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  • Midi-Pyrénées lance une pétition pour « le TGV et vite »

    Unies dans l’association TGV Sud-Ouest, les collectivités de Midi-Pyrénées – région, département de Haute-Garonne et communauté urbaine de Toulouse – ont lancé le 30 novembre une pétition « le TGV et vite ! » sur le site Internet de Midi-Pyrénées. Craignant de nouveaux retards, ces trois collectivités ont constitué une association en juillet dernier pour soutenir le projet de LGV Toulouse – Bordeaux, qui devrait mettre Toulouse à 3 heures de Paris, au lieu de 5 heures actuellement, en 2018 « L’enquête publique doit être réalisée en 2011, la déclaration d’utilité publique en 2012, les premiers travaux en 2013. Nous souhaitons que ce calendrier soit garanti », ont réaffirmé les trois présidents socialistes, Martin Malvy, Pierre Izard et Pierre Cohen. Initialement annoncée en 2015, la mise en service « est régulièrement repoussée. Des réserves demeurent encore sur le financement de Toulouse – Bordeaux alors que les collectivités de Midi-Pyrénées se sont engagées sur Bordeaux – Tours », ajoutent-ils.

  • Les villes moyennes doivent-elles rêver de TGV ?

    Vingt pour cent de la population vivent dans une ville moyenne. Au carrefour des métropoles et de l’espace rural, ces aires urbaines de 20 000 à 200 000 habitants se sentent parfois les oubliées de l’aménagement du territoire. Le 11 septembre, elles tenaient leur première Rencontre nationale au Puy-en-Velay sur le thème des transports et de l’accessibilité. L’occasion de rendre compte de l’expérimentation lancée en mars 2007 par la Délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires (Diact) autour de 20 villes moyennes témoins. Il s’agissait d’identifier des actions d’aménagement du territoire dans quatre domaines, dont les transports et l’accessibilité, thème qui a été choisi au Puy, à Montauban, ainsi qu’à Brive et à Tulle. D’emblée, le maire du Puy-en-Velay, Laurent Wauquiez, également secrétaire d’Etat chargé de l’Emploi, a souligné l’importance de la « logique interrégionale » qui devrait guider tous les projets. Sans cette coopération, en effet, c’est souvent à une dégradation des conditions de transport que les villes assistent. Ainsi, un trajet Le Puy – Paris qui se faisait autrefois en 4 heures 20 demande aujourd’hui 4 heures 50. Autre exemple : la mise en place du cadencement en Rhône-Alpes a eu des conséquences fâcheuses sur la qualité des dessertes pour les Auvergnats voisins, a déploré René Souchon, président de la région Auvergne. Les élus constatent ainsi qu’il faut renforcer l’interrégionalité sur l’axe Le Puy – Saint-Etienne – Lyon. Laurent Wauquiez avance pour sa part une proposition pour « placer la Haute-Loire à moins de 4 heures de la capitale sans gros investissement » : créer une nouvelle gare TGV à Firminy. Une telle configuration éviterait en effet la traversée stéphanoise pour rejoindre la gare de Saint-Etienne et prendre un TGV. Invité de la journée, Guillaume Pepy a immédiatement prévenu : accessibilité du territoire ne veut pas systématiquement dire TGV. « Le TGV n’est pas la panacée. Il ne faut pas s’engager dans l’idée qu’il y a un droit au TGV », a-t-il insisté. Reconnaissant qu’on a laissé dériver le réseau classique et les liaisons Corail Intercités pendant de nombreuses années « avec de vieux trains, des horaires inadaptés et en perdant beaucoup d’argent », le président de la SNCF lance l’idée de « contrats de service public des liaisons interrégionales » qui formaliseraient le bon niveau de desserte pour telle ou telle ville moyenne. Reste bien sûr le financement à trouver pour ces améliorations. Venu conclure la journée, le ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, Michel Mercier, a évoqué une piste : « Que l’économie réalisée par la SNCF du fait de la suppression de la taxe professionnelle soit réutilisée pour moderniser et développer les lignes Intercités. » Commentaire de Guillaume Pepy : « Bonne idée ! »
     

    Cécile NANGERONI

  • Le métro de Toulouse parle aussi occitan

    Conquête symbolique de la communauté occitane toulousaine : à compter du 21 septembre, date de l’ouverture du festival Occitània, et jusqu’à nouvel ordre, les annonces sonores du métro de Toulouse seront dites en français et en occitan. Une initiative réclamée par les défenseurs de cette langue. Le nouveau président de Tisséo, le Vert Stéphane Coppey, a dit banco.

