Étiquette : Métro

  • Vietnam : Daelim Industrial construira une ligne de métro aérien dans Hanoï

    Le Sud-Coréen Daelim Industrial, spécialisé dans la construction et le génie civil, a annoncé, le 11 avril, avoir obtenu un contrat de 84 millions de dollars pour la construction d’une ligne de train léger au Vietnam. L’accord prévoit la construction d’une voie ferroviaire surélevée longue de 8,5 km située dans le centre de Hanoï. Les travaux commenceront en mai et devraient durer une trentaine de mois.

    C’est le premier le contrat de projet ferroviaire que Daelim Industrial obtient dans ce pays. Le Vietnam a actuellement l’intention de construire huit lignes de transport ferroviaire à Hanoï, selon Daelim. «Le projet peut nous offrir de nouvelles opportunités afin de développer ces domaines d’activités », a indiqué l’entreprise. 

  • Panama ouvre sa première ligne de métro

    Panama ouvre sa première ligne de métro

    15,9 kms et dessert 14 stations de Albrook à la station Andes dont 7 sont souterraines. Le temps de parcours est de 23 minutes.

    La ligne 1 du métro de Panama a été construite en un peu plus de trois ans, et a coûté environ 1,5 milliard d’euros. Le consortium qui a obtenu le contrat en 2010, composé de FCC et la compagnie brésilienne Odebrecht, prévoit de construire une extension de 2,2 km vers San Isidro.

    Le groupe espagnol FCC réalisera le prolongement du métro de Lima, au Pérou, construira une partie du métro de  Doha, au Qatar, et trois des six lignes  du métro de Riyad, en Arabie Saoudaite

  • Pérou : les espagnols ACS et FCC construiront la ligne 2 et une partie de la 4 du métro de Lima

    Un consortium mené par les groupes espagnols ACS et FCC a remporté un contrat de 3,9 milliards d’euros pour la construction de la ligne 2 du métro de Lima ainsi qu’une partie de la ligne 4, ont annoncé le 28 mars, les deux groupes.

    Le consortium, nommé Nuevo metro de Lima est mené par Dragados et Iridium, filiales d’ACS, le numéro un espagnol du BTP, et par FCC à travers sa filiale Vialia. Il associe également deux groupes italiens, Impregilo et Ansaldo, ainsi que l’entreprise péruvienne Cosapi.

    Le projet doit durer cinq ans pour la phase de construction – générant plus de 3 000 emplois –, suivis de 30 ans d’exploitation.

    La ligne 2, d’une longueur de 27 kilomètres, traversera Lima sur un axe est-ouest depuis le district de Ate jusqu’à Callao, le port de Lima où FCC effectue déjà des travaux. Une fois en service, elle devrait être empruntée par 600 000 personnes chaque jour qui devraient gagner jusqu’à une heure et demie par rapport à leur trajet actuel, en voiture, qui prend 2 heures 20.

    La ligne 4 reliera, elle, la capitale à l’aéroport sur huit kilomètres.

    ACS et FCC totalisent « de nombreuses références en matière de construction et d’exploitation de lignes de métro » à travers le monde, notamment à New York, Toronto, Panama, Londres, Copenhague ou Rome.

  • Pic de pollution : les transports gratuits en Ile-de-France

    Après les services Autolib, et Vélib, ce sont les transports en commun en Ile-de-France (métros, tramways, RER, trains et bus) qui seront gratuits du 14 mars, à 5h 30, à dimanche soir, vers 1 h 30 du matin.

    Cette mesure doit inciter les automobilistes à délaisser leur voiture durant le pic de pollution, a précisé Jean-Paul Huchon président du Stif, le 13 mars, au troisième jour de seuil d’alerte maximum.

    « Considérant les risques importants pour la santé des Franciliens, j’ai décidé, en lien avec le gouvernement, d’assurer la gratuité des transports publics dans toute la région pendant toute la durée du pic de pollution », a dit Jean-Paul Huchon, président de la Région Ile-de-France et à ce titre à la tête de l’autorité organisatrice des transports.

    De son côté, Pierre Serne, vice-président EELV du Stif, rappelle que « si le pic de pollution devait perdurer, le préfet devra au plus tôt mettre en place la circulation alternée en Ile-de-France comme prévue par les textes ».

  • La Fnaut présente son programme idéal pour les municipales

    amoindrir le rôle de la voiture en ville, explique la FNAUT qui a présenté début mars ce qu’elle voudrait voir dans les programmes des candidats aux élections municipales. La Fédération nationale des associations d’usagers des transports souhaite que la circulation soit rédhibitoire pour les automobilistes. Le manque de places de parking n’est pas un problème selon elle car cela permettrait le report sur d’autres modes de transport.

