Étiquette : Brésil

  • Brésil. Setec et Egis remportent un contrat d’ingénierie pour la ligne 13 du métro de São Paulo

    Les ingénieristes français, via un groupement de leurs filiales brésiliennes Setec Hidrobrasileira (mandataire) et Egis Engenharia e Consultoria, ont annoncé avoir remporté un contrat de 6,4 millions d’euros auprès de la CPTM (compagnie des transports ferrés de la métropole de São Paulo), pour une mission d’assistance technique à maîtrise d’ouvrage sur l’ensemble des travaux de la ligne 13 du métro de São Paulo. Cette ligne nouvelle (10,3 km, dont 8 km en viaduc, et trois stations), permettra à près de 120 000 passagers par jour de relier le centre de São Paulo à l’aéroport international de Guarulhos à sa mise en service prévue en 2018. L’Agence française de développement va accompagner la réalisation de ce projet puisqu’elle s’est engagée à financer les travaux à hauteur de 50 %.

  • Un consortium conduit par Sacyr remporte un contrat de 490 millions d’euros au Brésil

    Le groupe de BTP espagnol Sacyr a annoncé le 7 octobre avoir remporté, avec deux autres entreprises, un contrat de 490 millions d’euros pour le métro de Sao Paulo au Brésil.
    Le consortium, formé par la filiale sur place de Sacyr et de deux sociétés brésiliennes, Galvâo Engenharia et SA Paulista, « réalisera la construction du premier lot de la portion de la ligne 2 » du métro, précise Sacyr dans un communiqué. Ce contrat comprend la construction d’un tunnel à double voie de 7,8 kilomètres de long, précise le groupe. Ceci porte à trois le nombre de contrats qu’a remportés Sacyr pour la construction de ce métro, les deux autres étant chacun de 55 millions d’euros.

  • Sao Paulo : Mitsubishi remporte le système automatique de la ligne 6 du métro

    Le groupe japonais d’industries lourdes Mitsubishi Heavy Industries (MHI) a annoncé le 18 août, avoir remporté un contrat pour construire le système automatique de la ligne 6 du métro de Sao Paulo, ce qui lui permet de mettre le pied sur le prometteur marché latino-américain.

    Quelque 633 000 voyageurs devraient emprunter chaque jour ces rames sans conducteur, destinées à relier au fil de 15 stations « le centre de la ville à la zone densément peuplée du nord-ouest, sur une distance d’environ 15 kilomètres ».

    La mise en service est prévue en 2020 dans le cadre d’un partenariat public-privé confié au consortium Move Säo Paulo », composé des entreprises Oderbrecht, Queiroz Galvao et UTC Participações, précise encore le conglomérat nippon.

    MHI sera chargé, en collaboration avec Mitsui & Co, de « la construction clés en mains et de la livraison du système totalement automatisé » de la ligne: signalisation, alimentation en énergie, portes palières, ventilation du tunnel… Le montant de la commande n’a pas été rendu public.

  • Brésil : Setec remporte un contrat d’ingéniérie pour le métro de São Paulo

    Setec Hidrobrasileira, la filiale brésilienne du groupe d’ingénierie Setec, vient de remporter un contrat d’expertise de 21,5 millions d’euros pour une mission d’ingénieur indépendant de 78 mois, relative au contrat de concession de la future ligne 6 du métro de São Paulo. Setec Hidrobrasileira est associé à l’ingénieriste brésilien Concremat, au sein du consortium « Move São Paulo », composé des entreprises Oderbrecht, Quiroz Galvao, UTC Participações et du Fonds Eco Realty.

    Le contrat de concession attribué à Move São Paulo concerne le financement, les études, la réalisation, l’entretien et l’exploitation de la nouvelle ligne, longue de 15,9 kilomètres, intégrant 15 stations. Outre la construction de cette ligne, le contrat inclut l’achat et l’entretien du matériel roulant. La mise en service est prévue en 2020.

    Au coeur du consortium, le groupement « Concremat – setec » a pour mission de garantir que l’exécution des prestations est conforme aux dispositions contractuelles, notamment en termes de planning, de programme fonctionnel et technique pendant les phases d’études, de construction et de démarrage de l’exploitation. 

  • Brésil : RATP Dev remporte le contrat du tram de Rio

    Dans la perspective des JO de 2016, Rio de Janeiro entend développer un réseau de tramway dont la ville vient de confier la construction et l’exploitation au consortium formé de RATP Dev et des brésiliens CCR, OTP, et Invepar. Ce projet consiste à desservir le quartier de « Porto Maravilha », le village de presse Rio 2016, le centre d’affaires, la gare centrale, le terminal maritime et l’aéroport Santos Dumont. Au total, le projet comprend 42 stations pour 28 km de lignes – mise en service du premier tronçon de 14 km prévue fin 2015 – le tout 100 % sans caténaire. Le consortium a retenu Alstom pour la fourniture du matériel roulant et des systèmes. Déjà associée à CCR (Companhia de Concessões Rodoviárias) pour l’exploitation de la ligne 4 du métro de São Paulo depuis mai 2010, la filiale de la RATP estime franchir « une première étape en vue d’une participation aux futurs principaux projets de PPP au Brésil », a déclaré François-Xavier Perin, président du directoire de RATP Dev.

