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LGV Bretagne – Pays de la Loire : Ansaldo STS fournira l’ERTMS niveau 2
Le 2 novembre, Ansaldo STS a annoncé que sa filiale française avait signé un contrat avec Eiffage pour l’étude, l’installation et la mise en service de l’ERTMS niveau 2 sur la LGV Bretagne – Pays de la Loire. La valeur du contrat est de 62 millions d’euros et les travaux devront être terminés pour l’automne 2016. Au total, 182 km de ligne à grande vitesse (320 km/h maximum) doivent être équipées ERTMS niveau 2 et TVM 300, alors que 32 km de ligne classique recevront un ERTMS niveau 1. La fourniture comprend les enclenchements, les détecteurs de boîtes chaudes, les circuits de voie, le RBC (Radio block centre) et les Eurobalises. Ce contrat renforce la position d’Ansaldo STS comme « fournisseur unique de systèmes de signalisation pour les LGV françaises depuis 30 ans », auparavant sous le nom CSEE.

Brest accueille la première rame de son tramway
Le convoi exceptionnel qui transportait la rame du tramway est arrivé le 7 septembre sur le territoire de Brest Métropole océane par le pont de l’Iroise. La première des 20 rames commandées à Alstom a ensuite rejoint son centre d’exploitation et de maintenance. Les premiers tests techniques vont pouvoir bientôt commencer, avec une mise en service commerciale prévue le 23 juin 2012.

Brest change le tablier du pont de Recouvrance pour l’arrivée du tram
Pour être en mesure d’accueillir, en plus des voitures, les tramways, vélos et piétons, le pont de Recouvrance, symbole de la reconstruction d’après-guerre de Brest, est désormais doté d’une nouvelle travée. Entamées le 18 août, les manœuvres de dépose et de pose, réalisées avec le concours de la Marine nationale, sont désormais terminées. La nouvelle travée, de 625 t, 87,5 m de long et 25 m de large, est maintenant en position travaux pour une réouverture à la circulation fixée au 22 octobre.
Bretagne – Pays de la Loire : feu vert de l’Afitf au financement de la LGV
Le conseil d’administration de l’Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf) a approuvé, le 23 juin, sa contribution à la LGV Bretagne – Pays de Loire (BPL), qui lui coûtera 2,15 milliards d’euros d’ici 2036. L’Afitf a donné son feu vert à Dominique Perben, son nouveau président, pour la signature de la convention de financement et de réalisation des 214 km de ligne nouvelle, dont 182 de LGV entre Le Mans et Rennes, ainsi que pour la « virgule » de Sablé-sur-Sarthe. Selon RFF, cette signature devrait intervenir « dans les toutes prochaines semaines ». 950 millions seront affectés aux travaux, le solde allant aux frais financiers du montage du PPP (25 ans et 3,4 milliards d’euros) avec Eiffage et aux loyers à acquitter entre 2016 et la mise en service prévue en 2036. La LGV permettra de gagner 37 minutes entre Paris et Rennes et 22 minutes sur un Paris – Laval. Ce PPP « permet de mobiliser immédiatement un financement privé important, non seulement couvrant la part de l’investissement équilibrée par des recettes futures, mais permettant également un échelonnement dans le temps de la part publique, puisque les paiements de l’Afitf pour le compte de l’Etat s’étendront jusqu’en 2036 », a précisé l’agence.

Enquête publique en 2012 pour la ligne B du métro à Rennes
L’installation le 6 juin du groupement de maîtrise d’œuvre pour la ligne B du métro dans ces nouveaux locaux à Rennes a été qualifiée de « moment fort » par Daniel Delaveau, président de Rennes métropole « car la ligne B est attendue avec impatience ». En effet, « Rennes a le taux de croissance le plus fort des aires urbaines françaises, après Toulouse, et prévoit d’accueillir 200 000 habitants de plus dans les trente ans à venir ; c’est un véritable défi à relever tant pour le logement que pour les transports ».
Le groupement constitué d’Egis Rail, d’Arcadis ESG, d’Iosis Centre-Ouest et du cabinet L’Heudé et L’Heudé a été choisi par les élus fin 2010. Il est chargé de la maîtrise d’œuvre déléguée pour le génie civil et l’équipement du métro pour le compte de la société d’économie mixte Semtcar. Il va piloter le chantier, dont les premières études ont démarré il y a déjà dix ans. « L’effectif sur ce projet est de quarante personnes, dont douze basées à Rennes », précise Jean-Marc Dufer, chef de projet d’Egis. La phase d’avant-projet a débuté en janvier dernier et s’achèvera en mars 2012. Le premier avant-projet concernant le tracé exact de la ligne a été présenté le 5 mai au maître d’ouvrage. « L’implantation des stations ne change pas, mais le tracé prend en compte les contraintes de réseaux et de sols. Le plan fonctionnel des stations (circulation des piétons, etc.) a également été communiqué. » Suite au concours lancé pour répondre à l’appel d’offres, sept équipes d’architectes travaillent sur les stations depuis début 2011 en interface avec le groupement. Une première version de l’avant-projet partiel sera livrée début septembre. L’enquête publique est prévue pour 2012.
Pour mémoire, le matériel roulant (Cityval de Siemens) a été choisi fin 2010 et côté financement, l’Etat prévoit d’attribuer une subvention de 90,6 millions d’euros sur un coût global d’un peu plus d’un milliard. D’une longueur de 14 km, la ligne B doit être mise en service vers 2018.
Tramway : les Brestois vont choisir le nom des futures stations
Du 7 mai au 5 juin, les habitants de Brest Métropole océane vont pouvoir choisir le nom des futures stations de leur tramway. Les noms de stations, proposés à partir de recherches historiques, seront soumis au vote sur le site letram-brest.fr. Le projet du tramway, d’un montant de 383 millions d’euros, compte 27 stations sur un tracé de 14,3 km. Sa mise en service est prévue pour mi-2012.

