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Étiquette : Roumanie

Une seconde vie en Roumanie pour les ex-MP des DSB
Les DSB ont revendu en juin 2022 à l’opérateur roumain Astra Trans Carpatic, les dernières automotrices diesels IC2 litra MP qui étaient garées sans utilisation depuis mi-2016.
À peine quatre ans en service au Danemark
Dans le cadre du plan stratégique de 1989, les chemins de fer danois devaient acquérir de nouveaux trains. Le 11 décembre 2000 une commande de 83 automotrices diesels IC4 série (litra) MG à quatre caisses avaient été passée au constructeur italien AnsaldoBreda, qui avait remporté l’appel d’offres auquel avaient également répondu Adtranz, Alstom, Bombardier et Siemens. Une commande de 23 automotrices diesels à deux caisses IC2 série MP, voisines des MG, plutôt destinées aux petites lignes a été passée également à AnsaldoBreda en novembre 2002. Les IC2, comme les IC4, auraient dû être livrées aux DSB à partir de 2003, mais ce n’est qu’en juin 2010 que la première IC2 a quitté les ateliers d’AnsaldoBreda de Pistoia, où les IC2 et les IC4 devaient être construites. La première IC4 n’est arrivée au Danemark qu’à l’été 2011 et réceptionnée par les DSB que fin 2011.
Roumanie : contretemps dans la privatisation du fret ferroviaire
Aucun des trois candidats (dont le puissant groupe ferroviaire américain Omni Traxx) intéressés par le rachat d’une part majoritaire dans la compagnie publique de fret ferroviaire roumaine CFR Marfa ne s’est qualifié, a annoncé le 15 mai le ministère des Transports. Qui a relancé dès le lendemain la privatisation promise au FMI, en allégeant certaines conditions imposées aux candidats.
Rappelons que CFR Marfa emploie environ 9 000 personnes et enregistre une dette cumulée de 347 millions d’euros. En 2011, l’opérateur ferroviaire public a réalisé un chiffre d’affaires de 251 millions d’euros pour une perte nette de 21 millions d’euros, selon les derniers chiffres officiels disponibles.
Roumanie : les trois candidats à la privatisation du fret ferroviaire de nouveau sur les rails
Trois candidats rejetés une première fois d’une procédure de privatisation de la compagnie de fret ferroviaire roumaine CFR Marfa se sont qualifiés lors de la relance du processus, a annoncé le ministère des Transports le 24 mai. La privatisation de CFR Marfa fait partie des engagements de la Roumanie auprès du Fonds monétaire international (FMI) et de l’Union européenne (UE) dans le cadre d’un accord conclu en 2011. L’Etat roumain met en vente une participation de 51 % de CFR Marfa à un prix de départ fixé à 180 millions d’euros. OmniTRAX, une compagnie de fret ferroviaire privée américaine, le Groupe ferroviaire roumain (GFR), premier opérateur privé de fret ferroviaire en Roumanie ainsi qu’un consortium formé par TFG (Transferoviar Grup) une société roumaine, et un fonds d’investissement autrichien, Donau-Finanz and CO KG Austria, sont donc de nouveau sur les rangs. Ils ont jusqu’au 5 juin pour déposer leur offre finale. Le vainqueur doit être connu le 20 juin.
Roumanie : trois candidats pour la privatisation du fret ferroviaire
Trois candidats, dont le groupe ferroviaire américain Omni TRAX se sont déclarés intéressés par le rachat d’une part majoritaire de la compagnie publique de fret ferroviaire roumaine CFR Marfa. Omni TRAX est une des plus importantes compagnies de fret ferroviaire privées américaines. La société privée Groupe ferroviaire roumain (GFR), premier opérateur de fret ferroviaire en Roumanie, s’est également montrée intéressée ainsi qu’un consortium formé par TFG (Transferoviar Grup), une société roumaine associée à un fonds d’investissement autrichien, Donau-Finanz and CO KG Austria. Le nom du vainqueur sera connu le 20 juin après dépôt des offres détaillées. Rappelons que Bucarest s’est engagé auprès du Fonds monétaire international et de l’Union européenne à privatiser plusieurs compagnies publiques déficitaires dont CFR Marfa. CFR Marfa emploie environ 9 000 personnes et enregistre une dette cumulée de 347 millions d’euros.
