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Pays-Bas : accord entre les NS, AnsaldoBreda et Finmeccanica sur les V250
Epilogue de l’affaire V250, les trains à grande vitesse qui ont brièvement relié Amsterdam à Breda et Bruxelles à partir de décembre 2012. Retirés de service dès janvier 2013 suite à des problèmes majeurs (batteries, portes, perte de pièces, freinage, corrosion…), les neuf trains déjà livrés aux NS (sur 16 commandés, alors que les 3 destinés à la SNCB n’ont jamais été livrés) seront restitués à leur constructeur AnsaldoBreda. En contrepartie, les NS seront remboursés à hauteur de 125 millions d’euros, en vertu d’un accord rendu public le 17 mars et signé par les chemins de fer néerlandais, le constructeur des trains et sa maison mère, Finmeccanica. Les trois signataires s’estiment satisfaits d’être parvenus à un tel accord assez vite : les NS mettent ainsi un point final à cette affaire, alors qu’AnsaldoBreda se voit offrir la possibilité de revendre les V250. Et si le constructeur trouve un nouveau client, les NS toucheront même un bonus par train revendu, dans une enveloppe de 21 millions d’euros !

Paris : La ligne du T6 en essais
Après les tests sur le matériel roulant fin 2013, les essais dynamiques de la ligne ont commencé en février dernier et vont se poursuivre jusqu’en avril sur 9 km entre les futures stations Robert Wagner (Vélizy-Villacoublay) et Division Leclerc (Châtillon). Ces essais auront ensuite lieu jusqu’à la future station terminus Châtillon-Montrouge. La formation des conducteurs débutera en avril. Ce tramway sur pneu (Translohr STE6) pourra accueillir jusqu’à 252 passagers dont 60 assis. La mise en service de la section en surface du futur tramway T6 Châtillon – Viroflay, entre Châtillon-Montrouge et Vélizy-Villacoublay, est prévue en décembre 2014.
Transports gratuits aussi à Bordeaux, au Mans, à Grenoble, à Reims et à Rouen
Après Paris et Caen, d’autres villes de France adoptent la même règle de gratuité des transports en commun, le 14 mars, alors que plus de trente départements ont été touchés, la veille, par des alertes maximales à la pollution aux particules.
Parmi elle, Grenoble, où la gratuité sera testé le 14 mars et reconduite les jours suivants en fonction des conditions météorologiques. La décision sera prise dans l’après-midi du 14 mars.
Au Mans, c’est une première, Jean-Claude Boulard, le président de l’agglomération Le Mans Métropole a accepté la proposition de Jean-François Soulard, président de la Setram, de rendre les transports et les parkings relais, gratuits les 14 et 15 mars, jusqu’à la fin du service (1 heure du matin).
Même mesure à Reims. L’ensemble des bus et trams de l’agglomération rémoise seront gratuits de l’ouverture du réseau, le 14 mars à 5 heures, jusqu’à la fermeture du réseau le soir même. Et là encore, cette gratuité pourrait être reconduite en fonction de la météo.
A Bordeaux, bus, tramways, les navettes fluviales BatCub, les parcs-relais et les vélos en libre-service, Vcub sont gratuits jusqu’au dimanche 16 inclus.
Les transports de Caen gratuits aussi les 14 et 15 mars à cause de la pollution
L’Ile-de-France n’est pas la seule région de France à subir le pic de pollution. Aussi, Viacités, le syndicat des transports de l’agglomération caennaise a annoncé la gratuité des bus et des tramways, les 14 et 15 mars, au soir.
Si les conditions météorologiques n’évoluaient pas, la mesure sera reconduite dimanche. Pour le syndicat des transports, la gratuité représente un manque à gagner de 49 000 euros.
De son côté, la ville de Caen, « après un échange avec le préfet » a décidé de la gratuité du stationnement pour les résidents jusqu’à la fin de la semaine. Les vélos en libre-service, les V’eol, seront également gratuits.
Pic de pollution : les transports gratuits en Ile-de-France
Après les services Autolib, et Vélib, ce sont les transports en commun en Ile-de-France (métros, tramways, RER, trains et bus) qui seront gratuits du 14 mars, à 5h 30, à dimanche soir, vers 1 h 30 du matin.
Cette mesure doit inciter les automobilistes à délaisser leur voiture durant le pic de pollution, a précisé Jean-Paul Huchon président du Stif, le 13 mars, au troisième jour de seuil d’alerte maximum.
« Considérant les risques importants pour la santé des Franciliens, j’ai décidé, en lien avec le gouvernement, d’assurer la gratuité des transports publics dans toute la région pendant toute la durée du pic de pollution », a dit Jean-Paul Huchon, président de la Région Ile-de-France et à ce titre à la tête de l’autorité organisatrice des transports.
De son côté, Pierre Serne, vice-président EELV du Stif, rappelle que « si le pic de pollution devait perdurer, le préfet devra au plus tôt mettre en place la circulation alternée en Ile-de-France comme prévue par les textes ».
La Fnaut présente son programme idéal pour les municipales
…amoindrir le rôle de la voiture en ville, explique la FNAUT qui a présenté début mars ce qu’elle voudrait voir dans les programmes des candidats aux élections municipales. La Fédération nationale des associations d’usagers des transports souhaite que la circulation soit rédhibitoire pour les automobilistes. Le manque de places de parking n’est pas un problème selon elle car cela permettrait le report sur d’autres modes de transport.
L’élargissement des couloirs de bus et l’aménagement de pistes cyclables est également une des solutions prônées par l’association, qui souhaite plus de cyclistes en France, avec pour modèle les Pays-Bas. La réduction de la vitesse en ville à 30 km/h fait aussi partie des mesures fortes aux yeux de l’association, une mesure qui devrait assurer plus de sécurité et de confort aux piétons et aux cyclistes.
La Fnaut prône aussi le développement de l’autopartage, permettant de mutualiser l’utilisation d’un véhicule et de ne payer que le temps d’utilisation. Mais elle déplore le manque de médiatisation de ce service, qui serait plus avantageux que les systèmes de type Autolib’. Selon la fédération, le système parisien de location en libre service de véhicule électrique est une « fausse bonne idée » : il pousserait les utilisateurs à utiliser une voiture quand ils pourraient s’en passer.
L’association demande enfin aux candidats aux municipales d’avoir une vision globale, par exemple en concevant les nouveaux logements et commerces autour des axes « lourds » de transport collectif, notamment le tramway, jugé comme idéal pour la ville.
Pour financer les transports publics, la Fnaut soutient l’idée du péage urbain. Une participation de tous les automobilistes au financement des transports en commun pourrait également se faire via une légère augmentation des taxes sur le carburant.
Quant à la gratuité des transports publics, la FNAUT est clairement contre. Elle se positionne pour une « tarification solidaire », qui serait légèrement plus chère pour l’ensemble des voyageurs, avec des réductions pour les plus faibles revenus.
A. N.

