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  • Des travaux sur la ligne Narbonne – Cerbère

    Des travaux sur la ligne Narbonne – Cerbère

    Faisant suite au chantier d’avril à juin 2019 de remplacement des poteaux caténaires sur la voie 2 entre Gruissan et Leucate- La Franqui, un nouveau chantier a débuté en septembre dernier sur la même section pour traiter ceux de la voie 1. Les travaux qui ont lieu de nuit se termineront en mars prochain. Coût : 6 millions d’euros. De la mi-avril à la mi-mai un RVB a été fait sur la voie 1 entre Gruissan et Perpignan sur 32 km suivi du RVB de la voie 2 jusqu’à mi- juin. Ces travaux nocturnes ont été réalisés par un train usine qui traitait un kilomètre de voie par nuit. Coût : 50 millions d’euros. En août dernier un mur anti-incendie a été réalisé avec des gabions le long de la piste carrossable contre la voie 1 jouxtant la réserve naturelle de Sainte-Lucie au sein du parc naturel régional de la Narbonnaise entre Gruissan et Port-la- Nouvelle. Coût : 140 000 euros. Au cours de l’automne quelques travaux ont été réalisés au sud de Perpignan avec des remplacements d’aiguillages à Elne et Cerbère, renouvellement de la voie à Elne et modernisation des tabliers métalliques à Elne.

  • Le pays de Galles nationalise des trains régionaux

    Le pays de Galles nationalise des trains régionaux

    Le gouvernement gallois a annoncé le 22 octobre 2020, qu’il reprenait le contrôle de la franchise Wales and Borders, qu’avait remportée pour 15 ans en 2018 la coentreprise KeolisAmey, détenue à 60 % par Keolis du groupe SNCF et à 40%parle groupe Amey. La franchise est actuellement exploitée par Keolis­ Amey Wales sous le nom commer­cial de Transport for Wales Rail Services. Cette franchise couvre l’exploitation de 1 450 km de lignes au pays de Galles. Elle sera exploi­tée à partir de février 2021 par l’opérateur public créé le 16 octo­bre 2020 Transport for Wales Ltd (TfW Ltd), qui dépend de l’autorité galloise organisatrice de transports Transport of Wales (TfW). Le gou­vernement gallois a pris cette déci­sion afin d’assurer la pérennité des relations régionales face à la chute drastique du nombre de passagers suite à la crise sanitaire. Toutefois Keolis Amey continuera à gérer le réseau de transports publics de Cardiff et sa banlieue.

  • Les TGV au secours du TER en Normandie

    Les TGV au secours du TER en Normandie

    Sous pression de la région Normandie, et de son président Hervé Morin, qui avait cessé de verser ses subventions à la SNCF en juillet 2020, en raison de nombreux dysfonctionnements conduisant à des retards et suppressions de trains, Jean-Pierre Farandou a promis à son interlocuteur le 22 octobre des actions concrètes à court terme. En plus du renforce- ment des effectifs dans les technicentres de maintenance de Clichy et Sotteville, le PDG de la SNCF a annoncé une mesure plus originale : le renforcement de la flotte de matériel destinée aux relations TER entre Paris et Le Havre avec trois rames TGV Atlantique. Le parc des automotrices à deux niveaux Bombardier Omneo Premium est encore trop faible pour faire face aux besoins. Point de grande vitesse au programme, mais un confort qui devrait être apprécié par les voyageurs normands. Après deux jours de marches à blanc pour la formation des contrôleurs, la rame TGVA 399 a assuré le 4 novembre au matin un premier TER commercial, le 3108 Le Havre – Paris-Saint-Lazare. Un autre train, le 3127, était assuré en sens inverse le soir même. À partir du 5 novembre, deux AR Le Havre – Paris sont programmés du lundi au vendredi : 3106/3109 le matin et 3124/3129 en soirée. Compte tenu de la crise du Covid-19 et du confinement entraînant une réduction de l’offre de transport, l’avenir de ces circulations reste, à l’heure où nous écrivons ces lignes, incertain, alors qu’elles devaient durer sept mois. À noter que déjà, en janvier et février 2020, la SNCF avait engagé des TGV sur des missions TER, cette fois pour des navettes entre Lorraine et Luxembourg, alors que le nombre de Z 24500 équipées ETCS disponibles était trop réduit.

