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Étiquette : Ile-de-france

Tramway : sortie de la première rame du prolongement du T3
Porte de Pantin, le 7 février, la première rame destinée au prolongement du tramway T3, de la porte d’Ivry à la porte de la Chapelle, a fait sa première sortie. Si la majeure partie des choix techniques et d’aménagement du matériel déjà en circulation sur les Maréchaux Sud sont reconduits, certaines évolutions sont perceptibles, liées au retour d’expérience : l’espace intérieur est réagencé pour faciliter les déplacements des personnes à mobilité réduite, les écrans d’annonce sont redimensionnés à l’intérieur des rames pour être plus lisibles, les boutons d’ouverture des portes et des systèmes de validation sont abaissés pour une meilleure accessibilité. Et puis, sur la partie supérieure, la frise Stif et sa couleur vif-argent ont été apposées, ainsi que le logo de l’autorité organisatrice. Pour ce prolongement, deux rames ont déjà été reçues sur les 25 prévues pour ce parc. Les prochaines seront livrées à partir de mars au rythme de deux par semaine jusqu’en juin.

Prolongement d’Eole à l’ouest : l’enquête publique est lancée
Depuis le 16 janvier, l’enquête publique sur le prolongement du RER E à l’ouest est lancée. Elle a pour but d’informer le public, de garantir les droits des propriétaires et de favoriser la discussion autour de ce projet et se tiendra jusqu’au 18 février. C’est une nouvelle étape essentielle, toujours dans le domaine de la concertation. Elle prolonge le débat public qui, d’octobre et décembre 2010, a permis de confirmer l’opportunité du projet et de déterminer le tracé retenu. Puis la concertation qui, du 30 mai au 23 septembre 2011, a permis d’informer sur l’avancement des études préliminaires et de présenter les conclusions de l’étude d’impact, en mettant l’accent sur la problématique liée au bruit. Cette « démarche participative » doit d’ailleurs se poursuivre jusqu’à la mise en service du RER E prolongé.
Ce projet est majeur pour l’Ile-de-France. Il consiste à prolonger à l’ouest la ligne E de la gare d’Haussmann-Saint-Lazare à la gare de Mantes-la-Jolie dans les Yvelines en passant par le quartier d’affaires de La Défense. Pour cela, le projet prévoit le creusement d’un tunnel de huit kilomètres, à trente mètres de profondeur, entre la gare Haussmann et Nanterre dans les Hauts-de-Seine. Là, à la sortie du tunnel, la ligne rejoindrait les voies ferrées existantes reliant Paris-Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie par Poissy.
Cette extension du RER E répond à trois objectifs majeurs :
– Il s’agit de soulager la ligne A du RER, surchargée, à hauteur de 12 % des voyageurs entre Châtelet-les-Halles et Auber à l’heure de pointe du matin. Idem pour le tronçon Gare-du-Nord – Châtelet-les-Halles des RER B et D.
– Elle permet d’établir une relation directe, en un quart d’heure, entre le secteur de La Défense et le réseau ferroviaire Nord Europe, avec la gare du Nord et la gare de l’Est. Par ricochet, cela améliore l’accès à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle.
– Elle améliore la qualité de la desserte normande, permettant la circulation de deux trains supplémentaires en heure de pointe. Et contribue à désaturer la gare de Paris-Saint-Lazare.
Selon les études réalisées pour ce projet, un trafic de 600 000 à 700 000 voyageurs par jour est attendu, dès la mise en service de la ligne prolongée prévue en 2020. Le début des travaux, sur la ligne existante, est attendu en 2013. Ceux liés au tunnel devraient débuter l’année suivante.
La RATP propose un PPP pour le métro léger de Saclay
La RATP a proposé dans une lettre d’intention adressée à la Société du Grand Paris un montage en PPP pour la réalisation du métro léger de Saclay, a indiqué à la presse Pierre Mongin, le 27 octobre. La RATP s’associerait avec Siemens France et Bouygues pour réaliser ce métro léger en trois phases : Massy – Saclay pour commencer, Saclay – Versailles ensuite et Massy – Orly pour finir, une fois la ligne 14 du métro prolongée jusqu’à Orly. Ce métro léger serait interopérable avec la ligne 14. Si la formule PPP convient à la SGP, celle-ci ouvrirait des consultations auprès de différents candidats.
Le barreau de Gonesse sous les feux de la concertation
Le projet de nouvelle branche du RER D, également connu sous le nom de barreau de Gonesse, va être soumis à la concertation du 20 octobre au 9 décembre. Cette liaison, attendue à l’horizon 2020, doit prolonger les parcours du RER D dans le Val-d’Oise (dont le terminus est aujourd’hui Villiers-le-Bel-Gonesse-Arnouville), jusqu’à la gare du RER B du parc des Expositions de Villepinte.
Ce projet a avant tout pour objectif de relier les zones d’habitations du Val-d’Oise aux zones d’emplois de l’aéroport de Roissy, du parc des expositions et de Paris-Nord 2. Il permettra aux voyageurs de ne plus transiter par Paris et de faire ce parcours en dix minutes seulement. Le projet prévoit également une gare nouvelle pour desservir le triangle de Gonesse, qui sera en correspondance avec le BHNS (bus à haut niveau de service) et avec la gare du Grand Paris Express. Le coût du projet est estimé entre 300 et 320 millions d’euros.