Crossrail : C’est parti pour Ellie
Dans le nord-est de Londres, le huitième et dernier tunnelier de Crossrail a débuté son forage fin février. L’objectif pour Ellie – nom de baptême de cet engin de 1 000 tonnes et 150 m de long – est de réaliser un tube de 7,1 m de diamètre, parallèle à celui du tunnelier Jessica, sur un parcours de 2,7 km entre Pudding Mill Lane, non loin du parc olympique de 2012, et Stepney Green. C’est là, en plein East End, que se ramifie le tunnel Crossrail, dont le forage a débuté en avril 2012. En moins de deux ans, 30 km de tube ont été réalisés sur les 42 km de ce tunnel bitube (21 km) sous Londres
Le trafic fluvial progresse de 1 %.
Le transport de marchandises par voie fluviale affiche une croissance de 1% en France pour l’année 2013. Voies Navigables de France l’explique par la progression des filières du charbon et de la métallurgie : le transport de charbon thermique a augmenté de 25%, notamment grâce à l’approvisionnement des centrales électriques. D’autres secteurs sont aussi en progression sur les fleuves, comme la métallurgie (+7,5%), les produits chimiques, les engrais (+5%), et les céréales (+4,6%).
Le transport fluvial de denrées alimentaires a, lui, diminué de 15%.
Quant à la répartition géographique de ces échanges, le meilleur taux de croissance se trouve en Moselle, où 18,3% de tonnes/kilomètres en plus ont été transportées sur le Rhin. La Seine, la Saône, ou le Rhône ont quant à eux subi un léger repli, avec des baisses de trafic de 1 à 3%.
Marc Papinutti, le directeur général de VNF, déduit de ces chiffres une confirmation de l’attractivité du transport fluvial, et affirme continuer les investissements de modernisation du réseau.

Rouen : départ des « bleues » pour la Turquie
Le 4 mars, les 28 anciennes rames bleues du métro de Rouen ont été chargées dans un cargo en partance pour la Turquie.
La Crea, Communauté d’agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe, a vendu les anciens tramways à la ville de Gaziantep en Turquie pour un montant de 5,2 millions d’euros.
Depuis 20 ans, les rames TFS d’Alstom ont circulé dans l’agglomération rouennaise. Le matériel a été réformé en 2012, au profit de de rames Alstom Citadis blanches.
Gaziantep est une ville d’1,6 millions d’habitants en pleine expansion qui accueille 60 000 habitants supplémentaires par an. Elle a ouvert une première ligne de tramway de 12 km en 2011. Les rames rouennaises, après relookage et l’installation de la climatisation, rejoindront d’autres rames déjà en exploitation achetées au réseau de Stuttgart.

RP197 : De Paris à Cherbourg, à 200Km/h à bord d’une Sybic (1re partie)
Constituée d’un court tronçon francilien urbanisé et d’un long trajet normand plus rural, la radiale Paris – Cherbourg offre une belle variété de paysages. Nous la parcourons en cabine au côté du conducteur du train 3307 aux commandes de la BB 26008, en atteignant à plusieurs reprises la vitesse de 200 km/h. Avec les bruits en cabine en fond sonore.
Durée : 38 min.
Réalisation : Nello Giambi.