  • Livraison de la première rame Régiolis ZOU!

    Livraison de la première rame Régiolis ZOU!

    L e 29 octobre dernier a vu l’acheminement de la première rame Régiolis à quatre caisses sur les cinq commandées, la B 84721/722 arborant les nouvelles couleurs de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Depuis septembre 2018, celle-ci regroupe sous une même marque régionale (ZOU!) les transports publics de la région Sud. Pour son président, Renaud Muselier : « La marque régionale des transports ZOU! concrétise la promesse du changement pour la simplification et la modernisation du réseau régional de transport. ZOU! unifie et harmonise un réseau plus cohérent et équilibré basé sur l’accessibilité et l’intermodalité. »

    Soucieux de favoriser l’accès aux transports en commun au plus grand nombre, les élus de la région proposent aux usagers une gamme de tarifs attractive et adaptée à chaque profil de voyages. Ainsi, les titres de trans- port de la gamme de tarifs ZOU! sont valables sur les trains TER, les cars LER, les Chemins de fer de Provence et les transports scolaires. Ils pourront être chargés sur un pass au format carte de crédit, facilement reconnaissable grâce à son visuel ZOU!

    Ce n’est toutefois que 2 ans plus tard que les nouvelles couleurs de ZOU! sont devenues réalité sur une rame Régiolis.

  • BB 25236. La belle verte à la rescousse de TER Normandie

    BB 25236. La belle verte à la rescousse de TER Normandie

    Le 18 septembre dernier, la BB 25236 s’est offert un aller-retour entre Sotteville et Paris-Batignolles en passant par Le Havre.

    En effet, la BB 15064 est tombée en panne alors qu’elle assurait le train 3115 reliant Paris-Saint- Lazare au Havre le 15 septembre. Une grosse disjonction en traction a eu lieu vers Yvetot à environ 2 000 ampères et a engendré l’isolement d’un moteur de traction. Après sondage, le conducteur a pu remettre le moteur en service et terminer son train sans dépasser 1 500 ampères. À l’arrivée (à l’heure) au Havre, le conducteur a constaté dans le compartiment moteur de la locomotive que plu- sieurs disjoncteurs haute tension dont le relais de masse étaient déclenchés. Après consultation du Guide de dépannage, la machine doit être rapatriée dans son dépôt d’attache comme véhicule (CV).

    La STF Normandie ne possédant pas de locomotive de réserve en gare du Havre, la CMR (Cellule des matériels radiés) propose une de ses locomotives, disponible à Sotteville proche de Rouen, et pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit de la BB 25236 !

    Elle part donc HLP (haut-le-pied, seule) entre Sotteville (7 h 47) et Le Havre (9 h 09) en 365701 puis, après les manœuvres nécessaires au terminus, décolle en direction de la capitale.

  • C’est fini pour les Z 6400

    C’est fini pour les Z 6400

    L e confinement aura eu raison des Z 6400. Alors que leur fin de carrière était programmée mi- décembre au passage du SA 2021, les dernières circulations commerciales ont eu lieu le 4 novembre. Le lendemain, devant la baisse de la fréquentation, le service de Paris-Saint-Lazare était réduit et les besoins en matériel bien moindres. Après un peu plus de 40 années de bons services, les 75 rames Z 6400 toutes rénovées au début des années 2000 ont cédé la place aux rames neuves du Francilien.

  • Arriva s’impose en République tchèque

    Arriva s’impose en République tchèque

    Après appel d’offres, le ministère tchèque des transports a attribué le 5 octobre 2020 à Arriva Vlaky s.r.o. l’exploitation, à compter du 13 décembre 2020 pour une durée de sept ans, de la relation R 14 Pardubice – Liberec – Ústi nad Labem (274 km). Arriva recevra chaque année 6,5 millions d’euros de subventions. Arriva exploitera cette relation avec des automotrices diesels série 628 ex-DB Regio, en attendant du matériel plus moderne. Les ČD ont été reconduits pour deux ans sur la relation R 27 Olomouc – Krnov – Ostrava. Au service 2021, trois opérateurs privés exploiteront des relations attribuées par le ministère des Transports : GW Train Regio, la R 2 Plzeň – Most, RegioJet la R 8 Brno – Bohumín, Arriva vlaky les R 21 Prague – Tanwald, R 22 Kolin – Nový Bor, R 24 Prague – Rakovnik, R 26 Prague –  České Budějovice et R 14 Pardubice – Ústi nad Labem, les ČD exploitant les autres relations gérées au niveau national.

