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Blog

Allemagne : Alstom fournira 63 autorails Lint à Netinera
Lors du salon Innotrans, Alstom Transport et Netinera Deutschland
(anciennement Arriva Deutschland, aujourd’hui filiale des FS) ont signé
un contrat d’environ 300 millions d’euros portant sur la fourniture de
63 autorails régionaux Coradia Lint destinés aux liaisons entre
Francfort et Sarrebruck et entre Coblence et Kaiserslautern à partir de
décembre 2014. Les 63 rames monocaisses ou bicaisses devraient couvrir
une distance de 6,7 millions de km par an sur les lignes non
électrifiées du sud-ouest de l’Allemagne, à une vitesse maximale de
140 km/h. Les autorails Coradia Lint sont développés et produits par
l’usine Alstom de Salzgitter, en Basse-Saxe (Allemagne).
RP174 : La signalisation ferroviaire (1re partie)
Qu’ils soient implantés le long des voies ou présentés directement en cabine, les signaux ont toujours été considérés, à juste titre, comme les facteurs essentiels de la sécurité ferroviaire. Les films suivants vous en offrent deux aperçus :
— Le Rouge et le vert (14 min) ;
— Sécurité et vitesse (13 min).
France-Espagne : petits pas vers la réouverture du Somport
Le 100e anniversaire du percement du tunnel ferroviaire du Somport sera célébré le 13 octobre à Canfranc. L’occasion pour le conseil régional d’Aquitaine de préciser ses échéances : la collectivité a affecté en octobre 2011 une enveloppe pluriannuelle de 105 millions d’euros pour la reprise des circulations voyageurs entre Oloron-Sainte-Marie et Bedous. Le débroussaillage et l’assainissement effectués, en septembre 2013 démarrera la reprise des ouvrages d’art, et Alain Rousset espère que les trains y rouleront avant la fin 2015. De son côté, le gouvernement espagnol a décidé d’affecter dans son budget transports 2013 100 000 euros « pour la réouverture du tunnel de Canfranc ».

RP173 : Voyage dans les coulisses du RER D (2e Partie)
C’est la ligne de la SNCF la plus fréquentée de toute l’Île-de-France, avec 550 000 voyageurs par jour. Ces huit dernières années, son trafic a même augmenté de 40 % ! Mais c’est aussi la ligne la plus complexe à exploiter. Entre les gares de Châtelet-Les Halles et Paris-Nord, la ligne D doit, en effet, partager avec la B l’un des tunnels ferroviaires les plus chargés du monde, puisqu’il voit passer jusqu’à 1 000 trains quotidiens. Au fil des images de ce nouveau DVD, nous vous invitons à découvrir les coulisses de la ligne D. Dans le programme de la première partie, publiée aujourd’hui, un tour en cabine de conduite de l’automotrice Z 2N assurant le train 129 810 au départ de Melun, la visite de l’atelier de maintenance de Villeneuve, ou encore celle du COT (Centre opérationnel Transilien), véritable « tour de contrôle » de la ligne, installée à quelques centaines de mètres de la gare de Paris-Lyon.

