Étiquette : Midi-pyrénées

  • Toulouse généralise l’audiodescription de ses stations de métro pour les malvoyants

    Pas facile pour un déficient visuel de se repérer dans le métro. Pour eux, la régie des transports en commun toulousains Tisséo a eu l’idée de faire la description sonore de ses stations, disponibles sur son site internet et sur CD. 20 stations ont déjà été décrites et 16 le seront prochainement. Cette initiative a reçu une mention spéciale du prix Agir en octobre 2011 et vient d’être retenue par le ministère du Développement durable et des Transports pour son « recueil des belles pratiques et de bons usages en matière d’accessibilité de la cité ».     

  • Ça repart pour le tram à Toulouse

    Ça repart pour le tram à Toulouse

    Les travaux de la ligne de tramway Garonne pourront finalement débuter le 13 février à Toulouse, avec quatre mois de retard sur le calendrier initial. Le projet de tram traversant le centre-ville sur 3,4 km, des arènes au palais de justice, avait rencontré l’opposition d’une association de riverains. Le tribunal administratif ayant tranché en leur faveur, le lancement des travaux avait été stoppé net (mais pas la déviation de réseaux). Finalement, le Conseil d’Etat a invalidé la décision du tribunal administratif, remettant en route le projet. Ce délai de quatre mois ne fait pas perdre à la collectivité le financement de 10 millions d’euros prévu dans le cadre du Grenelle de l’environnement, qui nécessitait un lancement des marchés de travaux avant fin décembre 2011… « Les péripéties juridiques sont derrière nous, puisque le Conseil d’Etat nous a donné une double validation politique et technique et que l’architecte des Bâtiments de France a donné un avis favorable au permis d’aménager », a indiqué, soulagé, Joël Carreiras, le président de la Smat (Société de la mobilité de l’agglomération toulousaine), le maître d’ouvrage délégué. Ce « petit » tronçon est la « brique élémentaire » d’un projet du PDU visant à connecter en mode lourd la gare Matabiau via le canal du Midi et Saint-Orens, dans la banlieue Est. La circulation des voitures et des bus sera déviée à partir du 10 février, afin de permettre le début de la réalisation des ouvrages d’art et de construction des plateformes de voie pour le 13. Toute la ville en devrait être perturbée jusqu’à la fin des travaux, à l’hiver 2013, et la mise en service de la ligne, annoncée en avril 2014.
        

    Catherine Sanson-Stern
     

  • L’Oramip observe l’impact du tram sur l’air de Toulouse

    L’Observatoire régional de l’air en Midi-Pyrénées (Oramip), qui mesure depuis plusieurs années la qualité de l’air dans le métro toulousain, a lancé plusieurs études concernant le tramway, dans le cadre d’une convention avec Tisséo. Depuis novembre, l’Observatoire mène une étude afin d’estimer l’impact sur la qualité de l’air de la ligne T1, inaugurée en décembre 2010, à proximité de son tracé. L’Oramip travaille également avec Tisséo sur ses deux futurs prolongements, l’un vers la zone aéroportuaire, la ligne Envol, et l’autre vers le centre-ville, appelé ligne Garonne. Il s’agit de faire un état des lieux de la qualité de l’air et de prévoir l’impact de leur mise en service à proximité de leur tracé.    

    C. S.-S.
     

  • Bus contre tram : le chauffeur du bus toulousain responsable

    Bus contre tram : le chauffeur du bus toulousain responsable

    Plusieurs accidents ont eu lieu à Toulouse entre des automobilistes et le tramway mis en service en décembre dernier, notamment à cause du non-respect des feux rouges clignotants impliquant un arrêt absolu. L’accident du 5 août dernier est plus étonnant car c’est un bus de Tisséo qui a percuté un tram au niveau de la station d’Ancely, jusqu’à le faire dérailler. Le chauffeur du bus a affirmé que ses freins avaient lâché. Le wattman a été suspendu pour deux jours pour raisons administratives, puis réintégré. L’enquête de Tisséo rendue publique le 31 août a conclu à la responsabilité du chauffeur de bus, qui a grillé le feu rouge clignotant. Le contrat de cet employé, en CDD depuis quelques mois à Tisséo, n’a pas été renouvelé. Reconnaissant « l’erreur professionnelle », le représentant de SUD Transports Frank Delpérier a réitéré dans La Dépêche du midi la demande de son syndicat de « remplacer les feux rouges clignotants R24, auxquels les gens ne sont pas habitués, par des feux tricolores habituels ». En janvier 2011, un automobiliste avait été blessé près de la station d’Ancely après avoir grillé un de ces mêmes feux.
        

    Catherine Sanson-Stern

  • Toulouse : bus contre tram, le chauffeur du bus responsable

    Plusieurs accidents ont eu lieu à Toulouse entre des automobilistes et le tramway mis en service en décembre dernier, notamment à cause du non-respect des feux rouges clignotants impliquant un arrêt absolu. L’accident du 5 août dernier est plus étonnant car c’est un bus de Tisséo qui a percuté un tram au niveau de la station d’Ancely, jusqu’à le faire dérailler. Le chauffeur du bus a affirmé que ses freins avaient lâché. Le wattman a été suspendu pour deux jours pour raisons administratives, puis réintégré. L’enquête de Tisséo rendue publique le 31 août a conclu à la responsabilité du chauffeur de bus, qui a grillé le feu rouge clignotant. Le contrat de cet employé, en CDD depuis quelques mois à Tisséo, n’a pas été renouvelé. Reconnaissant « l’erreur professionnelle », le représentant de SUD Transports Frank Delpérier a réitéré dans La Dépêche du midi la demande de son syndicat de « remplacer les feux rouges clignotants R24, auxquels les gens ne sont pas habitués, par des feux tricolores habituels ». En janvier 2011, un automobiliste avait été blessé près de la station d’Ancely après avoir grillé un de ces mêmes feux.
        

