Votre panier est actuellement vide !
Catégorie : Transports urbains
L’actualité des transports urbains : métros, tramways, bus etc.

Paris : la fréquentation des stations de métro dévoilée
Ce site affiche les chiffres détaillés du trafic entrant annuel par station (nombre de voyageurs validant un
titre de transport). Les voyageurs en
correspondance sur le réseau RATP ne sont pas comptabilisés. Il suffit de survoler une station ou une ligne pour obtenir les informations. Ces chiffres ne proviennent pas de la RATP, mais d’une société créée en juillet 2011, Data Publica, l’un des acteurs historiques de l’open data en France.Le trafic annuel des entrants par station est ici.

Exit le TVR, Caen passe au tram sur fer pour ses deux lignes
Le TVR de Caen prendra sa retraite en 2017, c’est officiel. A la place, un tram classique et deux lignes en tout sont attendues pour 2018. A l’issue d’un travail approfondi, Viacités avait en effet adopté en décembre 2011, un « projet global de mobilité durable pour les vingt à trente prochaines années », construit autour de trois axes : un projet global de TCSP avec réalisation d’une 2e ligne est-ouest et remplacement du TVR par anticipation ; un réseau de bus plus attractif ; le développement des autres formes de mobilité durable. « Cadencement, vitesse commerciale élevée, régularité, fiabilité, amplitude horaire, accessibilité optimale, grande lisibilité en ville et confort pour les usagers : les TCSP constituent l’alternative la plus attractive à l’usage de la voiture », conclut-on à Viacités. Et c’est bien le tram sur fer qui remplit le mieux tous ces critères.
Les deux lignes emprunteront les axes réunissant les plus fortes densités de population, d’emplois et d’étudiants pour desservir 155 000 habitants et emplois. Fréquentation attendue sur le réseau Twisto : 6,7 millions de voyages par an. Actuellement « le TVR est souvent saturé, phénomène amplifié par les problèmes d’irrégularité et le manque de fiabilité du système. Il connaît en effet de nombreux dysfonctionnements liés à la fois à la fiabilité, à la disponibilité et à la maintenabilité, expose-t-on chez Viacités. Les difficultés rencontrées atteignent un tel niveau que sa pérennité à moyen terme n’est plus assurée ».
Les rames du tramway de la ligne 1 passeraient de 24 à 32 mètres pour accueillir jusqu’à 210 voyageurs au lieu de 130. Si la ligne 1 conserve ses 34 stations sur 15,7 km, le terminus Campus 2 serait déplacé et celui d’Hérouville-Saint-Clair modifié dans la perspective du prolongement ultérieur de la ligne. La ligne 2 quant à elle, reliera les Rives de l’Orne et le secteur de la gare au quartier du Chemin Vert par la branche C (1,4 km), et au quartier Beaulieu et à Bretteville-sur-Odon par la branche D (2,9 km). Un tronc commun de 3,5 km en centre-ville dessert les équipements majeurs de l’agglomération. En réalisant les deux lignes simultanément, Viacités veut gagner du temps : les travaux ne devraient durer que deux ans et demi au lieu de quatre. De l’argent également – dépôt commun, maîtrise d’œuvre –, 18,5 millions d’euros très précisément selon le chiffrage d’Egis.
