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Catégorie : Transports urbains
L’actualité des transports urbains : métros, tramways, bus etc.

Des rames rallongées pour répondre au trafic niçois
Avec 97 367 voyageurs le 28 septembre, le tram de Nice a battu un record. Sa fréquentation quotidienne moyenne en semaine étant de 90 000 passagers, la communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur a décidé d’accroître sa capacité. Le 18 octobre, une première rame est partie pour La Rochelle où elle sera allongée, passant de 33 à 44 m. Son retour est prévu en mars 2012. « J’ai voulu augmenter la fréquence de passage du tramway en mettant en service, dès 2010, huit rames supplémentaires pour un temps d’attente inférieur à 4 minutes. Afin d’améliorer encore le confort des usagers, j’ai tenu à compléter ce dispositif avec la mise en service de 15 rames rallongées », a expliqué le député-maire de la ville, Christian Estrosi. La capacité des rames passera de 200 à 300 personnes. Après étude du processus industriel, les 14 autres rames devraient être rallongées dans le dépôt niçois de la ST2N.
C. N.

Le métro démarre à Alger avec la RATP
30 ans que les Algérois attendaient cela, dans cette ville où la population explose avec plus de 3 millions d’habitants, asphyxiée par le trafic automobile. Ce 31 octobre, Abdelaziz Bouteflika, président de la République Algérienne, a inauguré la première ligne du métro d’Alger qui devient la première ville du Maghreb à être équipée d’un métro. Les 14 rames de six voitures climatisées seront mises en service le 1er novembre. Avec Le Caire, Alger est la seule ville à avoir un métro lourd de tout le continent africain. Le groupe RATP a été sélectionné en 2007 pour préparer cette mise en service et former le personnel. Par le biais de sa filiale RATP El Djazaïr, avec ses 400 employés, il est chargé pour huit ans de l’exploitation et de la maintenance. Sur une dizaine de kilomètres, cette première ligne part de la Grande Poste au centre-ville, dessert la baie d’Alger, et a son terminus à Hai el Badr. Ce terminus ne devrait être que provisoire, les infrastructures pour un prolongement étant déjà quasiment réalisées.
La RATP propose un PPP pour le métro léger de Saclay
La RATP a proposé dans une lettre d’intention adressée à la Société du Grand Paris un montage en PPP pour la réalisation du métro léger de Saclay, a indiqué à la presse Pierre Mongin, le 27 octobre. La RATP s’associerait avec Siemens France et Bouygues pour réaliser ce métro léger en trois phases : Massy – Saclay pour commencer, Saclay – Versailles ensuite et Massy – Orly pour finir, une fois la ligne 14 du métro prolongée jusqu’à Orly. Ce métro léger serait interopérable avec la ligne 14. Si la formule PPP convient à la SGP, celle-ci ouvrirait des consultations auprès de différents candidats.