    Catherine Sanson-Stern
     

  • Le chantier du tramway de Toulouse suspendu

    Le prolongement de la ligne 1 du tram de Toulouse a été remis en cause par le tribunal administratif le 1er juin. Saisi en avril par l’Apat (Association Pour un Autre Tracé), le juge des référés a interdit au chantier du tram de démarrer, mais permis aux travaux de déviation de réseaux de se poursuivre. Le jugement du tribunal administratif est sévère. « Aucun élément du dossier ne démontre que la création de cette ligne satisfait suffisamment les besoins des automobilistes empruntant actuellement les voies concernées pour les conduire à renoncer à l’usage de leur véhicule », estime-t-il, exprimant « un doute sérieux sur l’utilité de cette ligne [qui] double l’offre de transport par le métro » et « couvre une distance modeste de 3,8 km dont la desserte locale peut être assurée par le réseau autobus », alors que « le coût d’investissement est estimé à près de 120 millions d’euros ». Le président de Tisséo, Pierre Cohen, a déposé un recours devant le conseil d’Etat. Si celui-ci infirme la décision d’ici un mois, le début des travaux programmé pour septembre ne sera pas retardé. S’il la confirme, le projet devra être profondément remanié.    

     

    C. S.-S.

  • Tramway : les Toulousains boudent la ligne du T1

    Tramway : les Toulousains boudent la ligne du T1

    La première ligne du tramway toulousain peine à faire le plein de passagers. Elle n’atteint pour l’instant, lors de pics de fréquentation en semaine, que la moitié de ses objectifs de 30 000 validations par jour. Le week-end, la fréquentation tombe entre 8 000 à 10 000 le samedi et entre 3 500 à 5 000 le dimanche. Victime d’un conflit social dur dès son lancement en décembre 2010, la ligne T1 souffre aussi d’un temps de trajet plus long que prévu, bien qu’en amélioration. En cause : une traversée de Blagnac au milieu de la circulation. Le tram effectue son trajet de Blagnac à Toulouse en 34 minutes, contre 37 ou 38 minutes au début et un objectif de 30 minutes. Joël Carreiras, président de la Smat (Société de la mobilité de l’agglomération toulousaine) a pourtant affiché son optimisme dans les colonnes de La Dépêche du Midi, en affirmant espérer « une fréquentation, à terme, de 60 000 validations par jour avec le prolongement vers le palais de justice et la bretelle vers l’aéroport, début 2014 ».   

     

     C. S.-S.

  • Le tram Garonne contesté à Toulouse

    C’est un oui du bout des lèves qu’a rendu la commission d’enquête publique sur la ligne de tram Garonne, qui serait la deuxième de Toulouse. Avec trois réserves et dix recommandations, la commission se demande même « si la solution proposée est véritablement la meilleure au sens de l’intérêt général ». On trouve en vrac : un effet de maillage relativement faible au regard de l’investissement (116 millions d’euros), des gains de temps peu significatifs, voire nuls, une réduction du trafic auto accompagnée de difficultés de circulation ailleurs, un tronçon Palais-de-Justice – Grand-Rond carrément inutile… L’opposition municipale demande que le projet soit rediscuté, voire carrément abandonné. La commission conseille d’attendre un bilan d’exploitation de la ligne T1 avant de débuter les travaux. Tisséo-SMTC n’a pas souhaité s’exprimer. Ses élus devront se prononcer sur l’intérêt général de la ligne au comité syndical du 28 mars.

  • Avis de naissance d’une nouvelle entreprise ferroviaire régionale

    « Une vraie entreprise ferroviaire régionale est en train d’essayer d’émerger », annonce-t-on du côté de RFF Toulouse. Baptisée Agenia, elle devrait déposer d’ici au début du printemps son dossier de demande de licence ferroviaire et de certificat de sécurité pour transporter du fret ferroviaire. Cet opérateur ferroviaire de proximité (OFP) a de grandes ambitions puisqu’il souhaiterait lancer ses premiers trains en octobre à la fois sur de courtes distances mais aussi sur des liaisons plus longues en Midi-Pyrénées, Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Selon RFF, depuis que Fret SNCF s’est retiré de tout le quart nord-est de la région Midi-Pyrénées, il y a une vraie demande de la part des entreprises pour disposer d’acheminements ferroviaires sur cette zone.

  • Trois scénarios étudiés pour la LGV Toulouse – Narbonne

    Nouvelle étape pour le projet de LGV Toulouse – Narbonne, attendu à l’horizon 2025 : le comité de pilotage du 13 décembre a validé la seconde phase d’études visant à établir tous les scénarios possibles. Trois options principales se dégageraient : la création de 120 ou 140 km de LGV (gain de temps de 30 minutes environ), ou bien l’aménagement de la ligne existante de façon à atteindre 220 km/h sur certaines portions (et gagner 10 minutes), ou encore une solution mixte permettant de grappiller au moins 15 minutes sur le trajet. Les études RFF au premier semestre 2011 devraient permettre d’évaluer les coûts et trafics potentiels pour chaque scénario.