L’exploitation du TVR serait interrompue à la mi-2017, l’inauguration des deux lignes étant prévue pour la fin 2018. L’éventualité d’une ligne 2 en BHNS a également été examinée, pour un coût très faiblement inférieur (40 millions d’euros), en raison notamment des économies d’échelle plus grandes avec deux lignes de tram. Un moindre mal aussi : 40 % de l’investissement initial du TVR est conservé (lignes aériennes de contact, sous-stations, aménagements urbains…), soit environ 111 millions d’euros, note le syndicat mixte. L’option retenue coûtera 299,6 millions d’euros, payée par autofinancement, emprunts, subventions et par la mise en place d’une taxe sur les plus-values immobilières. Viacités compte, de plus, répondre au 3e appel à projets TCSP et mise sur une subvention de l’Etat de 45 millions d’euros. Pour réduire le coût du projet, l’agglomération caennaise envisage, enfin, un groupement de commandes de matériel roulant avec Amiens. L’achat groupé de Citadis à Brest et Dijon fait école…
Cécile NANGERONI

SNCF-RATP/RER B. Le commandement unifié : une solution miracle très contestée
De très fortes perturbations, des centaines de personnes descendues, en pleine nuit, sur les voies… et 50 000 voyageurs, principalement des usagers des RER de la région parisienne, qui ont subi de très importants retards : c’était le 7 novembre dernier, la soirée catastrophe sur le RER B. Catastrophe qui pourrait se reproduire dénoncent l’ensemble des syndicats tant de la SNCF que de la RATP qui y voient un révélateur, « élément déclencheur du ras-le-bol quotidien. On ne veut pas que les 7 novembre se renouvellent… » Cette ligne B a une particularité : sa coexploitation de façon presque équivalente par la SNCF et la RATP. Aujourd’hui, tant du côté des directions que des syndicats, après des décennies de bisbilles, on veut faire cause commune. Et c’est tous ensemble, le 23 novembre, que les syndicats – CGT, UNSA, SUD, CFDT, FO – de la RATP et de la SNCF ont déposé une alarme sociale. Avec la volonté de dire que « trop c’est trop », arguant qu’on a atteint « un point de rupture » alors que cette ligne a été en pleine actualité ces derniers mois et va l’être tout au long de l’année à venir.
La régularité se situe, mi-2012, à 83,5 %, soit très en deçà des objectifs fixés par le Stif à 94 %, alors que le taux de satisfaction ne dépasse pas 50 % sur la partie nord. Ils ne croient pas que le projet d’organisation commune RATP-SNCF dédiée à l’exploitation de la ligne puisse être le remède miracle. Or, les deux entreprises se sont engagées en faveur d’un commandement unifié du RER B. Afin de répondre, comme elles l’ont précisé dans un communiqué commun, aux attentes convergentes des voyageurs, du Stif, des pouvoirs publics et du Parlement,
« telles qu’elles ressortent notamment des travaux de la commission d’enquête sur le RER, présidée par Daniel Goldberg ». Pour les présidents de la SNCF et de la RATP, cette démarche doit conduire « à une nette amélioration de la ponctualité et de l’information des voyageurs sur l’ensemble de la ligne, avec de premiers résultats concrets attendus dès 2013. » La mise en place de ce centre de commandement unique avait fait l’objet d’un premier bras de fer. Les syndicats ont obtenu, en septembre, l’abandon du projet de structure juridique commune de style GIE (groupement d’intérêt économique) ou GIP (groupement d’intérêt public) pour la gestion de la ligne. Reste donc une organisation de type direction de ligne unifiée, avec un directeur venant à tour de rôle de l’une des deux entreprises. La création de cette direction de ligne unifiée est attendue en avril.
