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  • RATP Dev exploitera les tramways algériens

    RATP Dev exploitera les tramways algériens

    Après avoir mis en service le métro d’Alger en novembre 2011, RATP Dev, via sa filiale RATP El Djazaïr, se renforce en Algérie. La filiale assurera l’exploitation et la maintenance des lignes de tramway algérien existantes ou en projet, par le biais d’une société commune détenue à 49 % par RATP El Djazaïr, 30 % par l’EMA (Entreprise du métro d’Alger) et 21 % par l’Etusa (Etablissement public de transport urbain et suburbain d’Alger). La joint-venture assurera l’exploitation de la ligne Est du tram d’Alger, qui compte 14 stations et 7 km, en service depuis mai 2011, et d’un second tronçon, de 16 stations sur 9 km, qui sera mis en service le 15 juin. Un troisième tronçon de 7 km est prévu en 2013. A terme, cette ligne pourra transporter jusqu’à 185 000 passagers par jour.
    Parallèlement, la joint-venture sera également chargée de l’exploitation et de la maintenance des tramways d’Oran et de Constantine. Ils devraient être mis en service en 2013 et compteront, respectivement, près de 19 km pour 32 stations et 8 km pour 10 stations.

     

  • Roumanie : ouverture de l’appel d’offres pour la ligne 6 du métro de Bucarest

    Metrorex, l’opérateur du métro de Bucarest, a décidé de lancer un appel d’offres en septembre prochain pour la construction de la ligne 6. Cette nouvelle ligne de 14 km reliera le centre de la capitale roumaine à l’aéroport international Henri-Coanda-Otopeni, via la station 1er-Mai sur la ligne 4. La durée des travaux est estimée à 60 mois, pour un coût de 1 milliard d’euros. Le financement sera assuré par l’Etat roumain, avec le soutien de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), qui lui a accordé un prêt souverain.  

  • Singapour : 24 trains en plus pour la Circle Line d’ici à 2015

    Le ministre des Transport singapourien, Lui Tuck Yew, a annoncé le 4 mai que la Circle Line, une des cinq lignes du métro de Singapour (MRT), allait voir sa capacité augmenter de 60 % grâce à l’ajout progressif de 24 trains d’ici à 2015. Cette annonce survient alors que le ministre inaugurait le début des travaux de prolongement de la East-West Line à partir de la station Joo Koon. Quatre nouvelles stations vont compléter cette ligne. Cette prolongation devrait profiter à 100 000 passagers par jour. La construction d’un dépôt de 26 ha est également prévue.
    Le ministre a également dû rassurer sur la volonté du gouvernement et de l’opérateur à rendre le métro plus efficace. Le réseau de métro de la cité Etat a connu ces derniers mois de nombreux incidents entraînant des perturbations. Le gouvernement a donc annoncé un plan de modernisation de près de 900 millions de dollars singapouriens (559 millions d’euros). Ce plan devrait permettre d’investir dans le renouvellement des traverses ainsi que dans le système de signalisation. A noter que le groupe français Thales est présent sur ce marché à travers deux contrats portant sur la modernisation de la signalisation.    

     

  • Transmanche : Eurostar envisage dix nouvelles destinations

    La compagnie ferroviaire transmanche Eurostar envisage de lancer dix nouvelles destinations en Europe, a déclaré son directeur général, Nicolas Petrovic, dans le Financial Timesdu 14 mai.  Eurostar, dont les trains à grande vitesse relient Paris et Bruxelles à Londres, voudrait profiter de la libéralisation du secteur pour desservir Amsterdam, Francfort, Cologne, Lyon ou encore Genève.  «D’ici 2016 ou 2017, nous aimerions que, lorsque les gens envisagent de voyager vers ces villes, ils pensent à prendre l’Eurostar plutôt que l’avion », explique Nicolas Petrovic. La société, détenue à 55 % par la SNCF ainsi que par le groupe britannique London Continental Railways (LCR, 40 %) et les chemins de fers belges (SNCB, 5 %), sera à l’avenir concurrencée par la compagnie ferroviaire allemande Deutsche Bahn, qui doit lancer une liaison vers Londres en passant par le tunnel sous la Manche vers la fin 2015.

