Étiquette : Commandes

  • Vinci remporte un nouveau contrat pour le tramway de Lusail

    QDVC, filiale qatari de Qatari Diar (51 %) et de Vinci Construction Grands Projets (49 %), a remporté début août un nouveau contrat pour la réalisation du métro léger de la ville nouvelle de Lusail, à 15 km au nord de Doha. Ce contrat en conception-construction, d’un montant de 374 millions d’euros, porte sur le génie civil des 8 stations souterraines, la réalisation d’un viaduc, et les travaux préliminaires d’un atelier de dépôt et de maintenance. Les travaux devraient durer 38 mois. QDVC avait auparavant remporté des contrats portant sur le terrassement et le génie civil des tunnels en tranchées couvertes et des puits de ventilation. La ville nouvelle de Lusail s’étend sur 37 km2 en front de mer. Elle accueillera à terme 200 000 habitants et autant de travailleurs et de visiteurs quotidiens. Le tramway desservira l’ensemble de la ville nouvelle et sera interconnecté avec le réseau régional de transport. Le projet du métro léger de Lusail dépend désormais de la Qatar Railways Company, autorité nouvellement créée. Le projet représente 4 lignes sur 30 km, 8 stations souterraines et 25 stations aériennes. La phase de design a été lancée en août 2007, les terrassements et les excavations pour la construction des tunnels en tranchées couvertes en mars 2009, la construction des tunnels en mars 2010, et la préparation de la réalisation des stations enterrées en juin 2011. La prochaine et dernière phase de travaux comprendra le matériel roulant et les systèmes, pour une livraison clé en main prévue à l’horizon 2016. Originalité du projet : la construction de l’infrastructure de transport collectif précède celle de la ville.
     

  • Marseille : le prolongement de la ligne 2 du métro confié à Artelia

    La communauté urbaine Marseille Provence Métropole a confié à Coteba, filiale du groupe d’ingénierie Artelia, les travaux du prolongement de la ligne 2 du métro de Marseille. La ligne sera prolongée de 900 mètres entre la station Bougainville et le boulevard Capitaine Gèze. La mise en service est prévue pour la fin de l’année 2014. Le coût des travaux est évalué à 55 millions d’euros. Une nouvelle station, un pôle d’échanges multimodal (avec une gare pour 6 lignes de bus, 3 lignes de BHNS et 2 de lignes de cars interurbains) et un parc relais de 650 places seront créés.

  • Knorr Bremse fournira le freinage de 512 voitures du métro de Pékin

    Knorr Bremse a annoncé avoir remporté « sa plus grosse commande pour un métro en Asie » : 64 rames de 8 voitures construites par son partenaire CNR Changchun Railway Vehicles (CRC) pour la ligne 6 du métro de Pékin. Chiffrée à 25 millions d’euros, cette commande qui sera produite en Chine dans l’usine du freiniste allemand à Suzhou comprend la commande (EP2000), les compresseurs (VV120) et la timonerie de frein pour les 512 voitures en question. La ligne 6 de Pékin, qui comptera à terme 27 stations sur un tracé de près de 43 km, doit ouvrir en deux étapes entre 2012 et 2015. Au total, Knorr Bremse a remporté quatre contrats pour le freinage des rames de sept lignes du métro de Pékin.
     

  • Le consortium Vossloh Alstom livrera la nouvelle génération du métro léger de Hanovre

    Le 18 avril, Vossloh Electrical Systems a annoncé avoir remporté le contrat pour la fourniture de la nouvelle génération de Stadtbahn (métro léger) de Hanovre. Dénommé TW 3000, ce nouveau modèle « économe en énergie » reprend en partie le design très particulier des TW 2000 commandés pour l’Exposition universelle de 2000 par Üstra (les transports de Hanovre). C’est à la tête d’un consortium formé avec Alstom que Vossloh a remporté ce marché dont la tranche ferme porte sur 50 rames à livrer en 2013-2014, plus 96 rames en option. La part de l’industriel allemand dans cette première tranche est chiffrée à environ 100 millions d’euros, ce qui porte le total du carnet de commandes de la division transport de Vossloh à environ 300 millions d’euros pour le premier trimestre 2011, à comparer au total de 358 millions d’euros pour l’année fiscale 2010.
     

  • Contrat renouvelé à Paris avec Ansaldo STS

    La RATP a renouvelé le contrat d’Ansaldo STS pour la maintenance préventive et corrective des systèmes et services de signalisation du métro parisien – à l’exception des lignes 1, 4, 5, 13 et 14 – et des trois lignes de tramway qu’elle exploite. Chiffré à 17,8 millions d’euros, ce contrat de trois ans peut être prorogé de deux années en option, pour 11 millions d’euros de plus.

  • La SNCF décroche le marché Scanfibre

    C’est un exemple que Fret SNCF aime citer comme l’illustration d’une réussite commerciale de première importance et de son développement à l’international : fin octobre, la branche marchandises de la SNCF a signé un contrat avec le logisticien suédois ScandFibre pour acheminer des bobines de papier de la Suède vers une dizaine d’autres pays européens. Soit 1,8 million de tonnes annuelles qui sont transportées jusqu’à l’un des deux grands triages de Hambourg ou Düsseldorf puis dispatchées, soit en Allemagne (Brême, Berlin, Cologne…), soit vers la Suisse et pour une partie l’Italie, ou encore vers les Pays-Bas, la Belgique, la France et l’Espagne et en Europe de l’Est (Serbie, Hongrie, Pologne). Ces trafics nécessitent une cinquantaine de trains massifs chaque semaine.
    Jusqu’alors, c’était la Deutsche Bahn qui assurait l’acheminement d’une partie des trafics. Et qui sous-traitait à Fret SNCF une petite part des flux sur le marché français. En l’occurrence, des wagons isolés.

