Étiquette : Centre

  • La Chine, invitée surprise du tram de Tours

    La Chine, invitée surprise du tram de Tours

    Pour ses bordures de lignes en granit et le pavage des stations et de l’esplanade de la gare, le Sitcat (Syndicat des transports de l’agglomération de Tours) a retenu des pierres chinoises. Des appels d’offres de fourniture et de pose ont en effet été remportés, pour un montant de plus de 5,5 millions d’euros, par une société orléanaise qui se fournit en Chine. Un choix qui a entraîné un débat local et une polémique alimentée par certaines entreprises. Le Sitcat a répondu par un communiqué pour rappeler que ces marchés « ont été votés à l’unanimité par l’ensemble des élus du Sitcat, maître d’ouvrage de la ligne du tramway. Les offres retenues sont, comme la loi nous y oblige, celles qui répondent au mieux, d’une part, aux critères énoncés dans le cahier des charges (qualité, capacité à extraire, à façonner et à livrer des quantités importantes, homogènes et dans les délais impartis) et, d’autre part, aux conditions financières les meilleures ». Et d’ajouter que ces matériaux chinois sont utilisés dans tous les grands chantiers urbains français. Le Sitcat précise en outre qu’il « a retenu les matériaux de 3 carrières françaises pour les 40 000 m2 de pierres calcaires qui seront posées dans le centre-ville » et appelle donc à cesser cette « polémique stérile ».
     

  • Tours : les travaux du tram bien engagés

    Le chantier de la première ligne de tram qui devrait être mis en service en septembre 2013 est désormais ouvert tout au long de la ligne nord-sud à Tours et Joué-lès-Tours. Le centre de maintenance de Tours-nord de 9 400 m2 de surface et qui sera équipé de 1 500 m2 de toiture photovoltaïque est désormais en travaux tandis que les premières soudures de rails ont été réalisées à Tours-nord et au sud à Joué-lès-Tours. Les deux ouvrages majeurs du projet, les franchissements du périphérique et du Cher sont également en construction. Le tablier du principal ouvrage, le pont sur le Cher (qui sera réservé au tram, au bus et aux cyclistes) sera achevé mi-novembre. L’horizon s’est éclairci sur ce projet puisque le tribunal administratif d’Orléans a rejeté fin octobre un recours contre ce pont. L’autre chantier symbolique, la démolition de « l’îlot Vinci » près de la gare de Tours, vient aussi d’être engagé. Cet ensemble de commerces et de logements sera rasé pour laisser passer le tram qui entrera ainsi en gare pour compléter le pôle multimodal.    

    J.-J. T.

  • Orléans : la seconde ligne de tram circulera le 30 juin 2012

    Après deux ans et quatre mois de travaux, les habitants de l’agglomération d’Orléans pourront utiliser la ligne B du tram le 30 juin 2012, le lendemain de l’inauguration officielle. Cette ligne de 11,3 km reliera Saint-Jean-de-Braye à l’est à La Chapelle-Saint-Mesmin à l’ouest, en traversant le centre historique d’Orléans. Pour tenir les délais et respecter le calendrier initial, l’agglomération a dû accélérer les chantiers du centre-ville d’Orléans, en grande partie terminés notamment sur le tronçon équipé en APS. Cette décision a aussi renchéri le coût, qui atteint aujourd’hui 395 millions d’euros. « A la mi-décembre, tous les travaux importants impactant la circulation seront achevés », avance Charles-Eric Lemaignen, président de l’agglo d’Orléans. Plusieurs rames ont déjà été livrées par Alstom et stockées au dépôt de bus de Saint-Jean-de-Braye. Les premiers essais sont programmés en janvier avant une « marche à blanc » entre mai et juin.    

     

    J.-J. T.
     

