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Étiquette : Champagne-ardenne
Transports gratuits aussi à Bordeaux, au Mans, à Grenoble, à Reims et à Rouen
Après Paris et Caen, d’autres villes de France adoptent la même règle de gratuité des transports en commun, le 14 mars, alors que plus de trente départements ont été touchés, la veille, par des alertes maximales à la pollution aux particules.
Parmi elle, Grenoble, où la gratuité sera testé le 14 mars et reconduite les jours suivants en fonction des conditions météorologiques. La décision sera prise dans l’après-midi du 14 mars.
Au Mans, c’est une première, Jean-Claude Boulard, le président de l’agglomération Le Mans Métropole a accepté la proposition de Jean-François Soulard, président de la Setram, de rendre les transports et les parkings relais, gratuits les 14 et 15 mars, jusqu’à la fin du service (1 heure du matin).
Même mesure à Reims. L’ensemble des bus et trams de l’agglomération rémoise seront gratuits de l’ouverture du réseau, le 14 mars à 5 heures, jusqu’à la fermeture du réseau le soir même. Et là encore, cette gratuité pourrait être reconduite en fonction de la météo.
A Bordeaux, bus, tramways, les navettes fluviales BatCub, les parcs-relais et les vélos en libre-service, Vcub sont gratuits jusqu’au dimanche 16 inclus.

Le réseau de bus-tram de Reims en Technicolor pour les fêtes de fin d’année
En l’espace d’une nuit, le réseau Bus-Tram de l’agglomération de Reims a mis « ses habits de lumière » pour les fêtes de
fin d’année. Les 2 000 néons blancs à l’intérieur des 144 bus et des 18 trams ont été remplacés par des néons de couleurs bleu, vert ,jaune et rose, créant ainsi au petit matin un effet de surprise pour les voyageurs. Dans la lignée du concept couleur initié pour le tramway de Reims en 2011 par les designers Ruedi Baur pour la livrée des rames et Sovann Kim pour les stations, les bus et les trams sont passés à la couleur de l’intérieur, offrant aux passagers la possibilité de voyager en technicolor. Les couleurs se reflètent et se fondent différemment à l’intérieur des habitacles créant des ambiances contrastées et futuristesReims : la fréquentation est au rendez-vous du tram
Un an après sa mise en service, Mobilité Agglomération rémoise (Mars) a souhaité dresser un premier bilan et interroger les Rémois. Avec 42 500 voyageurs par jour selon l’enquête montées-descentes de février 2012, les objectifs sont « en passe d’être atteints ». La fréquentation tram+bus enregistre une hausse de 7 % (13 % si l’on compare le premier trimestre 2012 à celui de 2011 avec un million de voyages en sus) et la vente des abonnements augmente de 15 %. Quant à la carte billettique Grand R, lancée en même temps que le tram, elle s’est distribuée à 115 000 exemplaires, et équipe donc presque un habitant sur deux. Des habitants au jugement positif sur leur nouveau tram : 91 % le considèrent comme écologique, 85 % comme confortable, 77 % estiment qu’il a apporté modernisme et dynamisme à l’agglomération et 76 % le jugent plus pratique que la voiture pour aller dans le centre. Soit une satisfaction globale de 74 %. Que demander de mieux ?

Le tram de Reims déjà relooké
A peine inauguré, le 16 avril dernier, le tramway de Reims Métropole change déjà d’apparence ! Du moins, trois de ses nouvelles rames, sur lesquelles des annonceurs comme Leroy Merlin ou encore Jardiland ont pu mettre en avant leur publicité. La nouvelle « livrée », proposée par Clear Channel, consiste en un pelliculage pouvant recouvrir les faces latérales d’une voiture aussi bien que l’intégralité de la rame.

Un tram haut en couleurs pour Reims
Le 16 avril, Adeline Hazan, maire de Reims et présidente de Reims Métropole, a inauguré le dernier-né des trams français. Celui-ci se distingue par les 9 couleurs différentes appliquées à ses 18 rames, dont la face avant évoque une flûte de champagne. Organisé en deux lignes, le réseau rémois compte 23 stations réparties sur 11,2 km entre la gare Champagne TGV et le terminus de Neufchâtel. Le parcours en centre-ville est équipé de l’APS.
