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Étiquette : France
TGV Paris-Lille : Le Nord-Pas de Calais débouté par le Conseil d’Etat
Le Conseil d’Etat a rejeté, le 10 octobre, la demande d’annulation des tarifs voyageurs sur la liaison TGV Nord Lille-Paris entrés en vigueur en janvier, déposée par le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais qui les jugeait trop élevés. Il critiquait notamment la différence entre le prix au kilomètre payé par les usagers de la liaison Paris-Lille et le prix au kilomètre, inférieur, payé par les usagers de la SNCF sur d’autres liaisons ferroviaires à grande vitesse.« Les prix fixés par la SNCF ne méconnaissaient pas le principe d’égalité », a estimé le Conseil d’Etat dans sa décision. Le cahier des charges de la SNCF autorise celle-ci à instituer sur certaines liaisons ferroviaires un « tarif particulier » notamment lorsque la liaison présente pour les usagers « des avantages particuliers de rapidité et de confort », a rappelé le Conseil d’Etat. C’est le cas, selon l’institution, pour la liaison TGV Nord-Lille-Paris, « compte tenu notamment de la vitesse et des conditions de confort proposées aux voyageurs ».Les transporteurs routiers opposés au péage poids-lourds à Paris
L’Organisation des transporteurs routiers européens (OTRE), qui regroupe des TPE et PME du transport routier, a dénoncé, le 22 septembre, le projet de péage de transit poids-lourds sur le périphérique parisien annoncé, le 21 septembre, par la Mairie de Paris.La taxe, qui ne touche que les camions de plus de 3,5 tonnes, s’élèvera en moyenne à 0,13 EUR par kilomètre et devrait rapporter cinq millions d’euros par an à Paris, 550 millions pour l’ensemble du pays, a précisé Christophe Najdovski, adjoint EELV chargé des transports.Selon l’OTRE, le péage de transit poids-lourds est un dispositif fiscal national, qui ne peut donc pas « être appliqué localement ».Le boulevard périphérique parisien, ainsi que l’ensemble des autoroutes d’Ile-de-France, sont inclus dans les 4 000 km touchés par ce péage dans l’Hexagone, a confirmé le ministère des Transports à l’AFP. Le ministère précise néanmoins que ce mécanisme, défini par l’amendement adopté le 26 juin à l’Assemblée, est un dispositif national et qu’il manque encore des textes réglementaires pour pouvoir être mis en oeuvre. Il a aussi souligné que des discussions avec les transporteurs sont encore en cours.« Il s’agit d’un acte administratif de la Ville de Paris, qui définit l’intégration du périphérique dans le réseau », précise le ministère.La fédération patronale prédit par ailleurs que ce péage « aura une incidence sur les prix des produits quotidiens ».Plutôt que d’améliorer la qualité de l’air, l’OTRE redoute également que la décision de la Mairie de Paris ne repousse plus loin les camions sur le réseau routier francilien.Lyon lance son enquête déplacements sur l’aire métropolitaine
Les bassins de déplacements ne cessent de grossir, l’aire sur laquelle les enquêtes ménages déplacements (EMD) sont réalisées doit suivre. Ce sera le cas pour la métropole lyonnaise qui donne le coup d’envoi à son enquête le 7 octobre. La photographie réalisée donnera donc une vue de la mobilité des 2,3 millions d’habitants de 569 communes (contre 460 lors de la précédente EMD en 2006). La méthode de recueil des données évolue donc : les 27 000 personnes tirées au sort pour répondre à l’EMD auront un entretien en face à face à leur domicile pour les habitants de Lyon, Vienne et Bourgoin-Jallieu, les résidents du reste du territoire répondant par téléphone. Coût de l’enquête pour le Sytral : 2,5 millions d’euros HT. La phase de recueil doit durer six mois et les premiers résultats devraient être connus en fin 2015.

Alsace : un atelier de maintenance pour les nouveaux TER
Le bâtiment, conçu par Stephen Rigaux de l’agence Architude, aux couleurs d’« imaginalsace », est en cours de construction à l’est de la gare de Mulhouse. Il mesure 132 mètres de long, 23 mètres de large et 13 mètres de haut. Ce pôle pourra ainsi accueillir non seulement les 24 rames Régiolis d’Alstom, mais également les AGC, les automoteurs X 73500/73900, ainsi qu’à terme, les remplaçants du TER 200.L’atelier sera exploité par SNCF qui y emploiera à terme une cinquantaine de personnes.La construction du bâtiment devrait s’achever fin 2014. Intégralement financé par la Région Alsace, le coût de l’atelier est estimé à 15 millions d’euros.
Alsace : un atelier de maintenance pour ses nouveaux TER
Le bâtiment, conçu par Stephen Rigaux de l’agence Architude, aux couleurs d’« imaginalsace », est en cours de construction à l’est de la gare de Mulhouse. Il mesure 132 mètres de long, 23 mètres de large et 13 mètres de haut. Ce pôle pourra ainsi accueillir non seulement les 24 rames Régiolis d’Alstom, mais également les AGC, les automoteurs X 73500/73900, ainsi qu’à terme, les remplaçants du TER 200.L’atelier sera exploité par SNCF qui y emploiera à terme une cinquantaine de personnes.La construction du bâtiment devrait s’achever fin 2014. Intégralement financé par la Région Alsace, le coût de l’atelier est estimé à 15 millions d’euros.