  • Début des travaux de la première ligne de tramway de Tours

    Le 11 juillet, les travaux de voies ferrées ont démarré dans trois secteurs à Tours et à Joué-lès-Tours, après la fin des travaux de déviation et de modernisation du réseau. La ligne, composée de 29 stations sur 15 km, traverse ces deux communes. 54 900 voyageurs par jour sont attendus lors de la mise en service qui aura lieu au plus tard le 1er septembre 2013. Le coût du projet est estimé à 369,1 millions d’euros.
     

  • La maquette du tram de Tours présentée au public

    La maquette du tram de Tours présentée au public

    Vedette de la foire exposition de Tours qui se tient jusqu’au 15 mai, la maquette des futures rames du tramway dévoilée au public pour la première fois. Son design unique et son identité forte issus du concept d’une ligne « 4e paysage » – la Loire, les jardins et le patrimoine bâti étant les trois premiers – est le résultat du travail d’un collectif d’experts designers-créateurs : RCP design, l’agence dirigée par Régine Charvet-Pello, Roger Tallon, et Daniel Buren. Ce dernier a apposé sa patte par la présence de bandes noires et blanches verticales qui formeront un angle droit avec le même marquage au sol lors des arrêts. Sa mise en service est prévue pour l’automne 2013.
     

  • Un recours contre la DUP du tram de Tours

    L’association TCSP 37 et cinq particuliers ont déposé le 22 février un recours contre la DUP accordée le 21 décembre au projet de première ligne de tram. L’association présidée par Françoise Amiot, conseillère municipale d’opposition de Tours, a notamment « trouvé des failles légales dans la notice explicative de l’enquête publique car elle ne présentait pas d’alternatives au tram sur rail ». Le dossier validé par la DUP n‘aurait par ailleurs pas été celui présenté lors de l’enquête publique, tandis que l’étude d’impact hydraulique pour le futur pont sur le Cher ne prendrait pas assez en compte le risque d’inondation. Mais c’est d’abord sur le fond que TCSP 37 appuie son recours avec un bilan, « coût/avantages négatif ». En clair, le coût du projet – 369 millions d’euros – est jugé disproportionné par rapport aux avantages escomptés, avec une faible diminution de la voiture en ville. En octobre dernier, TCSP 37, rejointe par plusieurs associations environnementales (Sepant, Aquavit, Vélorution), avait proposé un projet alternatif à celui du Sitcat, en revendiquant un tram-train. L’association a également déposé une plainte pour prise illégale d’intérêt visant l’adjointe au maire de Tours, Régine Charvet-Pello, dont l’entreprise RCP design a gagné le marché de design du tram.

  • Un débat public à l’automne pour la LGV Paris – Clermont – Lyon

    Dans six mois, les Auvergnats ainsi que les habitants des quatre régions traversées (Ile-de-France, Centre, Bourgogne et Rhône-Alpes) auront à se prononcer sur le projet de LGV Paris – Orléans – Clermont – Lyon (POCL). On s’en doutait un peu s’agissant d’une liaison dite d’aménagement du territoire visant à anticiper la saturation de l’actuelle LGV Paris – Lyon, mais l’annonce officielle a été faîte le 2 mars par la Commission nationale du débat public (CNDP). Le débat public devrait avoir lieu entre fin septembre et fin janvier 2012. Une commission particulière vient d’être désignée sous la présidence de Michel Gaillard, ancien cadre d’EDF qui a récemment présidé la commission particulière du débat public sur le projet francilien de prolongement d’Eole à l’ouest. Le coût du projet qui fait partie des LGV est dans la loi de programmation du Grenelle de l’environnement estimé entre 12,2 et 14 millions d’euros.

  • L’Araf émet un avis favorable sur les tarifs de la LGV Sud Europe Atlantique

    L’Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf) a émis le mercredi 8 décembre un avis favorable sur les règles de tarification applicables aux services nationaux et internationaux de voyageurs qui utiliseront la LGV Sud Europe Atlantique. Comme le rappelle l’Araf dans un communiqué, « Réseau ferré de France a décidé de confier au groupement Lisea conduit par Vinci la construction et l’exploitation de la ligne nouvelle à grande vitesse entre Tours et Bordeaux jusqu’en 2060, dans le cadre d’une délégation de service public. RFF a saisi l’Araf d’une demande d’avis sur les dispositions tarifaires prévues par le projet de contrat ». Cet avis, qui porte sur la durée de la concession, apporte des éléments de sécurité juridique nécessaires à la signature du contrat. Le groupement n’est en effet plus tenu à obtenir l’avis conforme que l’Autorité aurait dû donner chaque année sur les redevances de la ligne nouvelle.