    Le nouveau contrat, qui commence en décembre et va s’étendre sur six ans, porte sur davantage de volumes. Il a été gagné, selon Sylvie Charles, la directrice de Fret SNCF, par la particularité de l’offre mise au point par Captrain, la marque commerciale créée en février dernier par SNCF Geodis pour rationaliser l’organisation européenne, en regroupant les filiales étrangères sous cette bannière. « C’est notre commissionnaire en solutions ferroviaires paneuropéennes. C’est un atout pour le client qui a en face de lui un interlocuteur unique », souligne Sylvie Charles. « ScandFibre a été intéressé par notre solution : en fonction des volumes, nous formons des trains entiers, des demi-trains ou des wagons isolés. Dans les trains de retour, nous essayons de développer les volumes pour qu’ils ne repartent pas à vide. Toute la problématique est de charger des marchandises qui ne ralentissent pas les rotations. Notamment avec des produits de grande distribution », poursuit-elle.

    Captrain assure une visibilité en temps réel des convois. Le commissionnaire sous-traite l’acheminement des trafics à des entreprises ferroviaires, dont la plus grande partie fait partie du groupe SNCF Geodis. Par exemple à Captrain Deustchland pour la partie allemande. En France, c’est bien sûr Fret SNCF qui tracte les trains, mais les flux sont minoritaires. « Nous choisissons nos partenaires en fonction de leur complémentarité, selon qu’il s’agit de trains complets ou de wagons isolés », précise encore la directrice de Fret SNCF.

    Le chiffre d’affaires représente 35 millions d’euros annuels pour Captrain qui réalise actuellement un total de 200 millions d’euros en Allemagne, 50 millions en Belgique et une douzaine de millions en Italie (où il est prévu que le chiffre d’affaires atteigne une vingtaine de millions d’euros l’année prochaine).

  • La SNCF renégocie ses commandes de locos

    La SNCF a commandé beaucoup trop de locomotives fret. Comme l’a révélé La Lettre A, l’entreprise se trouve aujourd’hui contrainte de négocier avec Bombardier, Alstom et Siemens la diminution, voire l’annulation, de ses commandes de locomotives en cours. La part ferme du contrat d’Alstom et de Siemens, portant sur 400 BB 475 000 (plus 100 options, qui ne seront évidemment pas levées), pourrait être amputée d’une centaine de locomotives, tandis que le contrat de décembre 2008 de Bombardier, portant sur la fourniture de 45 locomotives Traxx, pourrait être tout simplement annulé. La négociation porte actuellement sur les contreparties financières, la SNCF a d’ailleurs provisionné 255 millions d’euros dans ses comptes 2009 au titre des « risques sur commandes fermes de matériel ».

  • Contrat de signalisation pour la LGV turque

    Thales et Alcatel-Lucent-Teletas viennent de remporter un contrat de signalisation et de communication pour la compagnie nationale des chemins de fer turcs (TCDD) d’un montant de 13 millions d’euros. Ce contrat porte sur l’extension de 58 km sur deux sections de la ligne à grande vitesse Ankara – Istanbul prévue pour 2010. Alcatel-Lucent est chargé de la fourniture du système de communication intégré et de la gestion du projet. Thales fournit la signalisation (8 millions d’euros), regroupant des systèmes de contrôle des trains AITrac/ETCS et d’enclenchement électronique LockTrac. Ces industriels sont déjà intervenus dans la phase 1 du projet qui a été inaugurée le 13 mars dernier.

  • Électrification et ETCS sur Téhéran – Machhad

    Un contrat de 792 millions d’euros pour l’électrification de la ligne Téhéran – Machhad (926 km) et la fourniture de 70 locomotives électriques a été signé entre les RAI (Chemins de fer de la République islamique d’Iran) et un consortium piloté par l’entreprise d’ingénierie Hirbodan, comprenant les électriciens Barsan et TAM IranKhodro et le constructeur de matériel roulant Wagon Pars. Les RAI veulent également installer la signalisation ETCS niveau 2 au cours des 30 mois prévus pour l’électrification. Les RAI comptent ainsi faire passer la vitesse des trains de 160 km/h à 200 km/h, voire 250 km/h pour des automotrices pendulaires, pour un temps de parcours de moins de cinq heures, contre plus de sept heures et demi pour les dessertes actuelles les plus rapides. À plus long terme, les RAI prévoient la réalisation d’une ligne à grande vitesse sur cet axe, avec pour but d’abaisser les temps de parcours à moins de trois heures.

  • Eurostar réfléchit à commander des AGV

    Selon le Financial Times, Eurostar songerait à remplacer une partie de son parc actuel par des AGV. Arrivées à mi-vie (15 ans), les rames actuelles font pourtant l’objet d’un appel d’offres de rénovation lancé il y a quelques semaines. Est-ce incompatible avec un appel d’offres pour de nouvelles rames ? « Nous envisageons aujourd’hui toutes les options pour accompagner notre développement », indique-t-on chez Eurostar.