    L’élargissement des couloirs de bus et l’aménagement de pistes cyclables est également une des solutions prônées par l’association, qui souhaite plus de cyclistes en France, avec pour modèle les Pays-Bas. La réduction de la vitesse en ville à 30 km/h fait aussi partie des mesures fortes aux yeux de l’association, une mesure qui devrait assurer plus de sécurité et de confort aux piétons et aux cyclistes.

    La Fnaut prône aussi le développement de l’autopartage, permettant de mutualiser l’utilisation d’un véhicule et de ne payer que le temps d’utilisation. Mais elle déplore le manque de médiatisation de ce service, qui serait plus avantageux que les systèmes de type Autolib’. Selon la fédération, le système parisien de location en libre service de véhicule électrique est une « fausse bonne idée » : il pousserait les utilisateurs à utiliser une voiture quand ils pourraient s’en passer.

    L’association demande enfin aux candidats aux municipales d’avoir une vision globale, par exemple en concevant les nouveaux logements et commerces autour des axes « lourds » de transport collectif, notamment le tramway, jugé comme idéal pour la ville.

    Pour financer les transports publics, la Fnaut soutient l’idée du péage urbain. Une participation de tous les automobilistes au financement des transports en commun pourrait également se faire via une légère augmentation des taxes sur le carburant.

    Quant à la gratuité des transports publics, la FNAUT est clairement contre. Elle se positionne pour une « tarification solidaire », qui serait légèrement plus chère pour l’ensemble des voyageurs, avec des réductions pour les plus faibles revenus.

    A. N. 

  • Métro : des selles russes pour diminuer les vibrations

    Métro : des selles russes pour diminuer les vibrations

    Réduire au maximum les vibrations dues au passage des rames de métro est l’un des objectifs souhaités par tous : les concepteurs de nouveaux projets, les maîtres d’ouvrage, les maîtres d’œuvre et, bien sûr, les riverains. Une solution pourrait venir du froid. Elle a été développée en Russie par Boris Naumov, ingénieur qui a créé en 1991 sa société dénommée ABV, à la pointe de techniques antibruit et antivibratile. La limitation des vibrations y est particulièrement sévère dans ce pays : 57 dB contre 71 dB dans la norme ISO. ABV travaille en partenariat avec Fimor, une entreprise française basée au Mans spécialisée dans la transformation du polyuréthane qui produit notamment des patins réducteurs d’attrition placés sous les traverses béton, à l’image de celles mises en œuvre actuellement sur la phase 2 de la LGV Est.Dénommé Cradle, le système ABV de selles amortissantes pour métro en tunnels, constituées de métal et d’élastomères de polyuréthane, diminue les vibrations à la source. Lors du passage des roues, ces dernières sont surtout provoquées par le différentiel de rigidité entre les parties du rail fixées à leur support et leurs parties non soutenues.Sur une voie sur dalle avec fixations classiques, la rigidité du rail entre deux traverses consécutives distantes de 60 cm serait ainsi dix fois moins importante qu’au droit de celles-ci. Les semelles ABV divisent ce différentiel de rigidité par cinq ! Ce constat est tiré de retours d’expérience « terrain » validés par des laboratoires spécialisés.Au total, plus de 100 000 selles ont ainsi été installées sur plusieurs réseaux de métro en Russie, dont une trentaine de kilomètres à Moscou, sur des voies supportant des trafics annuels atteignant les 60 millions de tonnes. Après dix années de service, aucun ressort en polyuréthane n’a été remplacé ! Exemple de rénovation, le musée Pouchkine sous lequel une ligne passe à 8 m et à 5 m de la base des fondations. Les 1 250 selles installées en un mois ont permis une réduction des vibrations de 8 dB à 31,5 Hz et de 12 dB à 63 Hz, mesures prises au niveau du plafond du rez-de-chaussée avant et après rénovation. Cinq ans après, les mesures sont identiques…Autre avantage de ces selles, une optimisation de la stabilité du rail. Posé sur un support agissant comme un bras de levier offrant un certain débattement, la réduction de la tension dans le rail est de l’ordre de 7 à 10 %, l’effort maximal d’arrachement sur la fixation diminue d’environ moitié et l’usure ondulatoire du rail est réduite. « Il existe un type de selles par type de voie ou de traverses. Elles peuvent être adaptées à la plupart des systèmes d’attaches connues, avec ou sans boulons. Pour la rénovation de voies anciennes sur traverses en bois ou en béton, pour des constructions neuves avec traverses en composite nous proposons aussi des selles directement installées sur dalle béton avec épaulements, précise Boris Naumov. Nous avons aussi développé des selles en polyamide avec 50 % de fibres de verre qui sont actuellement en cours d’homologation. » Les sociétés ABV et Fimor, qui espèrent bien mettre en œuvre leurs selles amortissantes ailleurs qu’en Russie, lorgnent sur les grands projets de métro dans le monde. Le Grand Paris Express par exemple…

