenant.

    REE
    Cet outsider sur le marché français a décidé depuis 2015, de faire l’annonce de ses nouveautés de manière étalée dans l’année et en dehors des grands Salons. La nouveauté de l’année, livrable dès 2018, est l’autorail Renault VH, toutes les versions seront déclinées à terme. REE a également présenté lors de ce Salon d’autres nouveautés, comme le programme des voitures Bacalan dont un prototype était présenté. On a également vu le prototype des voitures métallisées Sud-Ouest. REE a réalisé plusieurs dessins 3 D des BB Jacquemin. Les BB 67400 sont reportées au printemps 2018. Les autres programmes, voitures UIC, voitures Bastille réalisées en collaboration avec Pullman, citernes ANF, CC 7100, continuent d’être déclinés en 2018. Un nouveau catalogue général devrait être publié lors du Salon de Nuremberg. REE va se lancer dans la reproduction de matériels destinés à la voie métrique en collaboration avec Architecture & Passion aux échelles HOm et HOe avec pour commencer un autorail Billard.

  • 141 E et F

    141 E et F

    REE continue de décliner les locomotives à vapeur du PLM avec les Mikado ou 141 du PLM. Ces locomotives ont aussi bien tracté des trains de voyageurs que des trains de marchandises. Elles disposent ici d’un tender identique aux Pacific. Ces locomotives, bonnes grimpeuses, sont issues des 141 C construites à 680 exemplaires entre 1918 et 1934 et elles ont été transformées à partir de 1942 : 254 en 141 E et 195 en 141 F. Elles ont terminé leur service commercial à la fin des années 60. Par rapport aux 141 C, elles ont subi les modifications suivantes : les 141 E ont vu leur système d’échappement modifié tandis que les 141 F ont été modifiées au niveau du châssis et au niveau du bissel avant. Ces locomotives ont surtout circulé sur les lignes du Sud-Est et du Sud-Ouest, aussi bien sur les lignes de plaine que sur les lignes de montagne. Elles pouvaient être utilisées également en double traction soit avec des 141 du PLM, soit avec d’autres types de locomotives à vapeur (141 TA). Durant les années 50 et 60, elles ont régné en maître sur la ligne des Cévennes et certaines étaient même équipées d’un chasse-neige.
    Le modèle proposé est superbement décoré grâce à de nombreuses pièces rapportées, il comporte au total près de 600 pièces assemblées. Le moteur est dans le châssis de la locomotive, tandis que le tender reçoit le module digital et le haut-parleur. Il dispose d’un attelage court à élongation du côté du tender (boîtier NEM 363). Il est possible d’ajouter un attelage à l’avant (le montage est expliqué dans le mode d’emploi fourni avec la locomotive) car les 141 du PLM ont pu circuler en double traction entre elles ou avec d’autres locomotives sur les lignes de montagnes. La machine ne peut circuler que sur des rayons de courbure supérieurs à 420 mm, même si elle peut passer sur des rayons inférieurs de manière très temporaire. Cette locomotive peut être digitalisée même si des versions équipées sont déjà commercialisées, elle dispose également d’un fumigène fonctionnel grâce à un liquide spécial.
    Réf. : MB-051 5 (141 E 388 du dépôt de Clermont-Ferrand), MB-052 5 (141 E 672), MB-053 5 (141 F 76 du dépôt d’Annemasse), MB-054 5 (141 F du dépôt de Montluçon). Ajouter S pour les versions sonorisées deux rails et CAS pour les versions sonorisées trois rails.
    Prix : 429 € (version analogique), 549 € (versions digitales deux ou trois rails).

  • Modélisme. Le réseau oublié de l’Afac

    Modélisme. Le réseau oublié de l’Afac

    Dans son numéro 26 26 de juillet 2013, Historail présentait dès sa couverture les réseaux modèles de l’Afac (Association française des amis des chemins de fer) : le réseau en H0 (1/87) et le réseau en 0 (1/43,5). Mais, en fait, un 3e réseau modèle existe dans les sous-sols de la gare de l’Est de Paris, auprès des deux autres réseaux, lui aussi ayant été construit et étant exploité par les membres de l’Afac : à savoir, une installation fort peu commune, en « Im » ; c’est-à-dire à l’échelle « I », le 1/32, et en écartement métrique. C’est ce réseau tout à fait original, une vraie pièce de musée en réalité, que nous vous présentons aujourd’hui.

