Étiquette : La vie du rail Hebdo

  • Tramway. RATP Dev débarque à Casablanca

    Tramway. RATP Dev débarque à Casablanca

    Le groupement mené par RATP Dev aurait remporté, en fin de semaine dernière, l’exploitation de la première ligne du tramway de Casablanca, déjà construite. Casa Transports, autorité organisatrice des transports de Casablanca, devrait en confier l’exploitation et la maintenance, pour 5 ans, à ce groupement constitué de la Caisse de dépôt et de gestion du Maroc, RATP Dev et Transinvest. La mise en service est prévue le 12/12/12. Longue de 30,5 km, la ligne reliera les quartiers est (Sidi Moumen, Moulay Rachid) à ceux du sud-ouest de la métropole (Hay Hassani et les quartiers des facultés) en passant par le centre-ville. Elle desservira les universités, la gare de l’Office national des chemins de fer marocains, le centre historique et les quartiers d’affaires. La ligne comptera 48 stations et le service sera assuré de 5h30 à 22h30 avec 37 rames Alstom Citadis. Ce succès, s’il est confirmé, vient dans la lignée de ceux obtenus par RATP Dev en Algérie concernant le tram d’Alger et les futurs réseaux de tramways algériens et confirme le savoir-faire particulier du groupe RATP dans ce domaine.
    P. G.

  • Île-de-France. Pour suivre les travaux, la ligne D ouvre son site

    Île-de-France. Pour suivre les travaux, la ligne D ouvre son site

    Depuis le 3 juillet, voyageurs, riverains des travaux, associations de voyageurs, élus… peuvent retrouver en ligne toutes les informations relatives au projet de modernisation de la ligne D du RER en se connectant sur le site www.modernisation-rerd.fr. Pensé comme le support d’information de référence sur le projet, ce site qui lui est dédié a trois objectifs majeurs : comprendre les enjeux et les objectifs du projet, se renseigner sur son évolution ainsi que sur les travaux en cours, être informé régulièrement grâce à une newsletter trimestrielle disponible sur inscription. Porté par le STIF et financé par l’État, la région Île-de-France et Réseau ferré de France, ce projet vise à améliorer la régularité à mettre en place une nouvelle desserte à l’horizon 2014. D’un montant de 130 millions d’euros, il concerne des centaines de milliers de voyageurs et nécessite des aménagements de l’infrastructure ferroviaire.

  • Pour suivre les travaux, la ligne D ouvre son site

    Pour suivre les travaux, la ligne D ouvre son site

    Depuis le 3 juillet, voyageurs, riverains des travaux, associations de voyageurs, élus… peuvent retrouver en ligne toutes les informations relatives au projet de modernisation de la ligne D du RER en se connectant sur le site www.modernisation-rerd.fr. Pensé comme le support d’information de référence sur le projet, ce site qui lui est dédié a trois objectifs majeurs : comprendre les enjeux et les objectifs du projet, se renseigner sur son évolution ainsi que sur les travaux en cours, être informé régulièrement grâce à une newsletter trimestrielle disponible sur inscription. Porté par le STIF et financé par l’État, la région Île-de-France et Réseau ferré de France, ce projet vise à améliorer la régularité à mettre en place une nouvelle desserte à l’horizon 2014. D’un montant de 130 millions d’euros, il concerne des centaines de milliers de voyageurs et nécessite des aménagements de l’infrastructure ferroviaire.

  • Île-de-France : les rames du T5  se dévoilent en plein jour

    Île-de-France : les rames du T5 se dévoilent en plein jour

    epuis le 9 juillet, les nouvelles rames du tramway T5 circulent entre Saint-Denis et Garges-Sarcelles. Ces premiers essais en journée, réalisés in situ et sans voyageurs, doivent durer trois semaines et prennent le relais des essais nocturnes débutés en mai 2012. Ils vont permettre de passer au crible la signalisation, les infrastructures, les liaisons tram-rail de guidage ainsi que les dispositifs de sécurité. Ensuite pourra débuter la phase de formation des conducteurs. Elle permettra à 80 agents de la RATP d’appréhender les spécificités des rames sur pneus de cette nouvelle ligne de tramway. Lors de la phase de marche à blanc qui démarrera début 2013, 12 rames du T5 circuleront sans voyageurs sur l’ensemble du tracé. Celles-ci seront testées dans les conditions identiques à celles de sa prochaine exploitation commerciale, mêmes horaires, mêmes fréquences. Puis l’équipement des 16 stations du T5 durera encore quelques mois jusqu’à la mise en service prévue en 2013. Déjà, les aménagements aux abords du tracé sont pratiquement terminés, avec 8,4 km de nouveaux trottoirs, 5,7 km de pistes cyclables créées et plus de 1 000 arbres plantés.