Si les syndicats voient là « un simple élément d’affichage », c’est qu’ils se réfèrent à un précédent : la mise en place de l’interopérabilité, avec suppression en 2009 du changement de conducteur RATP/SNCF gare du Nord. Présentée comme une solution de bon sens avec une efficacité sur l’ensemble du système, elle n’a, déplorent-ils en se référant à l’évolution négative de la régularité, pas amélioré la situation. Des réductions d’effectifs à la conduite ont permis de gagner en productivité mais pas en régularité. Et puis, ils notent que cette interopérabilité n’a pas d’efficacité en cas de situation très perturbée. Certains estiment que la fin de la relève des conducteurs a ôté une sorte de « soupape » gare du Nord et « aggraverait » même la situation dans ces cas-là. Et de souligner que, « si les retards dépassent 5 mn, le centre unique devra repasser aux mains des “pilotes traditionnels”, RFF et SNCF d’un côté, RATP de l’autre ». Pour ces syndicalistes, le message est clair : « on ne peut, une nouvelle fois, décevoir les usagers, les élus, en les faisant rêver. Il ne suffit pas de travailler l’organisation pour que tout aille mieux. On prend le problème à l’envers, il est nécessaire d’abord de mettre les moyens. Or ils n’y sont pas. » À l’appui, ils rappellent les 35 % de hausse du trafic en dix ans alors que, dans le même temps, les effectifs ont été réduits, d’où « un sous- effectif permanent. » Afin d’y « voir clair », ils évoquent « l’urgence » du schéma directeur de la ligne B. Et présentent, dans cette perspective, de « réelles revendications » de nature à améliorer la régularité, en voici l’essentiel :
• des effectifs d’agents de conduite « en adéquation » avec la charge de travail et des réserves aux terminus pour permettre de récupérer le temps perdu en ligne lors des retournements ; • la mise en place de rames de réserve avec du personnel de conduite dans des « endroits stratégiques » ; • la création d’un atelier d’entretien du matériel au nord de la ligne à Mitry ; • la « réhumanisation » des gares et des trains ; • l’augmentation des moyens humains et matériels pour l’entretien des infrastructures ; • sans attendre, des travaux sur les infrastructures au sud afin de pouvoir faire rouler des rames à deux étages ; • à une échéance plus lointaine, car c’est « très lourd », l’engagement d’investissements financiers pour le doublement du tunnel Châtelet/gare du Nord. Là où passent, au quotidien, 1,5 million de voyageurs, dont 600 000 pour la D.
Le 5 décembre, lors d’une audition de Guillaume Pepy par le Stif, les élus sont eux aussi revenus sur l’ampleur de l’incident du 7 novembre et l’ont interpellé sur les mesures à prendre « pour que les conséquences en cascade d’un incident technique ne puissent plus générer un tel désordre pour les voyageurs ». Le conseil du Stif devait organiser, dans les prochains jours, un retour d’expérience avec les voyageurs.
Tout en rappelant « l’urgence » de la mise en place du centre de commandement unifié, les élus ont aussi insisté pour que les schémas directeurs des RER et le plan de mobilisation soient réalisés « dans les temps, conformément aux engagements initiaux des entreprises », et que la SNCF reste « mobilisée sur la réalisation du vaste programme de rénovation et renouvellement des trains et RER engagé depuis 2006 ». Le schéma directeur de la ligne B fait figure de prochaine échéance majeure. Au moment où devrait être mis en place le centre de commandement unifié.Pascal GrassartRER D. Une mise en œuvre progressive
Le schéma directeur du RER D prévoit la mise en service conjointe, fin 2013, de plusieurs aménagements d’infrastructure améliorant la fiabilité de la ligne et une nouvelle gare Pompadour, remplaçant l’actuelle gare Villeneuve-Prairie. Ils s’accompagnent d’une nouvelle grille de dessertes qui participe à l’amélioration de la régularité mais se traduit aussi par des allongements de temps de parcours sur les trajets depuis la Grande couronne. Lors d’une réunion fin novembre, en présence des élus concernés, il a été demandé à RFF et à la SNCF d’étudier une mise en œuvre progressive de cette nouvelle desserte pour mesurer concrètement les gains de régularité.
Paris : la ligne 12 traverse le périphérique
Avec la mise en service de son prolongement de 1,1 km jusqu’à la nouvelle station de métro Front populaire, à Aubervilliers, la ligne 12 représente un beau symbole : il dépasse le périphérique et fait tomber la frontière Paris-banlieue. Front Populaire n’est d’ailleurs qu’une étape d’un prolongement qui va mener, fin 2017, à deux autres nouvelles stations : Aimé Césaire, située au Pont de Stains, et Mairie d’Aubervilliers. La nouvelle station va accueillir chaque jour, selon les prévisions de la RATP, près de 15 000 voyageurs et permettra de joindre Saint-Lazare en 16 minutes, Montparnasse en 28 minutes. D’un montant de 198,5 millions d’euros, ce prolongement jusqu’à Front Populaire a été financé conjointement par la région Ile-de-France (95 millions), l’État (54,5), la RATP (32,3) et le conseil général de Seine-Saint-Denis (16,7).