Le tramway de Reims prêt sur toute la ligne
Les Rémois commencent à découvrir leur tramway. Les premières des 18 rames aux huit couleurs et au nez en forme de flûte de champagne, ont en effet débuté leurs essais et parcouru l’intégralité des 11,2 km de la ligne, dont une partie en centre-ville est alimentée par le sol (système APS), comme à Bordeaux. La formation des conducteurs vient de débuter et les marches à blanc sont prévues en février. Le grand rendez-vous est maintenant fixé au 18 avril 2011 pour la mise en service commercial. D’ici là chaque rame aura déjà roulé plus de 2 500 km…
Contrat de maintenance de 30 ans pour le tram de Reims
Le 26 mars, Transdev a confié à Alstom Transport la sous-traitance de la maintenance du tramway de Reims, fourni « clés en main » par ce même constructeur. Chiffré à 93 millions d’euros, ce contrat porte sur la maintenance courante, préventive et corrective du matériel roulant et des installations fixes pendant 30 ans à partir de la mise en service du réseau (prévue en avril 2011), ainsi que sur l’assistance technique, la gestion du stock de pièces de rechange des 18 Citadis et la mise en œuvre du programme de gros entretien. Côté installations fixes, le contrat couvre le maintien en condition d’utilisation de la voie et de la plateforme, des appareils de voie, de l’alimentation électrique (par le sol, sur les 2 km équipés APS, et par ligne aérienne) et autres installations électromécaniques.
Plus de 50 % davancement pour le tram rémois
Plateforme achevée à 95 %, gros œuvre de la trémie routière face à la gare SNCF (plus important ouvrage du projet) fini, des voies ferrées couvrant déjà un tiers du tracé, 20 % des mâts de la ligne aérienne de contact dressés. Le centre de maintenance des véhicules en cours d’équipement intérieur… l’avancement général du chantier du tram rémois, dont la mise en service est programmée pour avril 2011, dépassait les 50 % en novembre. « Nous sommes dans les temps », confirme Christian Messelyn, président de Mars (Mobilité agglomération rémoise), dont les actionnaires sont Alstom Transport, Transdev, Caisse des dépôts, groupe Caisse d’épargne, Bouygues Construction, Colas et Pingat Ingénierie. « Le montage que Reims Métropole a choisi est superperformant pour assurer la réussite des trois grands piliers du projet. Le coût, 345 millions d’euros (CE 2011) pour le système complet, le délai, la qualité de l’infrastructure. Mais aussi la qualité du service public du transport. Un bus propre, qui arrive à l’heure et va vite est attractif. » Le parc, 170 bus actuellement et 146 prévus en 2012, commence à être renouvelé, l’objectif visant à maintenir un âge moyen inférieur à sept ans et demi. Les nouveaux véhicules Heuliez à motorisation Volvo sont blancs pour l’instant. Mais ils adopteront ensuite le design des 18 rames Citadis du tramway, parées chacune de l’une des huit couleurs de la future gamme qui va habiller le réseau de la ville des Sacres…
Des voies sans traverses pour le tram de Reims
C’est une première en France. Une grande partie des voies en construction du tramway de Reims fait appel à un procédé de pose nouveau, baptisé Appitrack, ne nécessitant pas de traverses. Seuls 40 % des 11,2 km de la ligne sont effectués en pose traditionnelle : dans les carrefours, sur des ouvrages d’art, dans les zones d’appareils de voie. Et pour limiter au maximum la gêne, des panneaux de voies prémontés équipent un secteur très contraint du centre-ville. Fruit d’une dizaine d’années de recherche et développement mené par Alstom Transport, le principe d’Appitrack consiste à implanter dans le béton frais de la plateforme les selles de maintien des rails. Ce procédé automatisé est réalisé par un robot contenant en mémoire le projet mathématique du tracé. Entièrement robotisé sur six axes, son bras arrière est guidé par une station topographique implantée à l’arrière du convoi. En fonction des données qui lui sont transmises, il détermine l’endroit précis de