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  • La banque de Chine dans la ligne fret Shanxi – Shandong

    Après une première prise de participation dans la future société exploitante de la ligne à grande vitesse Pékin – Shanghai, la Banque de Chine a décidé d’acquérir, pour 7,5 milliards de yuans (environ 888 millions d’euros), 14,5 % du capital de la société qui exploitera la ligne Shanxi – Shandong, dédiée au fret du charbon. Celle-ci, longue de 1 260 km, dont la construction devrait être achevée en 2014, transportera le minerai des mines de la province du Shanxi au port de Rizhao, situé dans le Shandong.

  • Premier contrat pour le TGV Lisbonne – Madrid

    Le gouvernement portugais devait signer le 15 mai le contrat pour la construction du premier tronçon du TGV Lisbonne – Madrid. Cette signature met fin à « de longs mois de procédures » depuis l’adjudication en décembre de l’appel d’offres, rappelle-t-on à Lisbonne. Elle intervient alors que plusieurs hauts responsables du pays, notamment le chef de l’Etat, Anibal Cavaco Silva, mais aussi le gouverneur de la Banque du Portugal, Vitor Constancio, ont appelé à un réexamen du dossier en raison de la crise budgétaire. Le TGV Lisbonne – Madrid doit mettre en 2013 les deux capitales ibériques à moins de trois heures l’une de l’autre et relier le Portugal au réseau ferroviaire à grande vitesse européen. L’appel d’offres a été attribué au consortium Elos, emmené par les portugais Brisa et Soares da Costa, qui intègre notamment l’espagnol ACS et l’américain Babcock Ltd et dont Systra est le consultant général.

  • Le ministre américain des Transports teste Maglev au Japon

    Ray LaHood, le ministre américain des Transports, a testé, le mardi le 11 mai au Japon, un prototype de train à sustentation magnétique, rapporte l’AFP. Le Japon, qui fabrique également les Shinkansen, est en concurrence avec la Chine, la France, l’Allemagne et d’autres pays pour remporter le contrat de fourniture de trains à grande vitesse aux Etats-Unis, pour lequel Barack Obama a promis une enveloppe de 13 milliards de dollars. Ray LaHood est monté à bord du Maglev pour un parcours d’essai à 500 km/h sur les 18 km de la ligne expérimentale de Yamanashi, près du mont Fuji, à l’ouest de Tokyo. Ce train, dont le nom de code est MLX01-901A, a atteint le record du monde de vitesse en test, à 581 km/h, en décembre 2003, a indiqué la compagnie JR Central, qui exploite les Shinkansen reliant Tokyo à Osaka (Ouest). JR Central propose le Maglev pour relier Washington à Baltimore. Au Japon, elle espère le mettre en service entre Tokyo et Nagoya (Ouest) d’ici à 2027.

  • Delanoë, Fabius et Rufenacht mettent le turbo sur la LGV Paris – Normandie

    Le maire du Havre, Antoine Rufenacht, le président de l’agglomération de Rouen, Laurent Fabius, et le maire de Paris, Bertrand Delanoë, ont demandé le 4 mai à l’Etat « l’accélération » de la réalisation de la LGV Paris – Normandie. Les trois élus demandent que cette liaison permette l’accès à Roissy-CDG et la réduction du temps de parcours avec Paris – Saint-Lazare ou La Défense – à 45 minutes pour Rouen et à 1 heure 15 pour Le Havre, contre respectivement 1 heure 15 et 2 heures 15 aujourd’hui. Leur démarche fait suite à des engagements pris en 2009 par Nicolas Sarkozy en faveur de cette LGV, dans le cadre du projet de faire du Havre et de Rouen la façade maritime du Grand Paris. Le 3 mai, s’est tenu à Paris l’assemblée générale constitutive de l’association pour la promotion du TGV Paris – Normandie, présidée par Gérard Lissot, président du Conseil économique et social de Haute-Normandie. Le comité de pilotage de la LGV, présidé par Jean-Pierre Duport, doit se réunir le 18 mai.

  • Un métro pour les JO à Rio

    Le ministre brésilien des Villes, Marcio Fortes, a déclaré, le vendredi 30 avril à Rio, que la construction du premier tronçon de métro pour relier la zone sud résidentielle de la ville aux installations des Jeux olympiques de 2016 commencera dans deux mois. « En juin, on commencera à percer le tronçon Gavea – Barra da Tijuca, qui devrait être prêt en 2015 », a-t-il précisé, selon l’AFP. L’autre tronçon, reliant Ipanema à Gavea, fait encore l’objet d’études. Actuellement, le métro va du centre à Ipanema. La Cité olympique se trouve dans le quartier de Barra da Tijuca, dans la banlieue ouest, à une quarantaine de kilomètres du centre-ville. Cette ligne de métro cédera la place sur les derniers kilomètres à un système de bus rapides (Bus Rapid Transit). L’Etat investira dans l’opération 5 milliards de reais, soit 2,18 milliards d’euros.