  • Limousin-Midi-Pyrénées. Andros a un projet  sur les rails

    Limousin-Midi-Pyrénées. Andros a un projet sur les rails

    Ambitieux projet que celui d’Andros, entreprise aux marques renommées (Mamie Nova, Bonne Maman, Pierrot Gourmand…), qui souhaite utiliser le rail entre son usine de fabrication de Biars-sur-Cère (Lot), mal desservie par la route, et les locaux qu’elle vient d’acquérir à Brive (Corrèze), à une cinquantaine de kilomètres. « C’est un dossier exemplaire en termes d’économie puisque des emplois seront créés, d’écologie puisqu’il éviterait le transit de nombreux camions sur de petites routes et qui bénéficierait aux populations en permettant l’amélioration des infrastructures pour le TER… », énumère Patricia Bordas, vice-présidente du conseil régional Limousin, en charge de l’aménagement durable, aux infrastructures et déplacements. Le tronçon Biars – Brive fait partie de la ligne Aurillac – Brive, dont l’infrastructure est en mauvais état, qui emprunte le territoire de trois régions : Auvergne, Midi-Pyrénées et Limousin. Les trois conseils régionaux ainsi que les départements du Lot et de la Corrèze se sont accordés sur le principe de la rénovation de la voie ferrée. Ils ont demandé à RFF de mener une étude afin de préciser la nature des travaux, leur coût, les délais et… le montant de son engagement financier. Pour l’heure, les estimations officieuses des différents partenaires sont très variables (de 17 à 30 millions d’euros) selon la capacité retenue pour l’infrastructure en matière de tonnage. Autre aspect complexe du dossier : Andros, pour qui le surcoût engendré par le transport par fer plutôt que par route avoisinerait 1,7 million d’euros, serait prêt à acquérir son propre matériel ferroviaire, soit 17 wagons et deux locotracteurs. L’entreprise exige en contrepartie la gratuité pendant 20 ans pour l’utilisation de la voie ferrée entre Biars et Brive. De son côté, l’agglomération de Brive, particulièrement volontaire en matière de transports en commun, veut développer les dessertes TER ferroviaires dans les zones industrielles et remettre en service le rail dans une zone d’activité en cours d’aménagement. De quoi rendre encore plus crédible ce projet important pour la Corrèze, département cher au cœur du Président de la République.

    Olivier Jacquinot

  • Charles André Transports propose de racheter Novatrans

    Charles André Transports propose de racheter Novatrans

    « La SNCF a reçu le 10 juillet au matin une offre ferme de la part du groupe de transport multimodal Charles André Transports pour reprendre les 96,7 % de parts qu’elle détient dans Novatrans », a indiqué Olivier Storch, le directeur financier de SNCF Geodis, également responsable des solutions multimodales innovantes.
    La SNCF doit se prononcer en interne le 23 juillet sur cette offre. Le 24, elle devrait donner officiellement sa réponse. Mais d’ici là, elle va discuter encore avec le repreneur potentiel pour qu’il améliore son offre. La SNCF devrait chercher à négocier le prix d’achat pour ne pas avoir à supporter un passif trop élevé : Charles André Transports souhaiterait voir les comptes remis à zéro alors que l’opérateur de transport combiné rail-route affiche quelque 35 millions de dette.
    Charles André Transports souhaiterait conserver l’essentiel du plan de transport, mais pourrait recourir à la sous-traitance (Naviland Cargo, T3M ou Rail Link) sur certains terminaux, comme à Toulouse ou à Marseille. Mais c’est surtout le volet social qui pose problème : l’offre prévoit la reprise de 78 personnes, soit le tiers des effectifs. Pour Patrice Clos dont l’organisation, FO Transports et logistique, a interpellé le ministre des Transports, « cette offre n’est pas satisfaisante ». Il se dit également vigilant sur les conditions qui seront mises en œuvre pour intégrer les personnels non repris au sein du groupe SNCF.

    M.-H. P.