Belgique : travaux sur une ligne de RER reportés pour une question linguistique
La dixième chambre (flamande) du Conseil d’Etat vient d’annuler pour la deuxième fois le permis de construire délivré par la Région bruxelloise pour la mise à quatre voies de la ligne 124 entre Bruxelles et Nivelles. Selon les juristes de la chambre, la Région flamande est concernée par ce projet parce qu’une partie de la gare de Linkebeek, pourtant non directement concernée par le chantier, est située dans sa juridiction. L’enquête publique devait donc être rédigée exclusivement en néerlandais. Un particulier flamand est à l’origine du recours mettant en doute la régularité de la procédure. La question de la langue est au centre de la crise politique que traverse la Belgique depuis avril 2010, sur fond de tensions entre Wallons et Flamands.

Un calculateur d’itinéraire pour toute la Lorraine
Un calculateur d’itinéraire vraiment mulitmodal, puisqu’il agrège les données de 22 autorités organisatrices de transport, fonctionne depuis octobre dans toute la région Lorraine. SimpliCim, c’est son nom est accessible sur Internet (www.simplicim-lorraine.eu) et décliné en applications pour smartphone. Il permet de calculer son itinéraire via les transports en commun (bus, trains, trams) et les modes de transport écoresponsables (vélo, marche, covoiturage), en indiquant les lieux de départ et d’arrivée, ainsi que les horaires de départ et/ou d’arrivée souhaités. Fruit d’un projet débuté mi-2011 par la définition des besoins, la synthèse des systèmes existants puis l’élaboration des contours techniques, administratifs, juridiques et financiers du service souhaité, et enfin la signature, en février, d’une convention de partenariat entre la quasi-totalité des AO de la région, SimpliCim représente un investissement de 430 000 euros pour la région Lorraine, qui prend aussi à sa charge 50 % des frais de fonctionnement annuels.
La région étant transfrontalière, il est déjà prévu d’étendre, sous quelques mois, le service à la Grande Région, cet espace européen présidé par la Lorraine jusqu’à la fin de l’année, c’est-à-dire avec le Luxembourg, la Sarre, la Rhénanie-Palatinat, la Wallonie et Lorraine. Une interconnexion entre tous les systèmes d’information multimodaux existant sera réalisée via la plateforme EU-Spirit. SimpliCim s’inscrit dans la politique globale de développement durable et de préservation de l’environnement de la Lorraine. Ne serait-ce que parce qu’il offre la possibilité de calculer son trajet à vélo, ou encore en privilégiant la marche, et qu’il permet d’identifier les possibilités de covoiturage lorsque ce mode de transport est structuré. Enfin, il propose un calculateur d’émissions de CO2 de l’itinéraire choisi permettant à chacun de prendre conscience de l’impact environnemental de son trajet.C. N.
Brésil : Vossloh va livrer 22 tramways à São Paulo
L’allemand Vossloh a annoncé, le 13 décembre, que le consortium qu’il a formé avec le brésilien T’Trans avait remporté un contrat de 90 millions d’euros pour la fourniture de 22 Tramlinks V4 au réseau de la compagnie de transports urbains de São Paulo. Les véhicules affichent une capacité de 400 passagers et une vitesse maximale de 70 km/h. Les livraisons sont prévues entre 2013 et 2014.
