Étiquette : autorail

  • Les lignes fermées en Bretagne et Pays de la Loire

    Les lignes fermées en Bretagne et Pays de la Loire

    Un autorail OC2 entre Port-de-Carhaix et Motreff sur la ligne Carhaix – Port-de-Carhaix – Rosporden. On peut juger sur cette image de l’excellence de l’entretien de la voie, caractéristique des voies métriques du réseau breton en cette année 1954.

     

    Retrouvez dans cet article le répertoire, sous forme de tableaux, des fermetures de lignes origine Ouest-État ou PO qui ont été effectuées sur le réseau ferré des deux régions depuis le début du XXe siècle.

  • Les lignes fermées dans le Grand Est

    Les lignes fermées dans le Grand Est

    Vous trouverez ici, sous forme de tableaux, un récapitulatif des fermetures de lignes voyageurs et marchandises et de raccordements qui ont touché le réseau ferré dans le Grand Est depuis 1930.

     

  • LE TRAIN LÉGER au secours des petites lignes françaises

    LE TRAIN LÉGER au secours des petites lignes françaises

    Le train léger a le vent en poupe. Comme l’autorail des années 30, il pourrait bien sauver et même réactiver de nombreuses lignes secondaires.

     

    Quel est le point commun entre les lignes de Saint-Brieuc à Pontivy, d’Agen à Auch, ou encore de Limoux à Quillan ? Toutes les trois, comme beaucoup d’autres, ne voient plus, ou très peu passer les trains. En cause, une absence de trafic conséquent, d’indispensables travaux de rénovation et des coûts d’exploitation sans commune mesure avec l’intérêt de la desserte. Résultat, aujourd’hui comme lors de la coordination rail-route (dans les années 30), il est beaucoup plus rentable de faire passer un autocar que de circuler sur la voie ferrée. Pourtant, passé les vagues de fermetures qui se sont succédé avant et après guerre, accentuées dans les années 60 et 70, il y a encore une part importante de lignes plus ou moins oubliées, qui restent dans le RFN. Pour des raisons stratégiques, elles sont préservées en attendant des jours meilleurs. Les régions, dans leurs politiques en faveur du rail, ont parfois été tentées d’en relancer certaines, mais les investissements à réaliser sont souvent dissuasifs.

    Pour ne rien arranger, les modes de déplacement ont fortement évolué. Aujourd’hui l’automobile, même si elle est coûteuse, prend les voyageurs à leur porte et les conduit jusqu’à leur destination finale. Parfois les infrastructures ferroviaires (pensées il y a plus d’un siècle) sont éloignées des actuels pôles d’attraction et d’emplois. Dans le but d’obtenir le si recherché « report modal », le rail est condamné à s’adapter au risque de se voir surclasser.