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Roumanie : trois candidats pour la privatisation du fret ferroviaire
Trois candidats, dont le groupe ferroviaire américain Omni TRAX se sont déclarés intéressés par le rachat d’une part majoritaire de la compagnie publique de fret ferroviaire roumaine CFR Marfa. Omni TRAX est une des plus importantes compagnies de fret ferroviaire privées américaines. La société privée Groupe ferroviaire roumain (GFR), premier opérateur de fret ferroviaire en Roumanie, s’est également montrée intéressée ainsi qu’un consortium formé par TFG (Transferoviar Grup), une société roumaine associée à un fonds d’investissement autrichien, Donau-Finanz and CO KG Austria. Le nom du vainqueur sera connu le 20 juin après dépôt des offres détaillées. Rappelons que Bucarest s’est engagé auprès du Fonds monétaire international et de l’Union européenne à privatiser plusieurs compagnies publiques déficitaires dont CFR Marfa. CFR Marfa emploie environ 9 000 personnes et enregistre une dette cumulée de 347 millions d’euros.
En 2011, l’opérateur ferroviaire public a réalisé un chiffre d’affaires de 251 millions d’euros pour une perte nette de 21 millions d’euros, selon les derniers chiffres officiels disponibles.Enquête régularité : le transport ferroviaire plus ponctuel que l’aérien
Un peu plus d’un an après sa mise en place, l’Autorité de la qualité de service dans les transports (AQST), dont la mission consiste à collecter des indicateurs de ponctualité – théoriquement – de tous les modes, dresse un premier bilan. Principal constat, « les liaisons aériennes sont globalement moins régulières et ponctuelles que les liaisons ferroviaires ».
Sur l’année 2012, le retard à l’arrivée des trains longue distance (TGV, trains internationaux et Intercités) tourne autour de la demi-heure en moyenne mensuelle. Dans le transport aérien, le retard moyen des vols se situait entre 37 et 39 min au départ et entre 39 à 44 min à l’arrivée pour les vols internationaux, intérieurs et outre-mer. Le suivi de la régularité va s’étendre aux TER, au Transilien et aux RER cet été.

RP187 : Aux commandes de Paris-Lausanne (1re partie)
Avant les TGV Ligne de coeur puis Lyria, le parcours Paris – Lausanne était assuré par des TGV Sud-Est, en livrée orange Corail d’origine, et les trains prenaient alors le nom d’EuroCity Lutetia. Nous vous convions aux commandes de l’un deux, l’EC 21 Lutetia, au départ de Paris-Lyon dans une ambiance nocturne hivernale
Grand Paris : le projet de CDT des Grandes Ardoines est validé
Jean Daubigny, préfet de la région Ile-de-France, Daniel Davisse, maire de Choisy-le-Roi et président de la communauté d’agglomération Seine-Amont, Alain Audoubert, maire de Vitry-sur-Seine, Luc Carvounas, maire d’Alfortville, et les représentants des communautés d’agglomération Plaine centrale du Val-de-Marne et Seine-Amont ont validé le mercredi 22 mai le projet de contrat de développement territorial Les Grandes Ardoines. Le CDT sera mis en enquête publique en septembre 2013. Le territoire sera traversé par la ligne 15 et accueillera trois gares du Grand Paris Express : Vitry-Centre, Les Ardoines et Le Vert-de-Maisons (Alfortville), ces deux dernières en interconnexion avec les RER C et D. Ce CDT, qui a pour objectif la construction d’une ville complète, prévoit l’aménagement de la zone des Ardoines à Vitry, du Lugo à Choisy et du sud d’Alfortville.