Fret : le papier recyclé prend le train à Rennes
Depuis mi-avril, un papetier récupère 12 000 tonnes de papiers dans le cadre du tri sélectif à Rennes Métropole, pour les recycler. Implantée dans les Vosges, Norske Skog Golbey, une filiale d’un groupe norvégien, a remporté l’appel d’offres lancé l’an dernier par la communauté d’agglomération en proposant une solution ferroviaire. « L’entreprise a mis au point un caisson innovant de 85 m3 qui permet de charger les papiers en vrac », raconte un porte-parole de Rennes Métropole. Ce qui permet une économie de 25 euros par tonne, comparé à une solution nécessitant un conditionnement en balle. « La solution combiné rail-route proposée est ainsi compétitive par rapport à la route », poursuit-il.
Les papiers sont envoyés sur la plateforme multimodale de l’opérateur Combiwest, où les caissons sont chargés sur le rail. Ils sont acheminés jusqu’à l’usine des Vosges, où ils sont recyclés et transformés en bobines de papier. Les bobines sont rechargées sur les trains (qui ne repartent donc pas à vide) vers le site rennais de production du journal Ouest-France. Norske Skog Golbey espère développer cette solution, baptisée Valorail, avec d’autres collectivités locales. Son objectif est d’acheminer par rail 100 000 tonnes à l’horizon 2013. Soit l’équivalent de 4 000 camions en moins sur les routes.
L’idée de Valorail a inspiré Valorplast, la filière de récupération des bouteilles en plastique de Rennes Métropole, qui a décidé d’acheminer par combiné rail-route 2 600 tonnes de balles de bouteilles et flacons pour les faire recycler dans les usines de ses clients. « Traditionnellement, ce transport se fait par la route », explique une porte-parole de Valorplast. Désormais, les balles sont chargées au centre de tri sur des semi-remorques équipés de caisses mobiles spéciales. Elles sont acheminées jusqu’à la plateforme de Combiwest, qui assure depuis le début de l’année une liaison quotidienne entre Rennes et Lyon. Les caisses sont chargées sur des trains allant jusqu’à la plateforme de Mâcon. « Ce qui va permettre d’éviter la circulation d’environ 170 camions par an », note la Communauté d’agglomération, qui gère les déchets ménagers de 37 communes et 404 000 habitants. Cette initiative-là coûte deux fois plus cher que le transport par route. Mais Valorplast espère qu’avec le temps et peut-être le développement des trafics, les conditions économiques pourront être améliorées.
Marie-Hélène POINGTRFF attribue définitivement à Eiffage le contrat pour le LGV Bretagne – Pays de Loire
Déjà pressenti en janvier, le groupe de BTP Eiffage s’est vu confirmer par RFF l’attribution du contrat de partenariat public-privé pour la construction et la maintenance de la LGV Bretagne – Pays de la Loire (Rennes – Le Mans), le 14 avril. « La formalisation du contrat progresse rapidement, en vue d’une entrée en vigueur à l’été 2011 », indique le gestionnaire des infrastructures. Il s’agit d’un contrat de 3,4 milliards d’euros sur 25 ans pour construire 214 km de lignes nouvelles, dont 182 km à grande vitesse, dans le prolongement de la LGV existante entre Paris et Connerré, à 20 km à l’est du Mans. Le projet de contrat sera transmis au Conseil d’Etat en vue de son approbation par décret. « RFF met tout en œuvre pour que ce grand projet tienne l’engagement d’un achèvement des travaux en 2016 », a déclaré Hubert du Mesnil, président de RFF. Les travaux devraient démarrer l’an prochain.

Un vieux pont routier de Brest transformé pour accueillir trams, cyclistes et piétons
Le pont de Recouvrance, un grand symbole de la reconstruction de Brest après-guerre (1954), va subir un grand lifting de printemps pour être en mesure d’accueillir, en plus des automobiles, les tramways, vélos et piétons. Ce pont mobile qui fut en son temps le plus haut d’Europe (70 m) est tenu par deux pylônes composés chacun de deux tours creuses en béton armé portant une travée mobile de 87,5 m. Un nouveau tablier, de nouvelles travées fixes et un nouveau système de levage vont permettre de supporter les nouvelles circulations. Les trottoirs seront élargis et sécurisés, permettant de transformer en lieu de promenade dominant la rade ce qui n’était qu’un cheminement fonctionnel. La plateforme recouvrira toute la partie centrale du pont et sera accompagnée de deux trottoirs de 3 m de large et des encorbellements en bois.
Des études exploratoires pour rapprocher Brest et Quimper de Paris
La région Bretagne et Réseau ferré de France (RFF) ont réaffirmé le 8 février leur volonté de mettre Brest et Quimper à 3 heures de Paris, mais aucune date n’a été fixée. Les deux villes du Finistère, aujourd’hui à environ 4 heures de la capitale, seront à 3 heures 08, en 2016, après la réalisation de 182 km de ligne à grande vitesse (LGV) entre Le Mans et Rennes et l’amélioration des lignes existantes Rennes – Quimper et Rennes – Brest. Pour gagner de nouvelles minutes, il faudra construire des tronçons à grande vitesse supplémentaires, le président de région, Jean-Yves Le Drian (PS), les chiffrant à « environ 40 km » pour chacune des lignes Rennes – Quimper et Rennes – Brest. Des études exploratoires ont été lancées avec le souhait de pouvoir « organiser un débat public à l’horizon 2013 », ont annoncé RFF et la région.