  • Gare. La halle de Bordeaux-Saint-Jean sera rénovée dans les règles de l’art

    Gare. La halle de Bordeaux-Saint-Jean sera rénovée dans les règles de l’art

    Cette fois c’est sûr, la rénovation de la grande halle voyageurs de la gare de Bordeaux-Saint-Jean est décidée. Aucune intervention n’avait été programmée depuis le milieu des années soixante-dix. RFF, devenu le propriétaire de l’ensemble des infrastructures, a lancé un programme de remise en état de ces halles. Sur Aquitaine et Poitou-Charentes, après celles de La Rochelle et Pau, c’est au tour de Bayonne et de Hendaye d’être actuellement traitées. Celle de Bordeaux, cathédrale d’acier et de verre, est un ouvrage d’art d’une tout autre dimension. Terminée en 1898, longtemps la plus vaste d’Europe, son aspect aujourd’hui peut être résumé par ces qualificatifs : majestueuse, mais dégradée.
    « La structure est solide mais vieillissante, remarque Jean- Dominique Lameyre, chef de projet à RFF. Ceci en raison de son âge, des intempéries, sans oublier les défauts d’entretien. » Le diagnostic établi fait état de désordres sur poteaux, fermes, appuis et pannes. De nombreuses zones sont corrodées, des pans de verre sont cassés ou manquants, la peinture fortement altérée assombrit les quais. Voici quelques années, une mise en sécurité avec pose de filets a été effectuée avec le concours d’alpinistes.
    La mise en place d’un tel chantier représente « un sujet important, qui fait l’objet de nombreuses réunions avec la SNCF et les services de sécurité ». L’installation d’un échafaudage géant et d’un plancher dans une gare en exploitation, où le trafic et l’affluence ont fortement augmenté, est délicate. « Le montage s’effectuera la nuit et les ouvriers opéreront le jour, dans un espace protégeant les voyageurs. » Le verre et le polycarbonate pourraient alterner au niveau de la couverture. Un choix qui est soumis à la décision de l’architecte des bâtiments de France. Tout comme la peinture. Rien n’est arrêté à ce jour. En 114 ans, les lambris ont été peints 15 fois. Un document d’origine indique « bleu pour les fers, blanc pour les bois ». Peut-être bientôt les mêmes couleurs ? Le projet détaillé sera connu en 2013. Le devis se monte à plus de 30 millions d’euros, financés à 100 % par RFF, le maître d’ouvrage, qui a délégué un mandataire, Systra, la main-d’œuvre étant confiée à Setec-TPI. Le début des travaux est programmé pour 2014. Vingt-quatre mois seront nécessaires. Pour l’arrivée du TGV par la ligne nouvelle, la halle aura retrouvé une luminosité qu’elle n’a pas eue depuis bien longtemps.

    François-Xavier POINT
  • TV. Cet été, prenez des trains pas comme les autres

    TV. Cet été, prenez des trains pas comme les autres

    Dès le 26 juillet, dépaysement garanti avec la nouvelle formule de la série documentaire Des trains pas comme les autres, sur France 5. Des voyages ferroviaires qui nous font découvrir un pays, une civilisation, un peuple. En Thaïlande, par exemple, où la coutume veut que chaque journée commence par la diffusion de l’hymne national dans tous les lieux publics, et donc dans les gares. Puis on part dans le Nord, à bord d’un train de nuit plutôt haut en couleurs. L’arrivée matinale à Bangkok permet de profiter d’un incroyable petit train qui circule au cœur d’un marché local : les marchands sont carrément installés sur les rails… Autre décor en Bolivie, avec les trains de l’extrême. Départ de La Paz – près de 4 000 m d’altitude ! – dont les habitants se sont acclimatés à des conditions de vie très difficiles. Puis, un autre train nous emmène vers le désert de sel, le Salar d’Uyuni, l’une des plus grandes réserves de lithium de la planète. Un lieu féerique et fascinant. Mais c’est déjà le départ pour Potosi, où l’on exploite des mines d’argent dans une montagne mythique. La dernière étape du voyage se fera à bord d’un petit « bus-train » étonnant, vers une région proche de l’Amazonie où se sont installés des mennonites, une communauté protestante qui a choisi, tels les amish, de vivre comme au XIXe siècle.
    À voir également, la Malaisie ou plutôt “les” Malaisie qui se laissent découvrir grâce au chemin de fer, car celui-ci relie entre eux des lieux aussi différents que la jungle, les rizières ou la très moderne capitale, Kuala Lumpur. Un moment fort sera l’arrivée en train dans la ville, vertigineuse, en pleine fête hindoue, le Thaïpusam. Puis, ce sera le « train de la jungle », le convoi de tous les dangers. Il pénètre au cœur de la forêt où vivent des aborigènes, les Orang Asli, qui ont conservé leur mode de vie ancestral.

    Anne JEANTET-LECLERC

    France 5, le jeudi à 21h30 (rediffusion le samedi à 18h05).