En 2011, l’opérateur ferroviaire public a réalisé un chiffre d’affaires de 251 millions d’euros pour une perte nette de 21 millions d’euros, selon les derniers chiffres officiels disponibles.Roumanie : ouverture de l’appel d’offres pour la ligne 6 du métro de Bucarest
Metrorex, l’opérateur du métro de Bucarest, a décidé de lancer un appel d’offres en septembre prochain pour la construction de la ligne 6. Cette nouvelle ligne de 14 km reliera le centre de la capitale roumaine à l’aéroport international Henri-Coanda-Otopeni, via la station 1er-Mai sur la ligne 4. La durée des travaux est estimée à 60 mois, pour un coût de 1 milliard d’euros. Le financement sera assuré par l’Etat roumain, avec le soutien de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica), qui lui a accordé un prêt souverain.
Alstom livre les premières voitures rénovées du métro de Bucarest
Les deux premières voitures rénovées du métro de Bucarest ont quitté le site d’Alstom Transport à Reichshoffen le 26 mai. Après un voyage de 5 jours à travers l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie et le passage des cols des Carpates en Roumanie, elles seront livrées aux ateliers de Metrorex à Bucarest. Ce projet de rénovation concerne 15 des plus anciennes rames de la flotte du métro de Bucarest fabriquées par Astra en Roumanie, il y a une vingtaine d’années. La rénovation porte sur la chaîne de traction, le convertisseur auxiliaire, le remplacement du groupe de production d’air et des équipements de freinage. La modernisation de la série sera ensuite effectuée dans les ateliers d’Alstom à Bucarest, où se fait déjà la maintenance du métro de la ville et la première rame rénovée entrera en service en novembre.
Prêt de 370 millions deuros de la BEI pour le métro de Bucarest
La Banque européenne d’investissement (BEI) a donné son feu vert à un prêt de 370 millions d’euros pour la construction d’une ligne de métro à Bucarest, a annoncé le ministre des Transports Radu Berceanu. « Nous espérons que le financement pour l’ensemble des travaux viendra également de la BEI », a-t-il ajouté. Estimée à environ 700 millions d’euros, cette ligne de 9 km et 14 stations reliera la place de l’Université dans le centre-ville au quartier de Drumul Taberei (banlieue ouest). Le ministre a par ailleurs indiqué avoir « finalisé les détails » d’un prêt de 300 millions d’euros que Bucarest veut souscrire auprès de la Banque du Japon pour la coopération internationale visant la construction d’une autre ligne de métro entre la Gare du Nord et l’aéroport international de Bucarest-Otopeni (16 km). Selon lui, la compagnie japonaise Itochu envisage de participer à ce vaste projet, d’un coût de 1 milliard d’euros. Bucarest est la seule ville roumaine équipée d’un métro souterrain qui compte actuellement quatre lignes, la première ayant été inaugurée en 1979.
Une cinquième ligne de métro à Bucarest
Le tronçon de la ligne de métro Nicolae Grigorescu – Linia de Centura, dans l’est de Bucarest, a été inauguré le 19 novembre et les premières rames ont circulé dès le lendemain. Il s’agit de la 5e ligne de la capitale roumaine. Après près de vingt 20 ans de travaux et 145 millions d’euros, la nouvelle ligne de 4,75 km et 4 stations propose des métros toutes les 10 minutes. Dans un premier temps, seuls les vieux métros circuleront sur ce tronçon, a précisé la communication de Metrorex, l’exploitant. Au début du mois, le ministre des Transports, Ludovic Orban, a par ailleurs annoncé le lancement d’un appel d’offres pour une ligne reliant le quartier de Drumul Taberei (ouest de Bucarest) au centre-ville.