Amiens, un tramway fer pour 2018
En se dotant d’un tram, Amiens veut enrayer la malédiction qui plane sur ses transports. Les élus amiénois devraient entériner, le 20 décembre, leur décision de construire une ligne de tramway à l’horizon 2018. En attendant cette délibération communautaire, un débat d’orientation budgétaire tenu mi-novembre a permis de constater que les élus de la métropole semblaient plutôt unanimes sur ce projet, bien qu’interrogatifs, pour certains, sur les moyens de le financer. « Nous avons aujourd’hui un réseau qui coûte cher et qui est peu performant », constate Thierry Bonté, vice-président d’Amiens Métropole aux transports collectifs. « L’arrivée d’un tramway peut nous aider à inverser cette mauvaise tendance et apporter une nouvelle image plus qualitative et valorisante des transports publics à Amiens », ajoute-t-il.
Le projet de tramway se chiffrerait à 200 millions d’euros pour une ligne de 11 km, contre 100 millions pour un BHNS. « En passant notre versement transport à 2 % et avec un emprunt sur 25 à 30 ans, c’est soutenable. De toutes les manières, nous avons calculé que si nous laissons filer notre réseau au fil de l’eau, la perte de productivité du système finira par nous coûter aussi cher que le tram », argumente Thierry Bonté.
De péripéties en péripéties, plombé par des choix politiques désastreux et par un terrain social miné, le réseau d’Amiens a perdu son attractivité ces dernières années. De 18 millions de voyageurs par an en 1997, il est passé à 11,5 millions en 2007, chiffre à peu près stabilisé depuis cinq ans. Depuis novembre 2010, une mission TCSP a été chargée d’étudier le champ des possibles et a effectué, avec l’assistance d’Egis Rail, des études préalables en vue de la création d’une ligne structurante de transport. Il en ressort que l’agglomération d’Amiens est assez dense pour justifier la création d’un TCSP. Selon les premières hypothèses, le tram pourrait traverser la ville suivant un axe nord-est/sud-ouest. En plus de la gare, il desservirait les principaux secteurs urbanisés, ainsi que le CHU, le projet de centre universitaire et le projet Intercampus. L’hypothèse du tramway sur pneus semble écartée.
« Ce sera un tram sur fer », affirme Thierry Bonté. Les élus amiénois sont partis sur l’hypothèse d’un tramway court (rames de 24 m), mais ils se laissent la possibilité d’opter au final pour des rames standards si les études montrent un risque de saturation.
Guillaume LEBORGNE
Suisse : 100 millions de voyageurs ont pris le M2 de Lausanne
Quatre ans après sa mise en service – le 27 octobre 2008 –, le métro lausannois M2 a transporté le 27 novembre sa cent millionième cliente. Les TL ont remis un cadeau de circonstance à cette utilisatrice quotidienne du métro automatique lors d’une action symbolique à la station Riponne-Maurice-Béjart. Outre l’hommage à l’ensemble de la clientèle, la manifestation visait aussi à remercier tous les collaborateurs qui contribuent à la fiabilité du système, indique l’exploitant dans un communiqué. En 2009, le M2 transportait déjà près de 22 millions de voyageurs, ils étaient 24,5 millions en 2010, 26,1 millions en 2011. Les prévisions sont de plus de 27 millions cette année. Ce succès immédiat et cette fréquentation toujours plus importante se sont imposés d’emblée comme un défi pour l’entreprise, qui a rapidement entamé des réflexions sur l’augmentation de la capacité du métro. Des mesures sont d’ailleurs à l’étude, qui devraient doubler sa capacité en 2025, notent encore les TL.
Financement des transports : le Gart veut taxer les géants du Web
Et si l’on mettait en place une redevance liée à l’usage des données des transports publics ? C’est l’idée défendue par le Gart, qui s’étonne que les géants du Web (Google, sites Internet ou Apple) monétisent des informations liées à l’information-voyageurs dont les AOT financent la mise à disposition. Dans le contexte des réflexions menées par le gouvernement et le Parlement sur la fiscalité du numérique, le Gart préconise l’instauration d’une taxe liée à l’usage de ces données de service public. « Il s’agirait, pour les AOT, de percevoir une redevance assise sur les revenus générés par la publicité. Cette redevance d’usage serait dédiée au financement des transports publics », précise le Gart dans un communiqué.