LGV Bretagne – Pays de Loire : Vossloh Cogifer fournira les appareils de voie
Vossloh Cogifer et Eiffage Rail Express ont signé un contrat de fourniture d’appareils de voie et de prestations associées pour la future ligne à grande vitesse Bretagne – Pays de Loire (PBL). Ce contrat vient après ceux des appareils de voie de la LGV Sud-européenne Atlantique (SEA) et de la LGV Tanger – Kénitra (Maroc), en 2012. La fourniture destinée à la LGV BPL comprend une centaine d’appareils de voie (le plus grand, de tangente 1/65, fait plus de 230 m de long !), ainsi que divers équipements connexes (motorisations, manœuvres, produits de sécurité pour la signalisation, dispositifs complets de réchauffage, etc.) Des innovations telles que la MIM (manœuvre mécanique intégrée en traverse) et d’autres solutions brevetées par Vossloh Cogifer visant à réduire la maintenance en service seront mises en œuvre. Vossloh Cogifer assumera la logistique et le transport des appareils de voie, par route et par wagons spéciaux, de ses deux principaux sites français (Reichshoffen, en Alsace, et Fère-en-Tardenois, en Champagne) aux bases-travaux. La livraison est prévue entre le deuxième trimestre 2014 et la mi-2016.
Vietnam : coup de frein au train à grande vitesse entre Hanoï et Ho Chi Minh-Ville
Le projet de relier Hanoï et Hô Chi Minh-Ville par un train à 300 km/h du type Shinkansen a été abandonné. Le train à grande vitesse japonais aurait pourtant permis de réduire le temps de parcours entre les deux grandes villes vietnamiennes à environ 5 heures 30, contre 29 à 38 heures actuellement. Mais l’idée d’accélérer la desserte ferroviaire sur la dorsale du pays n’est pas abandonnée : désormais, le gouvernement vietnamien envisage de passer « dans un premier temps » à une vitesse de l’ordre de 160 à 200 km/h. Ce coup de frein par rapport au plan initial réduirait de 20 % le montant du projet, chiffré à plus de 50 milliards de dollars (quelque 40 milliards d’euros). De plus, sur une gamme de vitesse plus classique, les constructeurs japonais devront faire face à la concurrence de la Corée du Sud et de la Chine.
Amiens : le projet de tracé du tramway dévoilé
Alors qu’Amiens Métropole a lancé le 6 mai la concertation publique sur le projet de tramway qui devrait circuler dans la capitale picarde à l’horizon 2019-2020, les Amiénois ont découvert le futur trajet déjà arrêté et, aux deux extrémités de la ligne, les différentes options sur lesquelles ils devront se prononcer. Quatre réunions publiques sont prévues, ainsi que quatre expositions permanentes et une exposition itinérante qui détaillent les enjeux du projet. Un site Internet a également été créé (http://www.amstram-amiens.fr/). Le futur tramway desservira les quartiers Nord, la Citadelle, le centre-ville, les deux gares, le futur quartier Intercampus, l’hôpital et le pôle universitaire. La concertation s’achèvera le 26 juin prochain.

Palma pratique
Formalités : Carte nationale d’identité
Monnaie : Euro
Y aller :
Compagnies aériennes :
EasyJet, Vueling, Lufthansa et beaucoup d’autres.Compagnies ferroviaires :
Elipsos
www.elipsos.com
SNCF
http://www.voyages-sncf.com/Compagnie de ferries :
Balearia
www.balearia.com
reservasTél. : +34 96 642 87 00
Acciona Trasmediterranea
www.trasmediterranea.es
Tél. : +34 90 245 46 45Se déplacer
Dans le centre de Palma, la marche à pied permet de visiter la plupart des lieux intéressants de la ville. Pour les déplacements à l’intérieur de l’île, un service de bus permet de rallier de nombreuses destinations. Une gare intermodale qui se situe à deux pas de la gare du train de Sóller regroupe toutes les offres de transport, notamment une ligne de métro qui compte neuf stations et qui dessert l’université, ainsi qu’une ligne de chemin de fer qui relie Manacor et Sa Pobla.