  • L’ERTMS sur la LGV PSE en 2025

    L’ERTMS sur la LGV PSE en 2025

    SNCF Réseau projette de remplacer à l’horizon 2025 la TVM 300 qui équipe actuellement la LGV Paris-Sud-Est, par l’ERMTS niveau 2. Cela permettra de porter la capacité de la ligne de 13 à 16 trains par heure. Le montant des travaux est estimé à 700 millions d’euros, dont 125 millions d’euros seraient financés par l’Union européenne. Alstom, Eiffage, Hitachi Rail, Setec, STS France, Systra et Vinci devraient contribuer au projet. L’ERTMS est déjà déployé en France, sur la ligne TGV Est depuis 2014 en superposition avec la TVM 430, sur les LGV BPL et SEA depuis l’été 2017 en superposition avec la TVM 300, et en niveau 1 sur la LGV Perpignan – Figueras, et sur le contournement de Nîmes et de Montpellier, entre la gare TGV de Nîmes-Pont-du- Gard et la bifurcation de Lattes, en superposition avec du BAL classique, le sera prochainement sur la LGV Rhin-Rhône en superposition avec la TVM 430. Dans le cadre du plan de renouvellement des voies, Colas Rail avait obtenu en 2018 le contrat de renouvellement des tronçons des LGV Paris-Sud-Est, Méditerranée, Atlantique et Nord, pour un montant de 160 millions d’euros. D’ici à 2023, 40 km de voies de LGV doivent être renouvelés chaque année.

  • Métros 4 et 12 : encore du retard pour les prolongements

    Métros 4 et 12 : encore du retard pour les prolongements

    Mauvaise nouvelle pour tous les voyageurs qui attendent avec impatience les extensions du métro parisien sur les lignes 4 et 12. La crise sanitaire et l’ampleur des chantiers ont conduit au report de quelques mois des dates de mise en service prévues. La ligne 4 ne sera prolongée de Montrouge à Bagneux qu’à la fin 2021, au lieu de l’été, en raison du report des travaux de raccordement entre l’ancienne et la nouvelle infrastructure prévus à l’origine durant la crise sanitaire. Même décalage de calendrier pour les deux nouvelles stations de la ligne 12 Aimé-Césaire et Mairie d’Aubervilliers. Outre les difficultés liées à la nature des sols, l’arrêt des travaux au printemps décale le calendrier de fin 2021 à l’été 2022.

    Pour la ligne 14, malgré un retard de deux mois pour le prolongement nord, l’extension sud vers Orly est toujours attendue pour l’échéance olympique de 2024.

  • Slovénie : EP Holding prend des parts dans SŽ-Tovarni Promet

    Slovénie : EP Holding prend des parts dans SŽ-Tovarni Promet

    Le Conseil de surveillance des chemins de fer slovènes Slovenske Železnice (SŽ) a approuvé le 29 octobre 2020 la privatisation partielle de l’opérateur historique fret SŽ-Tovarni Promet (SŽ T.P.). Le groupe énergétique, d’infrastructure et de logistique EP Holding (EPH), basé à Prague, entrera au capital de SŽ T.P. à hauteur de 49 %, les SŽ détenant 51 % restants. Les SŽ avaient lancé en 2017 le processus de recherche d’un partenaire, et seul EP Holding avait répondu. Cette opération permettra à SŽ T.P. d’étendre ses activités en Croatie, en Hongrie, en Bulgarie, en Serbie, en Roumanie, en Autriche et en Italie. EP Cargo, opérateur ferroviaire du groupe EPH, détenu à 94 % par un homme d’affaires tchèque, assure la remorque de trains de fret, pour des centrales thermiques et des industriels, en République tchèque, en Allemagne, en Pologne et en Hongrie, soit seul ou en coopération avec les opérateurs historiques fret ˇ CD Cargo, DB Cargo et PKP Cargo.