  • Brésil : Vossloh va livrer 22 tramways à São Paulo

    L’allemand Vossloh a annoncé, le 13 décembre, que le consortium qu’il a formé avec le brésilien T’Trans avait remporté un contrat de 90 millions d’euros pour la fourniture de 22 Tramlinks V4 au réseau de la compagnie de transports urbains de São Paulo. Les véhicules affichent une capacité de 400 passagers et une vitesse maximale de 70 km/h. Les livraisons sont prévues entre 2013 et 2014.

     

  • Brésil : l’espagnol Isolux prolongera le métro de São Paulo

    Le groupe Isolux Corsan est le bénéficiaire de l’appel d’offres pour la construction de la deuxième phase de la ligne 4 du métro de São Paulo, soit un contrat de 239 millions d’euros. Ce constructeur espagnol aura à édifier quatre stations ainsi qu’un terminal d’autobus contigu à une ligne qui reliera le centre au sud-ouest de l’agglomération. Le trafic attendu est d’un million de voyageurs par jour.    
     
     
     
     

  • Premier contrat CBTC Thales au Brésil

    Le 15 décembre, Thales a annoncé avoir remporté son premier contrat de signalisation CBTC au Brésil, pour la ligne 17 du métro de São Paulo. La signalisation CBTC (Communications-Based Train Control) qui équipera cette ligne de monorail sans conducteur sera de type SelTrac. La première phase de déploiement devra être terminée avant le début de la Coupe du monde de football 2014, l’achèvement complet étant prévu en août suivant, soit une livraison en seulement 27 mois. Longue de 18 km, la nouvelle ligne aérienne sera construite par un consortium piloté par CR Almeida avec Scomi et MPE Group. Elle devrait, selon les estimations, transporter 252 000 voyageurs par jour. Rappelons que la solution SelTrac de Thales fait l’objet de 54 programmes de déploiement, dans 31 villes du monde.
     

  • Poma signe pour le 2e « tramway » aérien de Rio

    Quelques jours après avoir inauguré son « tramway » aérien le plus long du monde (3,4 km), au nord de Rio de Janeiro, Poma, leader du transport par câble, vient de remporter un contrat de 6 millions d’euros pour la construction d’un second téléphérique à Rio. Long de 720 m avec 3 gares et 23 cabines pour un débit de 3 000 personnes/heure, ce « tramway » aérien s’appellera Morro da Providencia et reliera l’important terminus de la gare Central do Brasil à la cité de la Samba, 3e lieu touristique le plus visité de la ville. Ce site urbain très dense présente un relief accidenté pour lequel le transport par câble s’est imposé tout naturellement, estime-t-on chez Poma.

  • Les affaires sérieuses devraient commencer… après l’adjudication de la LGV

    C’est le 11 avril que devraient être remises les offres pour la ligne à grande vitesse brésilienne Rio de Janeiro – São Paulo – Campinas. Le constructeur Talgo, cependant, a demandé un nouveau report de la date limite, le temps de boucler ses négociations avec les entreprises du BTP. Peu de temps avant la date limite, seul semblait prêt le consortium dans lesquels ont pris place les Coréens de Rotem. Même si le 11 avril est maintenu et que l’ouverture des enveloppes contenant la proposition commerciale reste fixée au 29 avril, ces rendez-vous marquent plutôt le début de négociations que sa conclusion. On parle de scénario Belo-Monte, du nom de la centrale géante hydroélectrique d’Amazonie réalisée à la suite de recompositions par un groupement qui n’a plus rien à voir avec celui à qui le marché avait été confié.

    Dans ce contexte, selon nos informations, la SNCF en tant qu’exploitant et Alstom en tant que fournisseur pourraient tenter de vendre a posteriori leurs services au consortium qui sera désigné. Les deux groupes français n’ont pas très envie de monter en première ligne, sur un projet risqué, dont 80 % de l’investissement sera consenti par le BTP qui aura le droit de se retirer du projet au bout de cinq ans, l’exploitant, lui, devant assumer le risque commercial pendant 40 ans en n’ayant guère de pouvoir s’il se met en groupement. Les deux groupes français ne sont pas les seuls attentistes. Fin mars, les grands du BTP brésilien n’étaient pas encore sortis du bois. Les études qu’ils ont commandées montrent, dit-on, que, tout compris, le projet devrait coûter 20 à 25 % plus cher que les 33 milliards de reals (environ 14 milliards d’euros) estimés par le gouvernement. Cela sans tenir compte des risques inhérents aux incertitudes géologiques, qui pourraient amener à construire plus d’ouvrages d’art que prévu.