Manuel Valls et Alain Vidalies sur le chantier de la LGV SEA
à Saint-Romain-la-Virvée en Gironde sur le chantier de la LGV SEA où s’achève le viaduc de 1 319 mètres entre les deux rives de la Dordogne.
Le plus long du tronçon de 302 km qui, depuis Tours, mettra Bordeaux à 2 h 05 de Paris en juillet 2017. Une livraison prévue dans les temps. Et qui ouvre la voie à un double prolongement. Vers l’Espagne, (via Hendaye). Et vers Toulouse. Prolongement qui pourrait être, « la colonne vertébrale de la nouvelle région qui réunira l’Aquitaine, Poitou-Charentes et le Limousin », augure déjà Alain Rousset, le président de l’Aquitaine. « Une excellente nouvelle pour le projet de LGV Paris-Toulouse », s’est, lui, félicité le président de Midi-Pyrénées, Martin Malvy, qui espère une mise en service en 2024. Et rappelle que le respect de ce calendrier était la condition aux 280 millions d’euros consentis par ses collectivités locales et sa Région au financement de ce premier tronçon à 8 milliards dont la pose des éléments ferroviaires débute cette année.
En annonçant l’ouverture de l’enquête publique sur ces 2 autres branches et en présence de Xavier Huillard, PDG de Vinci, dont la filiale Lisea réalise la ligne en concession, Manuel Valls a défendu l’intérêt des partenariats public – privé. Et assuré : « L’État est pleinement engagé auprès des collectivités locales et des opérateurs pour développer le réseau ferroviaire français ».

Le premier tramway compact inauguré à Besançon
La nouvelle ligne emprunte un tracé de 14,5 km pour relier 31 stations, du nord-est au sud-ouest de la ville, en passant par la gare et l’hôpital. Plus de 40 000 voyageurs par jour sont attendus à terme sur le réseau.La ville de Besançon a choisi CAF pour réaliser le premier tram compact adapté à sa taille. Les 19 rames mesurent 24 mètres de long, contre environ 34 mètres pour les rames des autres villes françaises.Chacune rame a été baptisée du nom d’une personnalité de Franche-Comté, comme Victor Hugo, Louis Pasteur ou les frères Lumière.Le tramway bisontin a un coût de près de 17 millions d’euros au kilomètre, pour un budget global d’environ 254 millions d’euros. En France, environ 25 tramways sont en service et le coût d’une ligne était jusqu’à présent estimé entre 20 et 30 millions d’euros du kilomètre.L’entreprise de maintenance ferroviaire SDHF rachetée par son principal client
Le tribunal de commerce d’Orléans (Loiret) a entériné mercredi la reprise de l’entreprise Saint Denis de l’Hôtel Ferroviaire (SDHF) par son principal client, le loueur de wagons de marchandises Millet. Sur les 78 emplois de SDHF, 49 sont conservés. Le repreneur conserve l’ensemble de l’activité de maintenance industrielle de wagons de fret.
En mai dernier, le tribunal de commerce d’Orléans avait liquidé la holding AORF (Ateliers orléanais de réalisation ferroviaire)-dont SDHF était une filiale- et la filiale de construction neuve, Ateliers Bretons de réalisation ferroviaire Industries (ABRFI), installée à Châteaubriant (Loire atlantique).
Après une tentative de reprise par le russe Uralvagonzavod lors de l’été 2013, les actionnaires avaient pu repartir, mais un conflit avait opposé le Pdg, Eric Vinassac, et son actionnaire majoritaire, Jean-Luc Remondeau, sur la gestion de la société. Ce conflit avait eu pour conséquence d’éloigner des clients comme la SNCF.
La Journée du transport public sur le thème des loisirs prévue un samedi
La 8e Journée de transport public aura cette année pour thème, les déplacements loisirs, et se déroulera le 20 septembre. Les loisirs motivent plus de la moitié des déplacements des Français mais la voiture reste le principal mode de déplacement. Cette journée se déroulera un samedi – au lieu de l’habituel mercredi – un jour plus propice à la tenue d’événements qui pourront correspondre avec les Journées européennes du patrimoine, organisées en même temps.
RER Eole : Arcadis désigné architecte de la gare de Nanterre-la-Folie
Réseau Ferré de France, maitre d’ouvrage du projet, en lien avec l’Epadesa (Établissement public d’aménagement La Défense-Seine Arche), le conseil général des Hauts-de-Seine, la Driea (Direction régionale et interdépartementale de l’équipement et de l’aménagement d’Ile-de-France) et la Ville de Nanterre, a désigné le groupement Arcadis (mandataire), KCAP, Explorations Architecture, d’Ici Là Paysagistes, Franck Boutté Consultants, Mazet & Associés comme architecte de la future gare de Nanterre-la-Folie.Implantée sur des emprises ferroviaires partiellement désaffectées, Nanterre-la-Folie, deviendra une gare d’interconnexion entre le RER Eole et la ligne 15 du Grand Paris Express à l’horizon 2025. Sa réalisation amorcera la mutation du quartier des Groues en quartier d ‘affaires où se mêleront des activités tertiaires, de commerces, de services et des logements.Dès son ouverture, le prolongement de la ligne Eole prévoit un trafic de 600 000 à 700 000 voyageurs par jour.