  • Midi-Pyrénées s’engage en faveur d’un barreau LGV Béarn Bigorre

    Fin 2006, différents acteurs se sont prononcés pour qu’un complément au projet de LGV SEA permette d’améliorer la desserte ferroviaire du Béarn et de la Bigorre, en reliant ces territoires à l’axe Sud Bordeaux – Espagne. Les voyageurs disposeraient ainsi d’un accès au réseau de TGV sans passer par Toulouse. A cette fin, la région Midi-Pyrénées s’est engagée fin juin auprès du conseil général des Hautes-Pyrénées à hauteur de 20 000 euros pour l’étude de cette desserte. Il s’agit de trouver une proposition d’évolution de la conception de la future ligne Bordeaux – Espagne, en permettant notamment d’intégrer les agglomérations de Lourdes et de Tarbes. La région participera à hauteur de 423 millions d’euros au projet LGV Sud Europe Atlantique.

  • Création d’un lobby pour la LGV Bordeaux – Toulouse

    Les collectivités locales de Midi-Pyrénées ont créé le 3 juillet l’association TGV Sud-Ouest, afin de soutenir le projet de LGV Toulouse – Bordeaux programmé pour 2018 et pour lequel elles craignent un nouveau retard. « C’est sur les rails, ça avance, mais on sent des hésitations de l’Etat, a justifié Pierre Cohen, le maire PS et président du Grand Toulouse. Cette ligne est absolument nécessaire, 2018 doit être l’année de l’arrivée de la LGV à Toulouse. » L’association rassemble les collectivités de la région, le monde économique, syndical et universitaire. « L’enquête publique doit être réalisée comme prévu en 2011 et nous voulons avoir l’assurance que les travaux débuteront en 2013, a insisté Martin Malvy, président PS de la région Midi-Pyrénées. Nous souhaitons avec l’association TGV Sud-Ouest garantir ce calendrier. » La LGV Sud Europe Atlantique doit mettre Bordeaux à deux heures de Paris en 2016. Une fois le prolongement Bordeaux – Toulouse effectué, la ville rose serait à 3 heures de la capitale, soit un gain de plus de deux heures par rapport au trajet actuel.

  • Deux tracés pour la ligne G, aux Toulousains de choisir !

    La nouvelle équipe en place au Capitole souhaite imprimer sa marque. Le projet de la première ligne de tramway intra-muros à Toulouse en est le signe tangible. La ligne G (comme Garonne) doit relier la ligne B du métro avec les Arènes, pôle multimodal regroupant le métro ligne A, le futur tram Toulouse – Blagnac et le TER. Une première étape vers une traversée est-ouest de l’agglomération. La concertation publique se tiendra du 29 avril au 15 mai. Elle devra départager deux itinéraires : l’un de 3,8 km longeant la Garonne avant de rejoindre la station de métro Palais de Justice, et un autre de 3 km, plus direct, mais n’aboutissant qu’à 250 mètres de la station Saint-Michel. L’investissement prévu est de 115 millions d’euros HT pour une mise en service en 2013.