    Ce réseau représente un chemin de fer secondaire, un tortillard comme on disait autrefois, et même encore jusque dans les années 1950-1960! Côté historique, ce réseau aurait été commencé en 1947, selon la tradition orale, à l’époque, de la « bande à Crevier ». L’éminent Edmond Duclos en faisait partie, et a laissé deux BV (bâtiments voyageurs) dans le style des CGB, les « Chemins de fer de grande banlieue », qui desservaient Paris et ses halles depuis nombre de points de départ en banlieue parisienne: Poissy, Pontoise, Saint-Germain, Versailles, etc. Le réseau des CGB a fermé en 1949. Il possédait même des voies interconnectées avec les grands réseaux. Les plans d’origine du réseau n’ont pas pu être retrouvés par les membres actuels de l’Afac. En revanche, Bernard Bonnet et William Boulley ont pu retracer et mettre à jour leurs propres dessins, ceux-ci permettant fort bien de découvrir les tracés des différents circuits de circulation et les plans des voies dans les gares et les embranchements. L’échelle est le 1/32, l’échelle « I » en terme normalisé des échelles des trains miniatures.

    Les voies sont alimentées en courant redressé et filtré de 10 à 20 volts, pôle « + » par rail central et pôle « – » (retour du courant de traction) par les deux rails de roulement en parallèle ; un peu à la manière des métros ou de la ligne à voie métrique du Petit Train jaune dans les Pyrénées ; avec quand même une différence: ces derniers ont un 3e rail qui est installé latéralement, alors qu’ici le 3e rail est central, posé dans l’axe de la voie. Ce rail central est d’ailleurs un petit fil de laiton, plus discret qu’un vrai rail. L’alimentation des trains est donc en courant continu d’une valeur moyenne de l’ordre de 15 volts.

    Actuellement, l’activité du réseau en « Im » est l’apanage de William Boulley qui en est devenu de facto le nouveau responsable. En effet, le responsable du réseau jusqu’à récemment, Michel Plion, est décédé. Robert Metron et Jean Gouault, autres membres actifs ces dernières années également. Et Daniel Bécoulet est reparti en son Territoire de Belfort il y a bien longtemps. Cela étant, William Boulley s’est toujours efforcé de présenter un convoi en rotation sur le réseau des voies métriques quand il est présent à l’Afac. Ceci n’a peut-être l’air de rien, mais la 030 Corpet de la Mayenne, qui fonctionne à présent de manière totalement fiable, a demandé pas mal de travail étalé sur 5 ans : réfection des boîtes d’essieu et des échancrures du châssis, fabrication de nouveaux axes d’essieu avec fraisage de méplats à leurs extrémités pour un emmanchement carré au milieu des roues, récupération d’une transmission Slatter’s et mise en place d’un moteur adéquat, ainsi que la confection d’une selle pour accoler le moteur à la cage de transmission, et réfection des poulies de contre-excentrique sur les manivelles de l’essieu 3 pour montrer au public la distribution Gooch, etc. Ce travail remarquable présente ainsi de beaux résultats que le public peut découvrir !

    L’Afac, William Boulley en tête, souhaite ainsi absolument poursuivre l’oeuvre de ses prédécesseurs et faire découvrir au public un « monde oublié », celui des tramways et des chemins de fer secondaires. Quant au trafic sur les lignes à voie normale, celui-ci est « momentanément interrompu »; selon la formule consacrée, parfois entendue sur certains quais de gare. Il y a du métrique (32 mm d’écartement des voies : du « Im » en abrégé) et de la voie normale (45 mm d’écartement), les voies étant par endroits construites à trois files de rails (avec de jolis appareils de voie).