  • Jean Germain, maire (PS) de Tours : « Les vents sont porteurs »

    Jean Germain, maire (PS) de Tours : « Les vents sont porteurs »

    VR&T : Pourquoi vous êtes-vous lancé dans l’aventure du tramway à Tours ?
    Jean Germain :
    Pourquoiun tramway à Tours ? L’agglomération de Tours fait environ 300 000 habitants. Elle est dans les douze plus grandes agglomérations de France. Pour tout le monde – en tout cas pour tous ceux qui s’occupent de transports –, le tramway s’avère faisable dans une agglomération de cette taille. Et moi je dirais nécessaire ! On a une structure des déplacements qui est tout à fait favorable, puisqu’il y a un axe majeur entre le nord de Tours et Joué-lès-Tours. Tours est une ville ferroviaire, avec une longue tradition de carrefour, ce qui rend aussi logique le choix du tramway sur fer. On sait que l’on sera au-delà de 60 000 personnes par jour. Et en disant 60 000, je suis sûr de ne pas me tromper ! Et puis, il n’y a pas que les problèmes de transport, il y a aussi des aspects environnementaux : la qualité de la vie est un sujet important, et permettre aux gens de mieux se déplacer à des tarifs corrects et sans émission de CO2 dans l’atmosphère paraît une évidence. Evidemment, on peut se demander si c’est une mode ou une nécessité… Pour faire un parallèle un peu osé, il y a beaucoup de manifestations contre la façon dont on veut régler le problème des retraites. Nicolas Sarkozy vous dira que c’est une mode, les syndicalistes vous diront que c’est une nécessité… Et moi, je ferai la même réponse pour un tramway : c’est une nécessité. De plus, je m’appuie sur le résultat des élections municipales. Le tramway avait été au coeur du débat. En face de nous, la liste opposée était farouchement contre, et nous avons fait plus de 62 % ! Je vois bien le rendu de l’enquête publique. Je laisserai bien sûr le président de la commission s’exprimer là-dessus, mais j’en ai les résultats – ils sont connus – et je les regarde. Il peut y avoir des choses qui ne plaisent pas, bien sûr ! Mais je remarque que ce sont surtout les opposants qui se déplacent pour ce genre d’enquête. Or, on a plus de 72 % des gens qui se déclarent favorables au tramway et à son tracé.

     

    VR&T : Tout demême, en comparaison d’autres villes, vous avez pris votre temps pour faire ce tram…
    J. G. :
    La ville de Tours a été longtemps isolée, puisque l’agglomération ne s’est créée qu’en 2000. Le tramway est un projet fédérateur, qui ne peut pas se lancer dans une seule ville. Et au-delà de la première ligne, on a le projet de la seconde ligne, on a le projet de l’étoile ferroviaire et du tram-train… Ce sont des choses qui se discutent à plusieurs. C’est l’avenir de l’agglo pour les vingt ans qui viennent qui est en jeu, ça mérite qu’on prenne un peu de temps. Et puis, nous souhaitions sur une grande partie de la ligne avoir une alimentation électrique qui ne soit pas par ligne aérienne, et je vais lier ça à la question du design : Tours est une ville qui est à la fois ville d’art et d’histoire, ville patrimoine mondial, ville qui a un des plus grands secteurs sauvegardés de France, la partie de la Loire qui traverse la ville est classée Natura 2000…C’est quelque chose qui est remarquable du point de vue du patrimoine, qu’il soit construit ou naturel ! Le tourisme est une industrie que nous ne négligeons pas, puisqu’il est pourvoyeur à la fois d’attractivité, d’emplois et de revenus importants.
    Les plus grands peintres, les plus grands romanciers, les cinéastes ont célébré cette percée de Tours qui va depuis la Tranchée jusqu’à la place Jean-Jaurès, qui est la nouvelle perspective de la ville (l’ancienne étant sur un axe est-ouest qui va de la cathédrale à la basilique Saint-Martin). Il fallait préserver cette perspective. Il n’y a pas eu de discussion là-dessus, ça s’est fait très rapidement au sein du Sitcat, le syndicat qui gère les transports. Ça a été décidé à l’unanimité, personne ne voulait modifier la perspective monumentale. Nous avons été dans un certain nombre de villes, et nous avons vu que l’on pouvait se passer de lignes aériennes et qu’on n’en était plus au stade de l’expérimentation.