Se loger
L’offre hôtelière est pléthorique à Palma et dans toute l’île. Les appartements et villas à louer également. Vous pouvez vous renseigner auprès de l’office du tourisme. Attention, l’hébergement est pris d’assaut pendant la haute saison.Que manger
La cuisine majorquine est riche de produits de qualité et de diverses influences qui n’ont cessé de moderniser la gastronomie insulaire. N’hésitez pas à goûter les nombreuses spécialités comme le frit mallorqui, une grillade des divers abats de l’agneau, le suquet de peix, un ragoût de poisson ou encore le gato Mallorqui, un gâteau aux amandes qui tient au corps. Parmi les produits stars, nous pouvons citer l’incontournable soubressade que vous trouverez partout. Cette saucisse épicée est devenue l’icône culinaire de l’île.
La rue Fabrica, une rue piétonne animée, compte de nombreux restaurants dans tous les styles. Envie de paella ? Rendez-vous Ca’n Manolo (Chez Manolo), rua Frederico Garcia Lorca, N° 4. Enfin, deux très bonnes adresses pour les tapas : Tast (Calle Union, 2) et Taberna El Burladero (Calle Concepcion, 3B).Se renseigner
Office du tourisme de Majorque :
Plaça de la Reina 2 – Palma – 7012
Tél. : + 34 971173990
http://www.infomallorca.net/Guides touristiques conseillés
Guide du routard Baléares (2012)
Majorque Lonely Planet (2012)
Le train de Sóller, le premier chemin de fer des Baléares
Le train de Sóller (Ferrocarril de Sóller) a fêté son centenaire l’année dernière, un siècle pendant lequel il a rempli son rôle quotidien en permettant de traverser la magnifique Serra de Tramuntana, de Palma jusqu’à Sóller. Longue de 27 km, la ligne de voie étroite (914 mm) a ainsi d’abord essentiellement été utilisée par les agriculteurs du centre de l’île venus vendre leur production dans les marchés de Palma. Jusqu’alors la pauvreté des infrastructures routières conduisait les fermiers à préférer la route maritime du nord vers la France, que celle du sud vers Palma. Pour rejoindre Palma, ils utilisaient alors le tracteur ou la marche à pied. Jeroni Estrades i Llabrés, cofondateur de la Compania de Navegacion Sollerense (Compagnie de navigation de Sóller) et député, est le grand promoteur du projet de ligne de chemin de fer entre Sóller et Palma de Majorque. Elle permettrait d’acheminer la riche production agricole de la région de Sóller vers les marchés de la capitale. Les travaux, dirigés par Luis Bobio, ont débuté en 1907 simultanément à Palma et à Sóller, les deux équipes établissant la jonction en 1911. La ligne a été inaugurée le 16 avril 1912, le jour du naufrage du Titanic. Depuis 1929, la ligne est électrifiée.
Aujourd’hui, elle est très utilisée par les touristes, mais reste importante pour les habitants qui bénéficient de tarifs préférentiels. La vocation touristique de la ligne est ancienne puisque dès 1930, des excursions en train et en taxi sont proposées aux visiteurs.
Un petit conseil avant de vous installer à bord du train : choisissez bien votre place, certaines vitres étant abîmées. Ce serait dommage de ne pas profiter pleinement de la vue. Arrivé à Sóller, vous pouvez prolonger votre escapade et monter à bord du tramway qui relie la ville à son port, en passant à travers les vergers d’orangers de la vallée de Sóller. En 1913, la ligne Palma – Sóller a été prolongée jusqu’au port de Sóller par une ligne de 4,8 km au même écartement de 914 mm, mais électrifiée dès l’origine en 600 V continu et exploitée depuis par des tramways. Les trois trams d’origine (nos 1 à 3) sont aujourd’hui épaulés par le tram 4 (ex-Bilbao) et par d’anciens trams modernisés de Lisbonne. Lors de leur arrivée, ces derniers ont dû subir une modification de leur écartement qui était de 900 mm à Lisbonne (914 mm à Sóller).