Le consortium Vossloh livrera 25 métros légers à Karlsruhe
En consortium, Vossloh Kiepe (Düsseldorf) et Vossloh Rail Vehicles (Valence) livreront à VBK (transports de Karlsruhe) et AVG (transports de la vallée de l’Alb) 25 métros légers pour 75 millions d’euros avec une option sur 50 rames. Destinés aux réseaux interconnectés du tram de Karlsruhe et des lignes de la vallée de l’Alb, ces véhicules à plancher bas seront du type Citylink NET 2012 produit par l’usine espagnole de Vossloh avec des équipements électriques Vossloh Kiepe. Aptes à 80 km/h, ces rames tricaisses longues de 37,2 m et larges de 2,65 m transporteront 224 voyageurs, qui bénéficieront d’une suspension secondaire pneumatique. La livraison de ce matériel similaire aux trams-trains destinés à Majorque, León et Gijón doit débuter en octobre 2013.
Singapour : l’opérateur SMRT met en place des posters NFC interactifs
SMRT, le principal opérateur du métro de Singapour, vient de mettre en place, en partenariat avec Nokia, des posters NFC (Near Field Communication) au sein d’espaces dédiés, qu’il a baptisé « IMobSMRT », dans six stations des lignes qu’il exploite. Ces posters permettent aux usagers, qui les activent par contact avec leur téléphone mobile, d’obtenir des informations, mais aussi d’écouter de la musique, de visionner des vidéos ou d’opérer certaines transactions, comme commander un taxi. SMRT devrait progressivement équiper l’ensemble de ses gares de ces posters et étendre la gamme de leur contenu.
Lancement des travaux du RER entre Genève et Annemasse
Les travaux d’une nouvelle ligne ferroviaire reliant Genève à Annemasse et destinée à désengorger le trafic routier surchargé devraient commencer le 15 novembre prochain, après des années de gestation. Le chantier devrait durer six ans et la mise en service de cette ligne de RER, appelée Ceva (pour Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse, soit les gares desservies), est programmée fin 2017. Trois recours contre ce chantier doivent encore être tranchés par le Tribunal fédéral, la plus haute instance judiciaire suisse. Cependant, le risque que le Tribunal fédéral annule le permis de construire serait quasiment nul. Cette liaison ferroviaire devrait coûter 1,5 milliard de francs suisses (1,25 milliard d’euros).
Le barreau de Gonesse sous les feux de la concertation
Le projet de nouvelle branche du RER D, également connu sous le nom de barreau de Gonesse, va être soumis à la concertation du 20 octobre au 9 décembre. Cette liaison, attendue à l’horizon 2020, doit prolonger les parcours du RER D dans le Val-d’Oise (dont le terminus est aujourd’hui Villiers-le-Bel-Gonesse-Arnouville), jusqu’à la gare du RER B du parc des Expositions de Villepinte.
Ce projet a avant tout pour objectif de relier les zones d’habitations du Val-d’Oise aux zones d’emplois de l’aéroport de Roissy, du parc des expositions et de Paris-Nord 2. Il permettra aux voyageurs de ne plus transiter par Paris et de faire ce parcours en dix minutes seulement. Le projet prévoit également une gare nouvelle pour desservir le triangle de Gonesse, qui sera en correspondance avec le BHNS (bus à haut niveau de service) et avec la gare du Grand Paris Express. Le coût du projet est estimé entre 300 et 320 millions d’euros.
Dijon prépare l’arrivée du tram dans un an
Divia, l’exploitant dijonnais, a présenté son offre 2012 aux élus du Grand Dijon (22 communes) le 13 octobre. Le réseau tram + bus sera constitué de 2 lignes de tram (la première entant en service en septembre, la seconde en décembre), 5 lianes, des lignes de bus à forte fréquence (de 5 à 10 minutes aux heures de pointe) et 12 lignes urbaines dont les fréquences iront de 10 à 25 minutes. Il comprendra aussi deux pôles de correspondance (Darcy et place de la République). Parallèlement, une rue du centre-ville sera piétonnisée et la navette gratuite Divia City sera maintenue. Le réseau de bus ayant déjà été remanié en 2010, il n’y aura pas de gros bouleversements pour les Dijonnais. Si ce n’est l’arrivée de la billettique sur carte sans contact et clé USB, prévue dès mai 2012.
Des rames du tram rallongées pour faire face au trafic à Nice
Avec 97 367 voyageurs le 28 septembre, le tram de Nice a battu un record. Sa fréquentation quotidienne moyenne en semaine étant de 90 000 passagers, la communauté d’agglomération Nice Côte d’Azur a décidé d’accroître sa capacité. Le 18 octobre, une première rame est partie pour La Rochelle où elle sera allongée, passant de 33 à 44 m. Son retour est prévu en mars 2012. « J’ai voulu augmenter la fréquence de passage du tramway en mettant en service, dès 2010, huit rames supplémentaires pour un temps d’attente inférieur à 4 minutes. Afin d’améliorer encore le confort des usagers, j’ai tenu à compléter ce dispositif avec la mise en service de 15 rames rallongées », a expliqué le député-maire de la ville, Christian Estrosi. La capacité des rames passera de 200 à 300 personnes. Après étude du processus industriel, les 14 autres rames devraient être rallongées dans le dépôt niçois de la ST2N.

Besançon dévoile la maquette de son futur tram
Un tram « autrement ». C’est ainsi que Jean-Louis Fousseret, maire (PS) de Besançon, a présenté le 12 octobre, lors des 23e RNTP de Strasbourg, le futur tram de sa ville, en dévoilant sa maquette à l’échelle 1. Parce qu’une agglo de 180 000 habitants, pas aussi riche qu’une métropole, mérite un tram, l’agglo a conçu son projet à l’économie, tout en réfutant le terme de « tram low cost ». Après avoir fait ses comptes, le maire a ainsi interrogé les industriels : « Peut-on construire une ligne à 15 millions d’euros du kilomètre ? Si oui, alors nous le ferons ! » Des cinq réponses à l’appel d’offres (Staedler, Ansaldo Breda, Alstom, Lohr et CAF), c’est l’espagnol qui a relevé le défi avec un tram compact de 23,60 m (132 places) qu’il commencera à livrer dans deux ans. Avec sa livrée bleu-turquoise choisie par les habitants et son design signé Eric Rhinn, il est « beau, fiable et confortable », s’enorgueillit le maire. La ligne est – ouest de 14,5 km et 31 stations coûtera 228 millions d’euros (valeur 2008), soit 237 millions d’euros réactualisés, et donc un peu plus de 16 millions d’euros du kilomètre. On y attend quelque 50 000 voyageurs/jour au démarrage, en 2015.