Étiquette : International

  • Des métros Kawasaki pour Washington

    C’est le japonais Kawasaki qui fournira les prochaines voitures série 7000 du métro de Washington. Sur la commande totale de 748 voitures pour un montant de 1,48 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), la première série comprendra 364 voitures pour 765 millions de dollars (560 millions d’euros) à livrer avant mars 2016, dont 64 sont attendues pour le 1er avril 2014. Ces voitures circuleront par rame de quatre, voire huit caisses en heure de pointe.

  • Mise en service de la ligne rouge à Dubaï reportée à octobre

    Après l’inauguration des premières stations, le 9 septembre 2009, et à la suite d’un premier report, la ligne rouge du métro de Dubaï devait être intégralement mise en service le 30 avril. Sept stations seulement ouvriront à cette date, et les 11 stations restantes ne seront desservies qu’en octobre, a annoncé le mardi 13 avril un responsable de Roads and Transport Authority (RTA), l’autorité organisatrice des transports de Dubaï, cité par Arabian Business. Soit plus d’un an après la date prévue.

  • Egis Rail remporte les études de faisabilité du métro léger d’Amman

    Egis Rail a remporté le contrat d’études de faisabilité du métro léger d’Amman, un projet de 1,2 milliard de dollars, selon Meed du 8 avril. Egis Rail va commencer les études de la première ligne, du centre d’Amman (Raghadan) à l’université de Jordan Street, pour laquelle il s’agira déjà de décider du choix d’un tramway ou d’un métro. Le projet doit être réalisé en BOT. Le ministère des Transports a invité les candidats à la concession à remettre leurs offres au troisième trimestre 2010, pour une attribution début 2011. La construction de ce réseau, qui devrait comporter trois lignes dont une pour l’aéroport, doit commencer à la fin de 2011. L’autre projet jordanien, une ligne à double voie entre Amman et Zarqa (28 km), pour un coût de 330 millions de dollars, est selon Meed retardé, le financement n’étant pas bouclé.

  • Une ligne à écartement russe jusqu’à Vienne en Autriche

    Les chemins de fer de Russie, d’Ukraine, de Slovaquie et d’Autriche ont signé un accord pour la construction d’une voie à écartement russe entre Košice (est de la Slovaquie) et un centre logistique près de Vienne, rapporte le site Internet railwaygazette.com du 8 avril. La ligne, qui doit voir le jour en 2016, doit permettre de transporter des marchandises en provenance d’Asie, via le Transsibérien et l’Ukraine, jusqu’à Bratislava et Vienne, et ainsi concurrencer le fret maritime. La nouvelle ligne permettra d’économiser le temps de transfert des marchandises d’un train à un autre, requis actuellement à cause des différences d’écartement des rails entre les pays de l’ex-Union soviétique et l’Europe occidentale. Les investissements sont estimés entre 4 et 7 milliards d’euros, selon railwaygazette.com.

  • La ligne de métro n° 5 de Pékin en avance de 22 ans sur le trafic prévu

    A Beijing (Pékin), la ligne de métro n° 5 qui traverse la ville du nord au sud transporte déjà un nombre de passagers proche de celui qui était prévu à l’horizon 2032, indique un rapport du Comité municipal de la Conférence consultative politique du peuple chinois, cité le 11 avril par Chine nouvelle. Près de 800 000 passagers empruntent cette ligne de 27 km ouverte en 2007. Cette fréquentation n’était prévue que dans 22 ans.

  • Le réseau de métro de Shanghaï atteint 420 km

    La onzième ligne de métro de Shanghaï, la ligne 10, a commencé ses essais opérationnels samedi 10 avril, annonce Chine nouvelle. Quinze ans après l’ouverture de sa première ligne de métro, le 10 avril 1995, cette nouvelle ligne fait de Shanghaï la première ville chinoise dont le réseau de métro dépasse 420 km. Longue de 29,6 km, elle dessert les universités Fudan, Jiaotong et Tongji, ainsi que des zones commerciales du centre-ville.?Elle sera officiellement ouverte dans trois mois et devrait être très fréquentée lors de l’Exposition universelle qui va se tenir du 1er mai au 31 octobre.