    Michel BARBERON 

  • Plaine Commune attend la ligne 14 de pied ferme

    Plaine Commune attend la ligne 14 de pied ferme

    Trois réunions sur douze doivent se tenir dans le territoire de Plaine Commune, dans le cadre de la concertation renforcée en cours, qui a commencé le 18 novembre et s’achève le 18 décembre. Organisée par la SGP, elle a pour garant Henri Watissée. Plaine Commune est largement concernée par cette concertation, qui porte à la fois sur le tronçon Mairie-de-Saint-Ouen – Pleyel de la ligne 14 et sur le tronçon commun aux lignes 16 et 17, de Pleyel au Bourget.
    La ligne 14 doit aller « en 2017 à Mairie de Saint-Ouen, puis en 2023 à Pleyel. Les lignes 16/17 arriveront elles aussi en 2023 à Pleyel et la ligne 15 rejoindra en 2025 ce pôle majeur » rappelle Plaine Commune dans un communiqué. De plus, « grâce à l’engagement des élus de Plaine Commune, l’Etat et la Région ont décidé de placer le prolongement du tramway T8 vers le sud jusqu’à la station Rosa-Parks, à Paris, dans le Nouveau Grand Paris, garantissant ainsi son financement. La mise en service du T8 prolongé est annoncée pour 2022. »
    Plaine Commune souhaite que la ligne 14 desserve Pleyel dès 2023, sans interruption du chantier. En effet, l’Etat et la Région évoquent « la possibilité que le tunnelier creuse pour ouvrir les stations Clichy-Saint-Ouen et Mairie-de-Saint-Ouen, puis s’arrête à quelques centaines de mètres de la future station Pleyel. » La communauté d’agglomération souhaite que ce tunnel soit réalisé « en une seule fois jusqu’à la grande gare de Pleyel ». Enfin, « Plaine Commune sera attentive à ce que les délais annoncés pour le prolongement de la ligne 14 ne soient pas allongés à mesure que les décisions de prolonger la ligne au sud seraient prises. » Le prolongement de la ligne 14 au nord a pour enjeu premier la désaturation de la ligne 13 du métro qui « aujourd’hui offre de mauvaises conditions de transports aux habitants de notre territoire ».   

  • Taiwan : ouverture d’une nouvelle ligne de métro à Taipei

    La Xinyi Line, nouvelle ligne du métro de Taipei, a officiellement été ouverte le 23 novembre dernier en présence de Ma Ying-jeou, président de la République de Chine, le nom officiel de Taiwan. L’ouverture au public a eu lieu le lendemain. La ligne de 6,4 km qui relie la station Chang Kai-Shek Memorial Hall à la station Xiangshan doit soulager la Nangang Line, aujourd’hui saturée. Elle compte sept stations avec des correspondances prévues pour les lignes Xindian, Xinzhuang et Wenhu.

  • Le métro de Marseille restera ouvert jusqu’à 1h

    La communauté urbaine de Marseille Provence Métropole (MPM) a décidé de pérenniser l’expérience menée depuis avril 2013, sur l’ouverture du métro prolongée jusqu’à 1h du matin tous les soirs de la semaine. Si la fréquentation en soirée a commencé doucement, elle satisfait l’agglo car elle est constante. Elle est en moyenne de 7 500 voyageurs entre 22h et 0h30, l’heure du dernier départ, et 9 000 les soirs de fin de semaine selon les chiffres de la Régie des transports marseillais. Le coût d’exploitation est de 2 millions d’euros supplémentaires par an, pour 600 000 euros de recettes.

  • Inde : Gurgaon maintenant relié au réseau de Delhi

    Le service passager du Rapid MetroRail Gurgaon, métro léger qui relie Gurgaon à la ligne 2 du réseau de métro de Delhi, a débuté le 14 novembre dernier. La ligne de 6,1 km compte six stations et peut accueillir 30 000 passagers par heure. Le matériel roulant, dont la vitesse de pointe atteint les 80 km/h, est composé de sept trains d’une capacité de 800 passagers. Une extension de sept kilomètres devrait être achevée d’ici à la fin 2015. Gurgaon, à 32 km de la capitale indienne, a connu un développement rapide et accueille aujourd’hui un grand nombre d’entreprises indiennes et étrangères.