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Un programme de rénovation pour la gare du Nord
En présentant le 19 juin les conclusions des assises du tourisme, Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères a estimé qu’avec le « programme spécial de rénovation » pour la gare du Nord, dont les travaux sont prévus jusqu’en 2017, l’accueil des touristes sera nettement amélioré.
« La Gare du Nord, par laquelle arrivent de nombreux touristes étrangers et qui a déjà connu certaines améliorations, fera l’objet d’un programme spécial de rénovation, commençant en 2014 pour plusieurs zones de la gare« , a-t-il expliqué en présentant les conclusions des Assises du tourisme lancés depuis la mi-novembre. « Une réorganisation de la circulation autour de la gare du Nord est à l’étude par la Ville de Paris. La gare du Nord est la première gare d’Europe, elle doit pouvoir soutenir la comparaison avec Saint-Pancras à Londres… il y a quelques progrès à opérer – comme on dit au Quai d’Orsay, il y a encore +des marges de progression+« , a ajouté le ministre.

La métamorphose de la gare Saint-Lazare
Afin de profiter de ce lieu de vie et de rencontres, les voyageurs ou flâneurs auront à disposition des bancs individuels agencés en véritables » salons urbains » sous des magnolias plantés en pot.
Côté transport, seuls les bus, les véhicules de secours et les livraisons pour l’hôtel Concorde sont désormais autorisés.
Des stations vélib’ et un stationnement vélo ont été installés sur le parvis du Havre, tout comme un parking dédié aux deux roues motorisés.
La Cour de Rome accueillera les terminus des lignes Mobilien 20 et 26, deux lignes accessibles aux personnes à mobilité réduite.Sur le toit de l’Hôtel Concorde, des spots éclairent la gare et les deux statues d’Arman.
Installées depuis près de trente ans sur le parvis de la gare Saint-Lazare à Paris, les oeuvres d’Arman, L’Heure de tous et Consigne à vie (accumulation d’horloges pour la première et accumulation de valises pour le seconde), ont retrouvé leur place après restauration.
Six mois ont été nécessaires à l’Atelier de fonderie Bocquel pour que les statues retrouvent leur patine d’origine.
Véritables signaux urbains et lieux de rendez-vous, elles constituent des points de repères qui guident les voyageurs vers la gare, l’une des plus importantes d’Europe, avec un trafic d’environ 120 millions de voyageurs par an.

Créteil-Pompadour, nouveau pôle multimodal francilien
Dès l’ouverture de ce pôle, en fin d’année, une passerelle piétonne de 120 m de long a relié la station de bus reconstruite (sous la maîtrise d’ouvrage du conseil général du Val-de-Marne et de la RATP) et la gare proprement dite, sous laquelle s’arrête le bus O. Conçu par l’Arep (filiale de la SNCF, qui en est le maître d’ouvrage) et construit par GTM TP IDF (filiale de Vinci Construction France) le bâtiment de cette gare repose à 9 m du sol sur une structure associant pieux profonds et pilotis. Habillé d’une façade en polycarbonate transparent et bois, ce bâtiment léger et lumineux comprend un hall voyageurs de 385 m2 et communique – via une plateforme d’accès, un ascenseur, trois escaliers et un escalator – avec un quai central construit entre deux voies sous maîtrise d’ouvrage RFF.Jusqu’à huit trains par heure et par sens sont appelés à marquer un arrêt dans cette gare équipée pour la vente de billets et dotée de locaux techniques, de bureaux (où la SNCF assurera la formation des agents de la ligne D), d’écrans d’information voyageurs et, ultérieurement, d’un commerce. L’ouverture de Créteil-Pompadour ne devrait pas rallonger les temps de parcours du RER D, la gare de Villeneuve-Prairie, très rudimentaire et peu fréquentée, étant fermée à l’occasion.Au total, trois ans auront été nécessaires pour établir le nouveau pôle multimodal, dont deux ans de travaux préalables de voirie et d’assainissement avec création d’un bassin de rétention (la Seine n’est pas très loin et l’altitude n’est guère élevée !) Au total, ces travaux sont revenus à 37,193 millions d’euros, financés par la région (64,84 %), le conseil général du Val-de-Marne (18,82 %) et l’Etat (16,34 %).