  • Le métro de nouveau cible des extrémistes à Moscou

    En pleine heure de pointe, dans des rames bondées, deux violentes explosions ont causé la mort de 39 personnes. Et plus d’une centaine de voyageurs ont été blessés. La première a eu lieu peu avant 8h du matin, à la station Loubianka, un symbole, puisqu’elle se situe à quelques encablures du siège du FSB, l’ex-KGB ; la seconde survenait 40 mn plus tard à Park Kultury, également dans le centre-ville.
    Dans les deux cas, les bombes ont sauté à l’ouverture des portes du métro arrivé en station. Revendiqués par le chef rebelle tchétchène Doukou Oumarov, les attentats ont été commis par deux femmes kamikazes. Le groupe terroriste “l’Emirat du Caucase“, qui avait aussi revendiqué l’attentat du Nevski Express, affirme cette fois qu’il s’agit d’un « acte de vengeance » suite au « carnage d’habitants tchétchènes et ingouches exécutés » par les forces russes le 11 février. Après une journée de deuil national, la tension était restée palpable dans le métro, aux dires des Moscovites témoignant dans la presse russe. Dans les deux stations, des gerbes de fleurs ont été déposées. La sécurité a été renforcée : des policiers armés de mitrailleuses et accompagnés de chiens renifleurs d’explosifs patrouillaient aux entrées du métro. Deux jours plus tard, alors que le pays était toujours en état de choc, deux autres attentats se sont produits au Daguestan, une république instable du Caucase du Nord. Devant un commissariat, une voiture piégée et un kamikaze ont fait une trentaine de victimes dont douze morts. Le gouvernement russe a jugé possible qu’ils soient l’œuvre des « mêmes bandits ». Selon l’agence RIA Novosti, le jour des attentats de Moscou, la police des chemins de fer avait aussi désamorcé une bombe placée sur la voie près de la gare de Palikha, à 180 km de la capitale. De plus, certaines informations recueillies par le quotidien russe Kommersant laissent penser que les services secrets s’attendaient à un attentat imminent : juste avant les explosions, ils auraient commencé à interpeller toutes les femmes d’apparence caucasienne qui voulaient prendre le métro.
    Après cette vague terroriste, la première depuis une série d’attaques commises il y a six ans, la Russie affiche sa fermeté. Le Président Medvedev et le Premier ministre Poutine ont promis que « les terroristes seront anéantis ». Un Vladimir Poutine qui, en 1999, avant même son élection à la présidence, avait juré de « buter les terroristes jusque dans les chiottes » ! Il a par la suite mené une guerre impitoyable contre les séparatistes tchétchènes. Son successeur est sur la même longueur d’onde : « La politique de la répression de la terreur et de la lutte contre le terrorisme va se poursuivre, […] sans compromis et jusqu’au bout », a-t-il lancé peu après les attentats. Il recevait parallèlement le soutien unanime de la communauté internationale qui condamne fermement ces actes. Et à New York la police a très vite augmenté ses effectifs dans le métro. « Par précaution », a précisé son porte-parole, le lieutenant John Grimpel.    
     

    Cécile NANGERONI

  • Accord pour l’étude d’une ligne à voie large jusqu’à Vienne

    Le 6 avril, à Bratislava (Slovaquie), un accord quadripartite a été signé entre les administrations ferroviaires autrichienne, slovaque, ukrainienne et russe sur la préparation du programme des investissements en vue de la construction d’une ligne ferroviaire à écartement large prolongeant la ligne actuelle depuis Košice (Slovaquie) jusqu’à Vienne (Autriche). L’objectif du projet est de connecter le réseau de transport ferroviaire d’Europe centrale avec les régions traversées par la grande ligne transsibérienne, d’attirer de nouveaux volumes de fret sur l’itinéraire Asie – Russie – Europe centrale. L’étude des investissements nécessaires au projet a été confiée au cabinet Roland Berger.

  • Pour la presse allemande, le train à grande vitesse russe serait pour Alstom

    L’étoile de Siemens serait-elle en passe de pâlir à Moscou ? C’est ce que croit savoir le quotidien économique allemand Handelsblatt, qui fait d’Alstom le favori des RZD pour sa prochaine commande de trains à grande vitesse. La Russie envisage de doubler la ligne reliant Moscou à Saint-Pétersbourg. A terme, les trains y circuleront à 400 km/h, contre 250 actuellement avec le Sapsan, la version russe de l’ICE 3, construit par Siemens. Or, actuellement, seul l’AGV d’Alstom répond aux nouvelles exigences russes, plaçant de fait les français en position favorable. Selon le journal allemand, qui cite le vice président des RZD, Valentin Gapanovich, les Russes envisagent de commander 20 AGV, si ces projets de ligne à grande vitesse devaient se concrétiser. En 2006, Moscou avait commandé huit Sapsan au conglomérat bavarois, pour un montant de 276 millions d’euros, assorti d’un contrat de maintenance de 354 millions sur 30 ans.

  • Ansaldo STS agrandit le dépôt du métro de Gênes

    La ville de Gênes a attribué à Ansaldo STS l’agrandissement du dépôt de son métro semi-automatisé, à proximité de la station Dinegro, où se situe également le siège de l’entreprise. Chiffrés à 42,3 millions d’euros, ces travaux ont été rendus nécessaires par l’arrivée des nouvelles rames de métro de 39 m et comprennent également la réalisation, en couverture du dépôt, d’un parking pour 150 autos et 50 motos. Ces travaux doivent être terminés fin mars 2012.