l’insertion deux par deux des selles. Sous les vibrations impulsées lors de leur lente descente, le béton se fluidifie et, lorsqu’elles sont en position définitive, l’électroaimant du système de préhension de la machine les « libère ». Le robot avance de 75 cm en ligne ou 60 cm dans les courbes à partir d’un rayon de 150 m ; son bras vérifie sa position, un nouveau cycle s’engage, et ainsi de suite, le temps entre deux insertions consécutives durant environ 60 sec. Juste devant, se trouve une machine de type Slipform à coffrage glissant, semblable à celles utilisées par les constructeurs routiers. Elle contient également les données du tracé et possède aussi un système de guidage à l’arrière, via une seconde station topographique. Equipée d’un moule à plat, alimentée à l’avant par un tapis roulant que les camions-toupies chargent en béton au fur et à mesure, elle réalise en continu une dalle béton large de 2,47 m, incluant d’emblée les formes de pentes pour le drainage de la plateforme et la cunette centrale (sorte de rigole) servant à la récupération des eaux d’infiltration. Une telle machine évite d’avoir à créer un coffrage fixe. Dosé très raide à la sortie de la toupie, vibré par de puissants vibreurs, le béton est coulé directement dans sa forme définitive. « L’intérêt c’est d’obtenir un avancement de bétonnage très rapide. Sur une journée, on peut réaliser entre 150 et 250 m de linéaire de voie simple. A Reims, le maximum atteint a même été de presque 300 m. Nous avons commencé mi-mars 2009 et, début décembre, plus de 12 km de dalle simple étaient achevés » », explique Cédric Danos, chef de projet voies ferrées chez Alstom Transport. Autre avantage du système par rapport à une pose traditionnelle, il n’y a plus besoin d’entreposer et de manier de lourdes traverses. Un opérateur charge sur la machine les selles approvisionnées à l’avance le long du tracé. La selle est un produit Railtech Stedef, avec des systèmes de fixations Nabla pour les rails à gorge de profil 41GPU laminés par Corus à Hayange. Au niveau de sa conception, deux adaptations spécifiques ont cependant été faites. Sa partie inférieure est dotée d’un système de petits canaux d’évacuation de l’air par des évents qui permettent de bien la planter dans le béton sans qu’elle n’ait tendance à remonter. Et sur la gaine GS standard, le rajout d’une forme d’ogive améliore sa pénétration dans le matériau. Appitrack s’adapte à toutes les configurations rencontrées en tramway. Il est aussi compatible avec le système d’alimentation par le sol (APS) également développé par Alstom. Après un délai de 24 à 48 heures, les rails peuvent être déposés sur la dalle qui a déjà atteint une rigidité suffisante. Le réglage définitif de la voie sur les selles, auxquelles on a retiré les plaques métalliques provisoires de préhension, est entrepris après une semaine.
Michel BARBERON
TGV Est phase 2 : bouclage du financement et lancement des appels doffres
C’est finalement dans un bel ensemble que les 16 collectivités locales des régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne ont signé avec l’Etat, le 1er septembre, la convention de financement de la seconde phase du TGV Est. Elles apportent 33,83 % des 2,01 milliards d’euros nécessaires pour construire 106 km entre Baudrecourt et Vendenheim. Plus rien ne s’opposait à cet accord, la question de la gare TGV Lorraine ayant été tout juste débloquée par un arrêté de mise à l’enquête publique pour la construction d’une gare d’interconnexion avec le TER à Vandières. Le projet devrait générer la création de 6 500 emplois sur cinq ans. Le ministre de l’Ecologie, Jean-Louis Borloo, espérant un début des travaux fin mars 2010, c’est dès le lendemain que RFF a lancé 7 des 10 appels d’offres de conception-construction et de génie civil pour 86 km, des lots d’un montant de 20 à 150 millions d’euros. A la mise en service prévue en mars 2016, le trajet Paris – Strasbourg se fera en 1h50 soit 30 minutes de mieux qu’aujourd’hui.