  • Quatre nouvelles stations pour le métro de Marseille

    Les quatre nouvelles stations de la ligne 1 du métro de Marseille, La Blancarde, Louis-Armand, Saint-Barnabé et La Fourragère, sont ouvertes au public depuis ce jeudi 6 mai. Ce prolongement de 2,5 km a coûté 417,5 millions d’euros à la communauté urbaine, Marseille Provence Métropole (MPM). Les travaux ont débuté en 2005 et permettent le prolongement sur 2,5 km de la ligne 1 du métro marseillais vers le nord-est de la ville, jusqu’au quartier de La Fourragère désenclavant également le quartier de Saint-Barnabé. Le métro marseillais, dont le chantier a débuté en 1973, compte deux lignes couvrant un total de 21,1 km pour 28 stations. En 2009, 67,5 millions de voyages ont été effectués.

  • Nouveaux carottages pour la seconde ligne du métro de Rennes

    Ces 70 sondages, prévus d’avril à juillet, font suite à une première campagne de 140 sondages effectués en 2008 pour compléter les connaissances sur la composition géologique du terrain. Quatre ou cinq machines travaillent simultanément à des profondeurs allant de 12 à 50 m. Le tiers des sondages sont carottés, c’est-à-dire qu’une machine prélève un cylindre de terre en plusieurs morceaux. Ces carottes sont envoyées en laboratoire pour mesurer leurs caractéristiques (plasticité, résistance) et leur composition. Les autres sondages (pressiométriques) visent à évaluer la résistance mécanique du terrain. A l’issue des interventions, les trous sont soit rebouchés, soit équipés de piézomètres qui permettent de mesurer l’évolution du niveau des nappes phréatiques. Ces opérations pilotées par la Société d’économie mixte des transports collectifs de l’agglomération rennaise (Semtcar) visent à éviter les mauvaises surprises rencontrées lors de la construction de la ligne A entrée en service en 2002 : les affaissements du sol avaient entraîné la fissuration de plusieurs habitations. En fonction des résultats, de nouveaux sondages seront effectués en 2012, avant le démarrage des travaux prévu en 2013. D’un coût de 1 029 millions d’euros, la ligne B, longue de 12,7 km, orientée est-ouest, devrait être mise en service en 2018 pour transporter 127 000 personnes par jour.
     

    Sylvie LUNEAU

  • Le Velaro D de Siemens entre en production

    « Le Velaro D de Siemens, un train allemand pour l’Allemagne », indique le groupe Allemand dans un communiqué. Fin 2011, le Velaro, qui circule déjà dans d’autres versions en Espagne, en Chine et en Russie, fera ses premiers tours de roue dans son pays d’origine, l’Allemagne. Les 15 trains, aptes à 320 km/h, commandés par la DB en décembre 2008 seront le « nouvel étendard de la DB », assure Siemens.

  • Géothermie pour le métro de Madrid

    Trois sociétés, Sensus, Termoterra et IFTec Geoenergia, lancent un projet de géothermie dans le métro de Madrid. Par le biais d’un système de pompe géothermique, le but sera de réutiliser l’énergie produite par les rames et ses usagers afin de chauffer et de climatiser les quais, les bureaux et les espaces commerciaux de la station Pacifico. D’autres projets de ce genre existent en Europe dont le plus avancé est celui du métro de Vienne.

  • Les prévisions de trafic se précisent pour la LGV Poitiers – Limoges

    Les premiers résultats des études socio-économiques sur la LGV Poitiers – Limoges montrent une hausse de la fréquentation de l’ordre de 500 000 voyageurs par an, tous trajets confondus, a récemment annoncé RFF. Ces études conduites par un cabinet spécialisé doivent s’achever au plus tard début 2011. Des valeurs à confirmer, et qui sont différentes de celles du débat public de 2006. Raison : le périmètre d’études a été élargi, corrélativement avec l’aire d’influence du projet et les possibilités de rabattement en TER. Ainsi, une ville comme Périgueux, qui bénéficie d’une correspondance potentielle à Limoges, est intégrée. Par ailleurs, RFF souligne que sur un Limoges – Paris, le gain de temps sera d’environ 1 heure 40, permettant de faire un aller-retour en train quasiment dans le même temps qu’un aller en voiture.