Consensus sur la LGV interconnexion Sud de l’Ile-de-France
Oui à la ligne à grande vitesse d’interconnexion au sud de l’Ile-de-France. D’après la commission nationale du débat public (CNDP) qui a présenté ses conclusions le 12 juillet, il y a un consensus sur ce projet fortement défendu par Réseau Ferré de France pour l’horizon 2020-2025. Pour le gestionnaire des infrastructures, ce projet est en effet essentiel pour améliorer le réseau existant. Il doit permettre aux TGV d’effectuer des parcours de province à province sans passer par Paris, alors qu’actuellement, ils passent par une ligne classique entre Massy et Valenton également utilisée par d’autres trafics, fret et surtout RER C. Une ligne dédiée aux TGV permettrait certes d’accélérer les temps de parcours mais aussi de fluidifier les circulations et de désaturer les gares parisiennes. RFF souhaite également renforcer l’intermodalité entre le TGV et l’avion grâce à la création d’une gare connectée à l’aéroport d’Orly. « Cette proposition recueille l’avis favorable de presque tous les acteurs », note la CNDP en précisant que le principe d’une gare souterraine est plébiscité.
Deux tracés ont été retenus au cours des débats, l’un reliant grâce à un tunnel de 18 km Massy-Orly et Valenton-Limeil-Brévannes, avec éventuellement la création d’une gare à Villeuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) pour un coût 3,1 milliards. L’autre desservirait le secteur de Sénart (Seine-et-Marne), avec un tunnel de 31 km et une gare à Lieusaint pour un coût de 3,3 milliards d’euros. Selon RFF, le gain de trafic annuel serait de 3,3 millions de voyageurs par an à Villeneuve et de 3,6 millions à Lieusaint, mais les deux « ne drainent pas les mêmes voyageurs », note François Perdrizet, le président de la commission particulière du débat public.
Reste que la question déterminante du financement est encore loin d’être réglée. La CPDP rappelle que le choix de réaliser une ou deux gares induit une « dépense supplémentaire loin d’être négligeable ». « Ce qui a conduit RFF à se demander au cours de débat si un scénario à une seule gare ne suffirait pas à répondre aux fonctionnalités de base du projet », souligne le CPDP.
Le gestionnaire du réseau ferré devrait faire connaître sa position au cours de son prochain conseil d’administration le 22 septembre. Une concertation est également prévue en septembre concernant l’aménagement de la ligne existante où, sur certains tronçons, les trains circulant dans les deux sens passent sur une voie unique. Un projet d’une centaine de millions d’euros, rappelle François Perdrizet.M.-H. P.
Consensus sur la LGV interconnexion Sud Ile-de-France
Oui à la ligne à grande vitesse d’interconnexion au sud de l’Ile-de-France. D’après la commission nationale du débat public (CNDP) qui a présenté ses conclusions le 12 juillet, il y a un consensus sur ce projet défendu par RFF pour améliorer le réseau existant en permettant aux TGV d’effectuer des parcours de province à province sans passer par Paris. RFF souhaite aussi renforcer l’intermodalité entre le TGV et l’avion grâce à la création d’une gare à l’aéroport d’Orly, ce qui a fait l’objet d’un consensus durant les débats. Deux tracés ont aussi été retenus, l’un reliant Massy-Orly et Valenton-Limeil-Brévannes grâce à un tunnel de 18 km, avec éventuellement la création d’une gare à Villeuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) pour un coût 3,1 milliards. L’autre desservirait le secteur de Sénart (Seine-et-Marne), avec un tunnel de 31 km et une gare à Lieusaint (3,3 milliards d’euros). RFF devrait faire connaître sa position au cours de son prochain conseil d’administration le 22 septembre.