RP172 : En cabine de conduite d’une CC 72100 sur la ligne 4 (1re Partie)
Ultime radiale non encore électrifiée, la ligne 4 Paris – Bâle est mythique. Le sont tout autant les locomotives diesels CC 72100, ex-72000, qui la parcourent encore aujourd’hui. Si la mise en service de la ligne à grande vitesse Est-européenne lui a fait perdre beaucoup de son lustre d’antan — que sont donc les 469/8 Arlberg- Express et autres prestigieux rapides devenus ? –, la ligne 4, qui traverse, sans caténaire aucune, des campagnes demeurées intactes, n’en continue pas moins d’exhaler le charme suranné du chemin de fer des années d’après-guerre, tel qu’on le représente volontiers dans l’imagerie populaire… Un vrai contraste, en réalité, avec le professionnalisme « high-tech » de ceux qui roulent aujourd’hui sur la ligne 4 mais n’en apprécient pas moins, pour autant, ces machines de légende que restent les 72000, des machines dont les jours sont désormais comptés… Ph. H.
Durée : env. 22 min.
RP171 : Voyage dans les coulisses du RER D (1re partie)
C’est la ligne de la SNCF la plus fréquentée de toute l’Île-de-France, avec 550 000 voyageurs par jour. Ces huit dernières années, son trafic a même augmenté de 40 % ! Mais c’est aussi la ligne la plus complexe à exploiter. Entre les gares de Châtelet-Les Halles et Paris-Nord, la ligne D doit, en effet, partager avec la B l’un des tunnels ferroviaires les plus chargés du monde, puisqu’il voit passer jusqu’à 1 000 trains quotidiens. Au fil des images de ce nouveau DVD, nous vous invitons à découvrir les coulisses de la ligne D. Dans le programme de la première partie, publiée aujourd’hui, un tour en cabine de conduite de l’automotrice Z 2N assurant le train 129 810 au départ de Melun, la visite de l’atelier de maintenance de Villeneuve, ou encore celle du COT (Centre opérationnel Transilien), véritable « tour de contrôle » de la ligne, installée à quelques centaines de mètres de la gare de Paris-Lyon. La suite dans un prochain numéro… Ph. H.
Durée : env. 35 min.
A vendre. Une voiture des wagons lits datant du plan Marshall
Une ancienne voiture de la Compagnie internationale des wagons-lits est à vendre. Installée sur la place de la gare de Borredon (dans le Tarn-et- Garonne), cette voiture inox est la propriété du Centre d’interprétation et d’investigation de la mémoire de l’Espagne républicaine (CIIMER). Ce dernier en a hérité lorsqu’il a acheté la gare, un lieu mémorable de l’exode des Républicains espagnols, puisque 16 000 réfugiés ont transité par là du 5 au 12 mars 1939. Le CIIMER n’a pas besoin de cette voiture qui prend de la place devant la gare et en cache la façade… Il souhaite donc la céder à des acheteurs qui l’utiliseraient pour l’hébergement qu’elle procure ou encore à des amoureux du patrimoine ferroviaire. Les exemplaires de ces voitures P de la Compagnie internationale des wagons-lits commencent en effet à se faire rares. L’une d’elles est sauvegardée à la Cité du train de Mulhouse. Celle de Borredon, née dans le cadre du plan Marshall sous licence américaine, a peut-être été construite en Italie. Elle a roulé essentiellement entre Paris et Marseille jusqu’à la fin des années 80. « Elle est en bon état », souligne José Gonzalès.
Contact : José Gonzalès au 06 33 10 44 89 ou Georges Bertrant-Puig au 06 77 91 95 41.
[email protected]C. C.
Près d’un million de pénalités pour Keolis à Lille
Au dernier trimestre 2011, Keolis (Transpole) a payé 931 180 euros de pénalités à Lille Métropole, a révélé le vice-président transport de l’agglomération, Éric Quiquet. Comme convenu dans la DSP, Transpole touche 145 millions annuels de subvention forfaitaire d’exploitation en contrepartie de l’exploitation du réseau. Keolis doit satisfaire à une batterie de critères de ponctualité, d’information-voyageurs ou de propreté des stations et de matériel roulant, faute de quoi, il rembourse Lille Métropole. Ce niveau élevé de pénalités n’est pas exceptionnel. Au cours du précédent contrat (2003-2010), Keolis s’est acquitté de 21,4 millions d’euros de pénalités. « Les pénalités sont un outil pour veiller à la qualité de service, mais engranger des pénalités ne nous réjouit pas », a précisé Éric Quiquet.

Centre. La première rame du tramway Citadis dévoilée à Tours
La première rame du tramway Citadis de Tours a été présentée officiellement le 28 septembre. Pour sa 1re ligne de tram de 15 km, le syndicat des transports de l’agglomération tourangelle a commandé, en 2010, 21 rames de 43 m, ainsi que la solution sans caténaire APS. Le design unique du Citadis de Tours est le fruit d’une collaboration entre le collectif de designers « Ensemble(s) la Ligne » et les équipes Design&Styling d’Alstom Transport. Résultat : une livrée extérieure « miroir d’eau de Loire » reflétant l’environnement ; un bout avant équipé de bandeaux lumineux verticaux, une disposition qui par rapport à celle des rails permettra de créer une impression du curseur sur la ligne. Après avoir parcouru 1 000 km sur la voie d’essais du site Alstom d’Aytré, le premier Citadis de Tours roulera 1 000 km supplémentaires entre les stations Marne et Beffroi, à partir de mi-octobre, avant de circuler sur la totalité de la ligne au printemps 2013. La mise en service commercial est prévue pour septembre 2013.

La BEI s’engage dans la LGV Bretagne – Pays de la Loire
Un premier contrat de financement de 100 millions d’euros en faveur du projet de LGV Bretagne – Pays de la Loire (BPL, 182 km entre Le Mans et Rennes) a été signé le 28 septembre 2012, à Rennes, par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Région Bretagne, sur un total de financement de 300 millions d’euros. Par cette signature, l’engagement total de la BEI pour le projet BPL atteint un montant de 853 millions d’euros, confirmant ainsi sa position de premier investisseur public de ce projet d’envergure lié à la modernisation et à l’extension des réseaux transeuropéens de transport (RTE-T). L’engagement de la BEI s’est d’abord concrétisé par la mise à disposition de 553 millions d’euros, pour 25 ans, au consortium assurant la réalisation de l’ouvrage, dont Eiffage est le chef de file. Cette mobilisation de la BEI sera désormais renforcée par des prêts directs à la Région Bretagne, premier financeur de la LGV parmi les collectivités territoriales.