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Étiquette : Russie

La Russie dévoile son tramway du futur
Baptisé « iPhone sur rails », le tramway bidirectionnel peut accueillir de 190 à 270 passagers selon la configuration.Il est l’oeuvre d’Alexey Malov, le designer du bureau d’études Atom, qui lui a donné les courbes scintillantes du cristal – couleur noire et vitres teintées – afin qu’il » reflète la ville dans laquelle il se déplace ».Dès les tests effectués, le tramway développé par la société Uraltransmash, une filiale d’Uralvagonzavod pourrait entré en service dès 2015 sur le réseau de Moscou, Saint-Pétersbourg, Nizhy Novgorod, Ekaterinbourg et Volgograd.
Métro : des selles russes pour diminuer les vibrations
Réduire au maximum les vibrations dues au passage des rames de métro est l’un des objectifs souhaités par tous : les concepteurs de nouveaux projets, les maîtres d’ouvrage, les maîtres d’œuvre et, bien sûr, les riverains. Une solution pourrait venir du froid. Elle a été développée en Russie par Boris Naumov, ingénieur qui a créé en 1991 sa société dénommée ABV, à la pointe de techniques antibruit et antivibratile. La limitation des vibrations y est particulièrement sévère dans ce pays : 57 dB contre 71 dB dans la norme ISO. ABV travaille en partenariat avec Fimor, une entreprise française basée au Mans spécialisée dans la transformation du polyuréthane qui produit notamment des patins réducteurs d’attrition placés sous les traverses béton, à l’image de celles mises en œuvre actuellement sur la phase 2 de la LGV Est.Dénommé Cradle, le système ABV de selles amortissantes pour métro en tunnels, constituées de métal et d’élastomères de polyuréthane, diminue les vibrations à la source. Lors du passage des roues, ces dernières sont surtout provoquées par le différentiel de rigidité entre les parties du rail fixées à leur support et leurs parties non soutenues.Sur une voie sur dalle avec fixations classiques, la rigidité du rail entre deux traverses consécutives distantes de 60 cm serait ainsi dix fois moins importante qu’au droit de celles-ci. Les semelles ABV divisent ce différentiel de rigidité par cinq ! Ce constat est tiré de retours d’expérience « terrain » validés par des laboratoires spécialisés.Au total, plus de 100 000 selles ont ainsi été installées sur plusieurs réseaux de métro en Russie, dont une trentaine de kilomètres à Moscou, sur des voies supportant des trafics annuels atteignant les 60 millions de tonnes. Après dix années de service, aucun ressort en polyuréthane n’a été remplacé ! Exemple de rénovation, le musée Pouchkine sous lequel une ligne passe à 8 m et à 5 m de la base des fondations. Les 1 250 selles installées en un mois ont permis une réduction des vibrations de 8 dB à 31,5 Hz et de 12 dB à 63 Hz, mesures prises au niveau du plafond du rez-de-chaussée avant et après rénovation. Cinq ans après, les mesures sont identiques…Autre avantage de ces selles, une optimisation de la stabilité du rail. Posé sur un support agissant comme un bras de levier offrant un certain débattement, la réduction de la tension dans le rail est de l’ordre de 7 à 10 %, l’effort maximal d’arrachement sur la fixation diminue d’environ moitié et l’usure ondulatoire du rail est réduite. « Il existe un type de selles par type de voie ou de traverses. Elles peuvent être adaptées à la plupart des systèmes d’attaches connues, avec ou sans boulons. Pour la rénovation de voies anciennes sur traverses en bois ou en béton, pour des constructions neuves avec traverses en composite nous proposons aussi des selles directement installées sur dalle béton avec épaulements, précise Boris Naumov. Nous avons aussi développé des selles en polyamide avec 50 % de fibres de verre qui sont actuellement en cours d’homologation. » Les sociétés ABV et Fimor, qui espèrent bien mettre en œuvre leurs selles amortissantes ailleurs qu’en Russie, lorgnent sur les grands projets de métro dans le monde. Le Grand Paris Express par exemple…
Michel BARBERON
Russie : le métro de Moscou automatisé pour 2015
Des rames automatisées commenceront à circuler dans le métro de la capitale russe en 2015. « Le conducteur aura moins de tâches avec l’arrivée des nouvelles rames, il devra uniquement surveiller le fonctionnement du train », a indiqué, a expliqué le chef adjoint du métro de Moscou, Alexandre Vaïsbourd, à l’agence Ria Novosti. Libéré de la conduite proprement dite, le conducteur aura pour mission de surveiller les échanges voyageurs, actionner la fermeture des portes et donner le signal de départ du train. Le métro de Moscou étudie aussi la possibilité d’équiper les nouvelles rames d’un système de pilotage automatique sans conducteur. « Pour le moment ce n’est qu’une idée. Nous ne pouvons pas renoncer complètement aux conducteurs, notre trafic passagers est trop important », a-t-il ajouté, estimant qu’ « aux heures de pointe, le système automatique est incapable de rivaliser avec un humain. »
Russie : appel d’offres pour le matériel roulant du métro
Selon Les Echos, la mairie de Moscou organisera en août un appel d’offres pour le renouvellement du matériel roulant du métro à partir de 2015, ainsi que la maintenance de ce parc de près de 3 500 voitures sur trente ans. Pour la première fois, un tel marché, évalué à quelque cinq milliards d’euros, serait ouvert à des soumissionnaires étrangers, tels Bombardier, Siemens, Stadler ou Alstom. Le fait que ce dernier soit candidat en partenariat avec le constructeur russe TMH (dont il est actionnaire à 25 %) n’est pas pour autant une garantie de remporter une commande à Moscou, comme l’ont montré les récentes attributions des navettes aéroportuaires à Stadler et des tramways à Bombardier.