     

    I La voie, les appareils de voie, les infrastructures I

    La voie est partout faite en rail léger à double champignon. Le ballast est en vraie pierre concassée ! La voie est insonorisée (à la différence du réseau

  • La 68e Foire internationale du jouet de Nuremberg (1re partie)

    La 68e Foire internationale du jouet de Nuremberg (1re partie)

    La Foire internationale du jouet de Nuremberg a eu lieu du mercredi 1er février au lundi 6 février. Pour cette édition, le plus grand Salon au monde pour les jouets et les jeux, occupant 17 halls du parc des expositions de Nuremberg, représentant une surface d’exposition de 17 ha, a réuni 2 871 exposants et attiré plus de 73 000 visiteurs professionnels, soit une progression de 3,2 % par rapport à l’année dernière. Pour le monde ferroviaire, qui occupait comme de coutume la majeure partie du hall 4, avec des chiffres identiques à 2017 (près de 70 stands représentant plus de 80 marques différentes), on notait des problématiques très comparables à celles des années précédentes avec la recherche du meilleur rapport qualité/prix, la floraison des modèles d’entrée de gamme pour les plus jeunes, la multiplication des retards dus aux sous-traitants chinois, et, malheureusement, la persistance de l’atonie du marché français et du faible nombre de nouveautés qui lui sont dédiées, suite aux diverses réorganisations en cours depuis déjà quelques années.

    ACME (HO)

    Cette marque italienne est désormais le numéro un sur son marché local et nous annonce comme d’habitude un certain nombre de nouveautés dont la plus notable sera l’ETR 400, le train à grande vitesse construit par Bombardier pour Trenitalia, prévu pour le mois de décembre. Pour les autres nouveautés, on aura la Traxx 3 Last Mile ou BR 187, qui fera son apparition aux couleurs de différents opérateurs. La Traxx 2 ou 483 fera son apparition dans la livrée de l’opérateur fret Mercitalia Rail (groupe FS). On aura également de nouvelles versions des locomotives électriques articulées E 645, E 646, et E 656, et une nouvelle version de l’E 444 dans sa livrée des années 80. ACME réalise pour la Suisse une Ae 6/8 du BLS construite par Breda de la première série. L’ETR 500 ressort mais avec un autre numéro.

    Côté voitures, on aura pour l’Italie les mixtes de type ABZ 1957, qui arboreront les différentes livrées qu’elles ont eues durant les époques III et IV. Ces voitures sont venues en France.

    Pour ce qui est de l’international, on aura les wagons-lits russes de type 1957 avec leurs marquages datant des époques III et IV, pour les ex-DR ce sera les voitures Bcm (places assises) et Bcom (couchettes), qui ont été construites dans les années 70. Le wagon-lits MU 1972, de construction allemande, fera son apparition dans différentes versions (Ferrovie delStato, ÖBB, SNCF, SNCB…).

    Pour ce qui est des marchandises, on aura un nouveau wagon porte-conteneurs Sggrs80, conçu pour les conteneurs ayant une longueur de 14 pieds, il sera décliné en plusieurs versions, Le wagon couvert des FS de type FF1942 fera également son apparition.

    Dans la série Classic Trains, qui regroupe en plusieurs coffrets un train dans sa composition exacte, on aura un InterCity de nuit de Trenitalia, ainsi qu’un de jour. Pour l’international le Saratov-Express, des Chemins de fer russes, qui relie Berlin à Saratov, est annoncé. ACME produit également des modèles à l’échelle N avec la marque Fratrix, qui propose pour cette année la locomotive Ae 6/8 du BLS de la première série.