     

    VR&T : Et donc, le choix de Tours pour effacer les lignes aériennes ?
    J. G. :
    Ça sera l’alimentation par le sol qui sera adoptée. Nous signons avec Alstom. Et l’APS ira jusqu’à la gare, parce que nous avons eu des tarifs corrects. Nous avions fixé une base de 76 millions d’euros hors taxes sans l’accès à la gare, et là, nous sommes à 73,2 millions avec. Les circonstances économiques du moment et la concurrence ont fait baisser les prix de façon significative.

     

    VR&T : Le projet fait la part belle au design…
    J. G. :
    Le design, c’est un élément d’attractivité. Tours est une ville connue dans la région des châteaux de la Loire, qui est au patrimoine mondial. On peut le dire, nous souhaitons que notre tramway soit une attraction ! Nous avons demandé à des artistes reconnus et à un designer de travailler là-dessus, et sur le design du tramway lui-même. Pour que ce soit un objet dont on parle, qui soit attractif, et puis que depuis ce tramway il puisse y avoir un rayonnement artistique et culturel. Daniel Buren va nous aider : il nous a fait un projet sur les traversées de la ville qui est très intéressant. Il y a aussi un aspect de mise en lumière remarquable. Régine Charvet-Pello a obtenu le marché du design du tramway. Elle est aussi votre adjointe à la mairie de Tours.

     

    VR&T : Elle était la meilleure ?
    J. G. :
    Oui, elle était la meilleure. La question ne se pose même pas ! Elle a une certaine réputation en la matière. Et il ne faut pas se priver du savoir-faire des entrepreneurs locaux par principe.

     

    VR&T : Vous avez demandé de l’argent à l’Etat dans le cadre du deuxième appel à projets pour les transports en commun de province ?
    J. G. :
    Pour l’appel à projets du Grenelle 2, nous participons non pas pour une deuxième ligne, mais pour l’extension de la première. D’entrée de jeu, nous avons décidé d’étendre la ligne au nord, suite à la première enquête publique. Ça va nous permettre d’obtenir des subventions pour ces 2,5 kmsupplémentaires qui n’étaient pas inclus dans le Grenelle 1. Franchement, je ne peux pas vous dire combien nous pourrons récupérer. Qui connaît les finances de l’Etat actuellement ? Nous espérons avoir quelque chose !

     

