Étiquette : Grande vitesse

  • Remise des offres pour Rio – São Paulo repoussée à avril 2011

    L’Agence nationale des transports terrestres (Agência Nacional de Transportes Terrestres, ANTT) a annoncé le 26 novembre le report des offres pour la LGV entre Rio de Janeiro, São Paulo et Campinas. La nouvelle date de remise des offres est fixée au 11 avril 2011, le choix du consortium se faisant le 29 avril. La date précédemment fixée pour la remise des offres était le 29 novembre. Selon la Revista Ferroviária, les entreprises françaises, espagnoles, allemandes et chinoises avaient annoncé qu’elles ne participeraient pas à l’appel d’offres. Seuls les Coréens semblaient devoir se lancer. Les Chinois de CRCC, notamment, avaient fait savoir dans une lettre à l’ANTT qu’ils ne pouvaient participer à un investissement de 33,1 milliards de reais (14,8 milliards d’euros) alors que le volume de trafic était incertain.

  • 89 % des habitants du Sud-Ouest favorables aux LGV vers l’Espagne et Toulouse

    Selon un sondage Ifop commandé par RFF publié le 1er décembre, une grande majorité des habitants du Sud-Ouest sont favorables aux LGV prévues entre Bordeaux et l’Espagne et Bordeaux et Toulouse. Le grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) recueille 41 % d’avis très favorables, 48 % de plutôt favorables, tandis que les opposants sont minoritaires avec 11 % dont 5 % de très défavorables. Les raisons d’adhésion spontanément citées sont l’amélioration et la modernisation du réseau ferroviaire (34 %) ainsi que le gain de temps (30 %), tandis que l’impact sur les zones habitées (9 %) et sur les paysages (6 %) est plus critiqué. « La très large adhésion au projet ne doit pas masquer la nécessité de lever les inquiétudes restantes dans certaines communes traversées », commente toutefois RFF. Soutenu par les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, le GPSO se heurte à de fortes oppositions locales, notamment dans la vallée de la Garonne et au Pays basque, principalement à cause des nuisances environnementales.

  • LGV Est-européenne, acte II

    LGV Est-européenne, acte II

    « Ce démarrage des travaux est un symbole car cette deuxième phase est une promesse tenue : dire aux Alsaciens oui, nous irons jusqu’à Strasbourg, et nous le faisons. Quand le projet de la LGV Est avait été monté, il a été décidé de le faire en deux phases. La deuxième a été lancée en 2009, lorsque le plan de relance a permis de négocier avec l’ensemble des collectivités publiques le financement des 2 milliards d’euros. Nous y allons d’autant plus volontiers que la première phase a été une réussite commerciale qui encourage pour la deuxième. » L’opération a eu lieu jeudi 18 novembre, dans la campagne de Steinbourg (Bas-Rhin), l’une des 63 communes concernées par ce futur tracé de 106 km à créer d’ici le printemps 2016 entre Baudrecourt, fin de la ligne actuelle, et Vendenheim, près de Strasbourg. En fait, faisant suite aux fouilles archéologiques et aux sondages de sols, les premiers travaux de terrassement avaient démarré dès cet été. Pour les entreprises adjudicataires depuis plusieurs mois de lots de génie civil, il s’agissait en effet de ne pas rater une saison sèche, le rythme de modelage du profil pouvant être fort ralenti à cause des intempéries d’automne et d’hiver. Car les chiffres sur ce tronçon trois fois plus court mais plus tourmenté que celui de la première phase sont significatifs : 18,5 millions de m3 de déblais, 12,8 millions de m3 de remblais, 10,4 millions de m3 à mettre en dépôt !

    Cinq des dix lots de génie civil sont d’ores et déjà attribués. Deux autres le seront d’ici la fin de l’année, deux sont en cours d’analyse, l’appel d’offres du dernier va être lancé. Le plus emblématique et contraignant concerne les 4 km du tunnel de Saverne à creuser dans le massif des Vosges du Nord. Il sera composé de deux tubes à voie unique. Roland Ries, sénateur maire de Strasbourg, président de l’association TGV Est-européen, qualifie le projet de trois adjectifs. « Impressionnant par l’ampleur des travaux déjà engagés, par le niveau d’investissement. Exaltant car c’est un immense chantier de travaux publics qui s’ouvre avec des clauses d’insertion dans les marchés publics permettant de mettre au travail des jeunes en difficulté. Motivant, car quoi de plus motivant que construire le maillon manquant sur le territoire français pour faire la liaison entre Paris et Bratislava. »

  • La LGV Est met le cap sur Strasbourg

    La LGV Est met le cap sur Strasbourg

    Ce n’est pas un premier coup de pioche, mais plutôt un coup de pelleteuse qu’a donné, le 18 novembre, Hubert du Mesnil, prenant pour l’occasion les commandes d’un énorme engin de terrassement. Le geste du président de RFF a marqué le lancement officiel des travaux de la phase 2 de la LGV Est-européenne. « Ce démarrage des travaux est un symbole car cette deuxième phase est une promesse tenue : dire aux Alsaciens oui nous irons jusqu’à Strasbourg et nous le faisons. » L’opération a eu lieu jeudi 18 novembre dans la campagne de Steinbourg (Bas-Rhin), l’une des 63 communes concernées par ce futur tracé de 106 km à créer d’ici le printemps 2016 entre Baudrecourt, fin de la ligne actuelle, et Vendenheim, près de Strasbourg.