  • ÉDITO : Le nerf de Nuremberg

    ÉDITO : Le nerf de Nuremberg

    On ne l’a que trop dit : l’argent est le nerf de la guerre. En tout cas, il semble devenu, plus que jamais, celui de Nuremberg ! L’an passé à la même époque, nous déplorions, ici même, les « vides » inhabituels laissés dans la halle 4 A, dédiée au modélisme ferroviaire, lors de la célèbre « Spielwarenmesse » (foire du jouet) traditionnellement organisée, le premier week-end de février, dans la capitale de Franconie. La lecture, quelques semaines plus tard, de la presse étrangère spécialisée confirmait grandement notre sentiment. L’un de nos confrères allemands s’insurgeait même de la présence d’un exposant chinois qui avait investi un espace considérable dans la halle 4 A… pour présenter ses ballons et autres cotillons ! Presque neuve puisque construite entre 2005 et 2006, la plus belle halle de ce parc des expositions de Nuremberg avait vite été choisie pour accueillir la « planète trains », sa pléthore de fabricants et d’artisans, et sa foule de visiteurs, si dense parfois qu’il se créait d’incroyables embouteillages humains dans les allées. Sauf que, depuis deux ans, cette effervescence semble définitivement reléguée au passé. Les trois derniers « gros » que sont aujourd’hui Märklin, Roco-Fleischmann et Hornby, ont bien sûr résisté contre vents et marées, mais combien de « petits » s’en sont allés ? Les fabricants de matériel roulant pour tramways illustrent bien le phénomène. Déjà l’an dernier, même les plus établis, tels l’allemand Herrmann & Partner ou le suisse Navemo, étaient déjà partis. Seul Günther Hödl, le régional de l’étape, avait encore pu s’offrir un tabouret et une simple étagère en lieu et place de son beau stand des temps jadis. Lui-même se demandait d’ailleurs s’il allait revenir en 2016. Finalement, il est bien revenu, disant s’être laissé convaincre par une légère baisse du prix au mètre carré, mais il ne se hasarde plus aujourd’hui à aucun pronostic quant à sa présence l’année prochaine : c’est devenu trop cher pour exposer à Nuremberg ! Cette année, les « vides » étaient encore là, et dans les allées devenues trop larges, on ne se bousculait décidément pas. Le bruit courrait même qu’en 2017 le modélisme ferroviaire pourrait déménager de la halle 4 A, voire être disséminé dans les autres parties du Salon. Espérons vraiment qu’il n’en sera rien…

    Le petit train serait-il alors, à nouveau, dans le creux de la vague ? Là encore, l’argent est au coeur du problème. Trop longtemps, les prix des modèles ont été tirés vers le haut. La faute, sans doute, à quelques pratiquants trop exigeants, qui ont mené la vie impossible aux fabricants. Déjà Lima, en son temps, avait été l’un des premiers à dénoncer cette absence totale de compréhension de la part de certains modélistes vis-à-vis d’indispensables compromis entre faisabilité industrielle et restitution maniaque des plus petites particularités de chaque engin d’une série. Le résultat ne s’est d’ailleurs pas fait attendre. De petites merveilles sont certes apparues sur le marché, mais à des prix hors de portée des plus jeunes, qui ont préféré se reporter – signe des temps – sur les jeux vidéo de simulation ferroviaire. Cependant, tout espoir n’est pas perdu. Les fabricants ont parfaitement réagi, et la tendance nouvelle est à la baisse des prix. Une offre systématique pour débutants, à la fois bien pensée et bien construite, se met progressivement en place. Le fabricant Märklin en constitue un bel exemple. Il faut saluer aussi l’excellente initiative de la marque Fleischmann qui, sous le label Starter, ressort d’anciens moules pour remettre sur le marché, à des prix extrêmement compétitifs, de nombreuses références disparues qui, certes, ne sauraient rivaliser avec les dernières avancées techniques en matière de finesse de reproduction, mais n’en sont pas moins des produits appartenant à la catégorie du « vrai modélisme ». Quant à la dramatique fermeture des détaillants, qui étaient pourtant la vitrine même des fabricants, un rééquilibrage vis-à-vis de la vente en ligne paraît s’organiser : Roco et Fleischmann vendront désormais au même prix leurs modèles, quel que soit le nombre commandé, et envisagent même des conditions plus avantageuses pour les détaillants.