    VR&T : Quels sont vos projets pour la suite ?
    J. G. :
    La deuxième ligne de tramway, le BHNS et l’étoile ferroviaire sont trois sujets étroitement liés. On a à Tours une étoile ferroviaire relativement importante. Elle n’est pas partout en bon état,mais un peu partout on est en train de refaire les aiguillages et les voies. RFF et la SNCF vont se lancer dans le cadencement de l’intégralité des lignes en décembre 2011. Cela fait un peu évoluer notre réflexion dans le temps. Nous nous sommes rendu compte dans le cadre du Scot [schéma de cohérence territoriale, ndlr] qu’on pourrait assez vite avoir des dessertes ferroviaires cadencées sur les voies existantes, avec des tarifs abordables : de l’ordre de 20 à 30 millions d’euros, ce ne sont pas des choses impossibles. On pourrait faire une ligne reliant sur les lignes existantesMonnaie, Notre-Dame-d’Oé, La Membrolle-sur-Choisille, Fondettes, La Riche, le carrefour de Verdun, où il faut construire une halte en correspondance avec le tramway, Saint-Pierre-des-Corps, La Ville-aux-Dames et Montlouis. Elle ne passerait pas à la gare de Tours, mais serait en correspondance avec le tramway au carrefour de Verdun. On va aussi développer le BHNS. On pense qu’on aura d’autres axes à l’avenir, notamment quand l’autoroute A10 sera déclassée, lorsque le contournement autoroutier de l’agglomération tourangelle sera réalisé. Voilà les sujets pour les quinze ans qui viennent ! La première ligne en septembre 2013 ; pour la deuxième ligne, ça ira beaucoup plus rapidement parce qu’il n’y a pas de dépôt à construire et parce qu’il n’y a pas de problème d’effacement de ligne. Il y a juste un passage en pente un peu délicat. Quant à l’étoile ferroviaire, est-ce que c’est un tram-train ou une autre desserte ? Les voies existent, elles ont besoin d’être rénovées, mais la rénovation est en route, et il faudra construire cette halte au carrefour de Verdun.

     

    VR&T :Quel tracé pour la deuxième ligne ?
    J. G. :
    En ce qui concerne la deuxième ligne de tramway, car il y aura une deuxième ligne de tramway, elle desservira évidemment l’hôpital Trousseau au sud. Il n’y a pas de doute là-dessus. Nous sommes en train de travailler sur le tracé, car il y a des parties de Saint-Avertin dont il faut qu’on se rapproche un peu, il y a des constructions nouvelles, etc. Pour le reste, je vois les choses, mais il faut aussi s’assurer de leur faisabilité. On ne sait pas encore où la ligne 2 aboutira au nord : tout va dépendre de la façon dont se fera la jonction avec Saint-Pierre-des-Corps. Est-ce que ça va se faire en tram-train cadencé à la place de la navette ferroviaire, est-ce que ça sera en tram ? On ne peut pas faire les deux ! Je pense que dans un délai d’un an on le saura, mais ça dépend de beaucoup de discussions, entre les autorités organisatrices, avec RFF, avec la SNCF, pour voir par exemple si cette liaison aura le statut de navette SNCF ou si elle sera gérée par le Sitcat… Les gares de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps sont des gares nationales, la navette est actuellement Grandes Lignes, et on ne peut pas faire du tram-train cadencé en gardant ça. Tant qu’on ne connaît pas le statut de cette jonction, on ne peut pas répondre aux autres questions.

     

    VR&T : On a donc dans une dizaine d’années une première ligne de tramway, une deuxième ligne au moins sur la partie sud, une desserte cadencée entre Tours et Saint-Pierre-des-Corps et une desserte périurbaine sur l’étoile ferroviaire ?
    J. G. :
    Oui. Et je suis relativement optimiste parce que les vents sont porteurs. 

  • Interconnexion achevée pour les deux lignes de tram d’Orléans

    Après deux mois d’interruption estivale, la première ligne de tram a été rouverte à la circulation le 30 août à Orléans. Ce retour à la normale marque la fin du chantier d’interconnexion des deux lignes A, en fonctionnement, et B, en chantier jusqu’à la mi-2012. Le chantier était d’autant plus important que cette interconnexion marie deux techniques d’alimentation électrique : la ligne aérienne de contact (LAC) classique pour la première ligne et l’APS pour la seconde. Le chantier a été mené en temps record, avec plusieurs dizaines de salariés travaillant en deux-huit. L’Agglo a également décidé de renforcer la ligne A avec deux nouvelles rames livrées en anticipation de la ligne B. Ces deux rames permettent de ramener le cadencement de 5 mn 30 à 5 minutes en heure de pointe. Deux autres rames – qui pourront circuler à terme sur les deux lignes – seront également mises en service courant septembre.