  • RER B : le Stif rappelle aux opérateurs leurs engagements

    RER B : le Stif rappelle aux opérateurs leurs engagements

    Petit coup de semonce du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) à l’égard de RFF et de la SNCF : l’autorité organisatrice des transports franciliens leur a demandé mi-avril de tout mettre en œuvre pour réduire le retard pris par le chantier de rénovation du RER B Nord+. Les travaux, lancés il y a cinq ans, devaient initialement se terminer à la fin du mois de novembre. Leur achèvement est maintenant attendu pour septembre 2013. « Ce chantier, qui consiste à dédier des voies aux RER B pour en faire circuler davantage et améliorer la régularité, est en réalité une combinaison de 18 sous-projets (comme l’aménagement de gares, des travaux d’accessibilité…). Tous les sous-projets sont dans les temps, sauf deux touchant à la signalisation, qui se sont révélés plus complexes que prévu. Ce qui nous a contraints à revoir le calendrier de la mise en service de la nouvelle desserte du RER B », explique un porte-parole de RFF, maître d’ouvrage.
    Le Stif rappelle qu’il a investi, aux côtés de la Région et de l’État, 260 millions d’euros dans la modernisation de cette ligne qui accueille chaque jour plus de 900 000 voyageurs. Jean-Paul Huchon, le président du Stif, a invité Guillaume Pepy et Hubert du Mesnil, présidents de la SNCF et de RFF, à s’expliquer devant le conseil du Stif. Il demande également un dispositif permettant de minimiser les conséquences des travaux pour les voyageurs et une meilleure information sur l’avancement du chantier.    

    M.-H. P.
     

  • A Valenciennes les antitram ne désarment pas

    Les opposants au chantier du tramway comptent bien se faire entendre. Ils sont près de 500 à constituer l’association Action Tram, née il y a deux ans, pour dénoncer le tracé et l’implantation de l’infrastructure. « Nous ne sommes pas contre le tramway, c’est bien entendu une bonne chose pour l’écologie », indique Stéphanie Bartholomé, secrétaire de l’association, avant d’ajouter regretter que les tracés proposés par Action Tram n’aient « même pas été étudiés ». « La ville va être vidée de ses visiteurs et les commerces de leurs clients. Sans compter la perte liée aux travaux. Nous sommes déjà à 30 % de perte de chiffre d’affaires, certaines entreprises ne tiendront pas pendant un an. » Décidés à peser sur le projet, pourtant bien engagé, les opposant comptent sur l’enquête publique pour faire valoir leurs positions.    

  • Tours : le tram trace son chemin au bulldozer

    En centre-ville, juste à côté de la gare, un pâté de maison (l’îlot Vinci) doit disparaître pour laisser passer le tram et installer la station « Gare ». Mais certains commerçants opposaient une certaine résistance à la volonté de Citétram de raser le quartier. La cour d’appel d’Orléans vient pourtant de donner son feu vert à la démolition, en confirmant le jugement d’expropriation. Le dernier hôtelier a donc été mis en demeure de quitter les lieux sous peine d’expulsion judiciaire. Citétram a accordé un dernier délai jusqu’à fin juin avant de lancer le chantier de démolition.
     

  • Un consortium ibérique se forme pour la grande vitesse Moscou – Saint-Pétersbourg

    Sur le modèle du groupement victorieux à l’été 2011 en Arabie saoudite, le gouvernement espagnol rassemble des industriels espagnols pour une seule offre conjointe et totalement ibérique (sans alliances autres qu’avec des partenaires russes) qui s’alignera dans la compétition en vue de construire et gérer la ligne à grande vitesse entre Saint-Pétersbourg et Moscou (660 km pour un budget de 14 milliards d’euros). Pivot de ce consortium, le consultant public Ineco qui travaille avec Adif (le RFF espagnol) et principalement Talgo ainsi que, pour les équipements, ACS, Indra et Dimetronic.

  • Lyon – Turin : la LGV générerait 14 milliards d’euros de richesse

    La ligne à grande vitesse Lyon – Turin, contestée en Italie, produira de la richesse pour 12 à 14 milliards d’euros sur 50 ans, en particulier en réduisant les accidents routiers et les émissions polluantes, ont argué les défenseurs du projet le 26 avril. Ils s’appuient sur une étude « coûts-bénéfices » élaborée sous la houlette du commissaire spécial du gouvernement italien pour la ligne TAV.
    La liaison, prévue en 2023, doit diminuer de moitié le trajet Lyon – Turin qui se fera en deux heures et mettra Paris à un peu plus de 4 heures de Milan. Selon l’étude, elle devrait drainer en 2035 environ 55 % (contre 26 % actuellement) du trafic de marchandises en évitant 700 000 camions annuels. Et 4,5 millions de voyageurs, dont 1,1 million d’anciens usagers de la route ou de l’avion.

  • IDF : le prolongement de la ligne 14 recueille un avis favorable après enquête publique

    La commission chargée de l’enquête publique qui s’est tenue, du 16 janvier au 17 février, au sujet du prolongement de la ligne 14 de Saint-Lazare à Mairie-de-Saint-Ouen a rendu un avis favorable et sans réserve. Il a été estimé que le prolongement de la ligne 14, en correspondance avec les deux branches de la ligne 13, permettrait effectivement de désaturer cette dernière d’environ un quart de ses voyageurs. La ligne 13 voit transiter près de 610 000 passagers par jour et apparaît comme l’une des plus surchargées d’Ile-de-France. Cet avis favorable autorise « la poursuite de la procédure de déclaration d’utilité publique du projet ». Les travaux ne débuteront pas avant 2013, et la mise en service aura lieu en 2017 au plus tôt.