  • Les premiers trains Paris – Figueras le 19 décembre

    Il n’y aura finalement qu’une semaine de retard sur la date annoncée en septembre pour la circulation des premiers trains France-Espagne sous le tunnel du Perthus. C’est le 19 décembre que rouleront les premiers trains, avec deux allers-retours quotidiens : au départ de Paris gare de Lyon, départs à 7h20 et à 15h20 pour des arrivées à Figueras-Vilafant à 12h47 et à 20h48. Au départ de Figueras-Vilafant à 11h06 et 15h02 avec des arrivées sur Paris à 16h41 et 20h41. Les TGV marquent l’arrêt à Nîmes, Montpellier, Narbonne, Perpignan et Gérone, et pour la poursuite jusqu’à Barcelone, la correspondance est assurée à Figueras, mais pas en TGV. Le gain de temps est cependant conséquent : 1h20 sur le trajet Paris – Barcelone. Une étape soulignée comme « historique » par la SNCF. Mais qui survient tout de même deux ans après la fin des travaux côté français…

  • Débuts des travaux de la deuxième phase de la LGV Est

    Les travaux de génie civil de la seconde phase de la LGV Est-européenne sont officiellement lancés ce jeudi 18 novembre. La ligne reliant Baudrecourt (Moselle) à Vendenheim (Bas-Rhin) sera longue de 106 km. Elle autorisera 320 km/h en vitesse commerciale Elle coûtera 2 milliards d’euros. Le temps de trajet entre Strasbourg et Paris sera de 1h50, soit un gain de 30 minutes. La nouvelle ligne doit être mise en service au printemps 2016.

  • Perpignan – Figueras pas prêt pour le 12 décembre

    Deux ans après la fin des travaux en France, il n’y a toujours pas de trains dans le tunnel du Perthus. Enfin, il y a deux mois, Eiffage, membre de TP Ferro, le concessionnaire de Perpignan – Figueras, annonçait les premiers TGV au service d’hiver du 12 décembre. Mais voilà qu’un nouveau retard s’annonce pour des motifs assez futiles : des problèmes d’agendas ministériels chez nous (remaniement) et de nom de gare côté espagnol – après trois baptêmes, ce sera « Figueras-Vilafant ». L’autorisation de l’Araf devrait tomber peu après le 3e et dernier exercice de sécurité du 23 novembre. Alors, à quand les 2 allers-retours quotidiens (départs Paris 7h20 et 15h20, Figueras 11h09 et 15h05) ? Quant aux voyageurs qui voudront aller jusqu’à Barcelone, ce sera en « teuf-teuf », en attendant la LGV en 2012. La SNCF reste optimiste pour ouvrir les billets à la vente sous peu et voir circuler les trains avant la fin de l’année.

  • Mise en service de la ligne KTX Daegu – Busan en Corée

    Après de nombreux retards, la ligne Daegu – Busan, longue de 128 km, a été mise en service. Section sud-est de la liaison à grande vitesse (KTX) Séoul – Busan, elle permet de relier les 417 km séparant ces deux villes en 2 heures 18, soit un gain de 22 minutes. L’opérateur Korail espère une hausse de la fréquentation de 27 %, de 106 000 à 135 000 voyageurs/jour. Deux autres lignes KTX sont en cours de construction : celle qui desservira Suseo, au sud de Séoul, à Pyeongtaek, dans la province de Gyeonggi, au nord de la capitale, dont l’achèvement est prévu pour 2014, et celle, longue de 264 km, qui courra vers le sud-ouest du pays à travers la province de Jeolla jusqu’à Mokpo, qui devrait être prête en 2017. D’autres lignes à grande vitesse sont à l’étude, dans le cadre d’un plan du gouvernement visant à rendre accessible en moins de 2 heures de trajet 95 % du territoire coréen, à l’horizon 2020.

  • La grande vitesse en projet entre Moscou et Saint-Pétersbourg

    La compagnie des Chemins de fer russes (RZD) devait présenter le 9 novembre un projet de lignes à grande vitesse lors de la conférence High Speed Rail World à Madrid, sur la grande vitesse ferroviaire dans le monde. La construction de lignes à grande vitesse russes en est encore au stade de l’avant-projet. La ligne Moscou – Saint-Pétersbourg devrait être la première et il s’agira d’une voie ferroviaire nouvelle parallèle à celle qui existe, sur laquelle circule depuis le début de l’année le Sapsan à 250 km/h. Le coût du projet est évalué à 1 000 milliards de roubles, soit 23,4 milliards d’euros. Cette fois, les deux villes seront desservies par 42 paires de trains capables d’atteindre une vitesse maximale de 400 km/h. Le volume de trafic envisagé est supérieur à 14 millions de passagers par an. Après cette première ligne, la Russie envisage de se doter d’un réseau de LGV qui relieraient Moscou à Helsinki, à Nijni-Novgorod (Volga), à Ekaterinbourg (Oural) etc.

  • Chine vers les 500 km/h

    La Chine a entamé le développement de trains à grande vitesse aptes à 500 km/h, selon l’Institut chinois de reconnaissance et de conception des grands ponts ferroviaires. En tout cas, la barre des 400 km/h a été franchie cet automne par le train à grande vitesse de conception chinoise CRH380A, qui a atteint une vitesse de 416,6 km/h.