  • Rencontre à grande vitesse entre Midi-Pyrénées et la Commission européenne

    Le dernier rendez-vous du président de la région Midi-Pyrénées avec les membres de la Commission européenne, le 7 avril, a permis d’évoquer la LGV Paris – Toulouse – Barcelone ainsi que la traversée centrale des Pyrénées (TCP). Martin Malvy a plaidé auprès d’Antonio Tajani, vice-président de la Commission européenne chargé des Transports, pour une reconnaissance du « barreau Sud-Ouest » comme itinéraire européen. En effet, alors que son caractère européen est indéniable – connexion avec Figueras – Barcelone ainsi qu’avec l’axe Montpellier – Italie –, cette ligne n’a pas été inscrite aux RTE-T. « La révision des RTE-T, prévue en 2010 pour la période 2010-2020, doit l’intégrer », a insisté l’élu, comme s’y était engagé Jacques Barrot, le prédécesseur de Tajani. Concernant la TCP, qui est bien inscrite parmi les priorités des RTE-T, les Etats français et espagnol ont annoncé la création d’un GIE pour étudier la faisabilité du projet et les tracés possibles, en vue d’un débat public en 2013. Le coût des premières études est estimé à 15 millions d’euros, financés par Paris, Madrid et Bruxelles, et Martin Malvy souhaite que la Commission fixe rapidement le montant de sa participation.

  • Les fuseaux d’études de la LGV Grand Sud-Ouest bientôt dévoilés

    Alors que RFF s’apprête à présenter les périmètres d’études des futures LGV Bordeaux – Toulouse et Bordeaux – Hendaye (sur www.gpso.fr), la contestation s’organise. Depuis le débat public de 2005, les études préliminaires ont eu lieu pour ces projets dans la foulée de Sud Europe Atlantique et évoqués pour « avant 2020 ». Les associations s’étonnent de ce que le report modal (on parlait de + 45 % d’utilisateurs du train) ait disparu, du fait que la ligne soit désormais envisagée comme mixte. Par ailleurs, le coût serait plus élevé que prévu. Dans le même temps, 8 villes françaises et espagnoles ont réaffirmé le 5 mars leur attachement à la grande vitesse entre les deux pays et demandé l’accélération des études de Toulouse – Narbonne.

  • Les X 73500 du Midi-Pyrénées changent de moteur

    Le site de Périole du Technicentre Midi-Pyrénées a débuté le 2 février sa première opération d’« autres travaux programmés moteur 800 000 km » (ATPM8) sur les ATER X 73500. Le premier engin traité est l’X 73543 du conseil régional Languedoc-Roussillon, qui a parcouru depuis sa sortie d’usine, le 10 juillet 2000, 799 092 km. Cette opération, qui dure 2 semaines et demie, porte sur : l’échange standard du groupe propulseur (moteur Man et boîte à vitesses Voith), remplacement des durits, faisceau de commande, radiateur et réservoirs d’air en acier à la place de ceux en aluminium. Dix engins seront traités par an et l’effectif du Technicentre comporte 27 « Midi-Pyrénées » et 9 « Languedoc-Roussil­lon » ; ces derniers reconnaissables à la livrée spécifique pelliculée en rouge. Le prochain à être traité est l’X 73535 Midi-Pyrénées qui a au compteur 806 868 km.
    Trois cent douze X 73500 (X 73501 à 73812) ont été construits de 1999 à 2004, accompagnés d’une série de dix-neuf unités X 73900 (X 73901 à 73919) basés à Strasbourg et interopérables en Allemagne. Un lot de six unités fut livré aux CFL (Luxembourg), série 2100 (2101 à 2106). Mais ce dernier réseau les a cédées à la SNCF en 2006 ; elles ont été réimmatriculées X 73813 à 73818, affectées à la région Lorraine et basées à Strasbourg.
     

    Bernard VIEU

  • Premier aperçu du futur tram de Toulouse

    Le 16 décembre, sur le site Alstom de La Rochelle, les responsables toulousains ont découvert le tramway de la future ligne E. La livraison de ces véhicules est prévue entre mai 2009 et février 2010. Ils desserviront Blagnac en 2010. Le design extérieur et les aménagements intérieurs sont issus d’un travail commun entre la Société du métro de l’agglomération de Toulouse et des directions design d’Alstom Transport et d’Airbus.