La station Argentine prend ses nouvelles couleurs
Seule station du métro parisien à porter un nom de pays, Argentine affiche de nouvelles couleurs et se modernise. Inaugurée le 15 juin, elle bénéficie d’une nouvelle scénographie à vocation culturelle. Le but : jouer sur l’ambiance globale des espaces et offrir aux voyageurs de multiples contenus historiques, ludiques, pédagogiques. Remarquables, huit panneaux équipés de boîtes à lumière dévoilent les photographies des somptueux paysages des chutes d’Iguazú, du grand glacier Perito Moreno, de la Quebrada de Humahuaca… autant de sites naturels et culturels argentins classés au patrimoine mondial de l’Unesco. Parallèlement, six panneaux illustrent l’art et la culture de l’Argentine, pour mettre en valeur le tango, le monde du gaucho, les personnalités marquantes de la société argentine, les dernières tendances artistiques dans le design, le cinéma et le théâtre, le vin et la gastronomie, les traditions agricoles… Quant aux sièges de la station, ils sont bleus, la couleur emblématique de ce pays.
Original, l’aménagement de cette station est le fruit d’une collaboration, entamée en 2007, entre les ministères du Tourisme, des Relations extérieures, du Commerce international et du culte argentins, et la RATP. Pour le transporteur, qui profite du réaménagement des stations de la ligne 1 à l’occasion de son automatisation, cela contribue à « forger des ambiances, créer des surprises positives avec cet aménagement spécifique, comme un film documentaire qui se prolonge en explications détaillées. » Ils doivent pouvoir être appréciés, un instant ou quelques minutes, tant par le voyageur sur le quai que par celui qui est dans la rame ou sur le quai d’en face. Chargé d’affaire des projets culturels, Olivier Coudert précise que ce cas reste – presque – unique, avec les stations Arts-et-Métiers, avec son sous-marin géant, et Louvre-Rivoli, avec ses statues dans les murs, et n’a pas vocation à se généraliser. Toutefois, des projets parallèles sont évoqués pour Javel-André-Citroën. Avec la même volonté d’y tisser un lien fort entre « le dessus et le dessous ». Plus discrètement, dans près de la moitié des stations de métro, des objets historiques sont disséminés. Comme autant de facteurs « d’émotions positives », modestement distillées, « histoire de ne pas inonder le réseau. »P. G.

Paris : une passerelle métallique pour les piétons le long du T3
C’est sur le Pont National que le tramway T3 traversera la Seine entre les XIIe et le XIIIe arrondissements de Paris. Sur ce pont ferroviaire (double voie de la Petite Ceinture) et routier, l’arrivée des deux voies du T3 tout en conservant deux fois deux voies pour la circulation automobile a entraîné le déplacement des espaces réservés aux piétons. Ces derniers disposeront d’une passerelle métallique, conçue par l’architecte Christian Devillers et fixée du 27 juin au 1er juillet à l’ouvrage existant sans créer de nouveaux appuis dans la Seine. Large de 4,27 m et long de 250 m, cette passerelle est composée de 9 tronçons réalisés en Belgique et acheminés en partie par voie fluviale.

Ile-de-France : première soudure pour le tramway T7
Côte à côte pour célébrer, le 29 juin, la première soudure de rail du tramway T7 Villejuif – Athis-Mons, François Garcia, président de la communauté d’agglomération Les portes de l’Essonne, Pierre Dartout, Préfet du Val-de-Marne, Pierre Mongin PDG de la RATP, Jean-Paul Huchon, président de la région, Christian Favier, président du Val-de-Marne et Jérôme Guedj, son homologue de l’Essonne. La ligne T7 – dont le coût est estimé à 366,3 millions d’euros dont 48 pour le matériel roulant – reliera, dès 2013, la station Villejuif-Louis Aragon, terminus de la ligne 7 du métro, et le futur pôle d’échanges bus/tramway d’Athis-Mons. Elle sera ensuite prolongée jusqu’à la gare de Juvisy-sur-Orge. Dans ce secteur où vivent et travaillent plus de 300 000 personnes, il favorise les déplacements de banlieue à banlieue et assure une desserte fine du territoire. Le trafic quotidien attendu est de 36 000 voyageurs, soit 9,7 millions de voyageurs par an.

SNCF Geodis réorganise sa logistique parisienne
SNCF Geodis a lancé le 27 juin son nouveau projet Distripolis qui réorganise sa logistique urbaine, celle « du dernier kilomètre ». Ce projet, qui doit permettre de diminuer les émissions de gaz à effet de serre du groupe, va être mis en place d’abord à Paris, entre 2011 et 2015. Il vise à mutualiser les flux des différents réseaux de SNCF Geodis (Calberson, France Express et Ciblex) et à optimiser les parcours en évitant au maximum les transports à vide. Les marchandises, acheminées jusqu’à la plateforme multimodale de Bercy, seront réparties sur huit bases logistiques réparties dans la capitale. A partir de là, les petits colis et palettes seront acheminés vers leurs destinations finales grâce à des triporteurs à assistance électrique ou à des véhicules électrique légers. Les livraisons de plus de 200 kg seront assurées par des camions aux normes Euro 5 et à terme par des camions Euro 6 ou hybrides.