Appel d’offres géant pour le métro de Moscou
Le métro de Moscou s’apprête à lancer pour la première fois un appel d’offres géant ouvert aux sociétés étrangères pour la fourniture et l’entretien de rames, a annoncé le maire de la capitale russe, Sergueï Sobianine, dans un entretien au journal Vedomosti. Selon le quotidien russe des affaires, l’appel d’offres doit avoir lieu cette année et pourrait représenter environ 10 milliards d’euros, divisés en trois lots. « Alors que jusqu’a présent nous devons acheter nos rames auprès d’un seul fournisseur, Transmashholding, il s’agira cette fois d’un appel d’offres international, auquel pourront participer tous les principaux constructeurs de trains, a expliqué le maire de Moscou. Nous n’achèterons pas que les rames, mais aussi les services [la maintenance, ndlr] pour toute leur durée de vie. » La durée du contrat est estimée à trente ans. C’est la construction de nouvelles lignes qui permet la mise en service de trains de nouveaux types. Selon Vedomosti, 4 800 wagons sont exploités sur le réseau moscovite, dont la longueur doit passer de 314 km à 450 km d’ici à 2021.
Gefco vendu aux chemins de fer russes
PSA Peugeot Citroën a officialisé le 20 septembre la cession prochaine de 75 % de sa filiale de logistique Gefco aux chemins de fer russes RZD, marquant une nouvelle étape du plan qui doit permettre au constructeur automobile en difficulté d’améliorer ses finances. Cette vente doit lui rapporter 800 millions d’euros. L’opération devra auparavant être approuvée par les autorités de la concurrence dans les pays concernés.
Gefco, qui emploie environ 9 400 employés dont près la moitié sont en France, devrait conserver son patron actuel, Luc Nadal (ancien directeur général de Fret SNCF). « Le siège social resterait en France », précise un communiqué de PSA.
Les camions, wagons ou navires affrétés par Gefco transportent chaque année plus de 3 millions de voitures des usines aux points de vente, en passant par les parkings de stockage et des ateliers de postproduction où sont ajoutées les dernières options du véhicule. Tirée par l’internationalisation de la production et des ventes automobiles, notamment vers l’Europe de l’Est depuis le début des années 2000, Gefco veut dépasser le cap des 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires dès 2015, en s’attaquant aux zones à forte croissance (Amérique latine, Asie, Moyen-Orient…).Russie : pas de TGV à Moscou en 2018
La Russie a enterré son projet de construire des lignes de chemin de fer à grande vitesse en vue du Mondial 2018 de football, en raison de contraintes budgétaires, a révélé le quotidien Vedomosti. Le programme d’extension des liaisons ferroviaires n’est pas inclus dans le projet de budget 2013-2015, ont indiqué plusieurs fonctionnaires au journal. La construction de ces lignes à grande vitesse entre Moscou et plusieurs villes qui doivent accueillir des matches du Mondial, un projet grandiose du président Vladimir Poutine qui devait permettre de revitaliser certaines régions russes, aurait pourtant dû débuter dans un an. Un porte-parole du vice-Premier ministre Arkadi Dvorkovitch a toutefois indiqué à l’agence RIA Novosti qu’un groupe de travail interministériel étudierait la question du financement de ce projet à l’automne.
Un consortium ibérique se forme pour la grande vitesse Moscou – Saint-Pétersbourg
Sur le modèle du groupement victorieux à l’été 2011 en Arabie saoudite, le gouvernement espagnol rassemble des industriels espagnols pour une seule offre conjointe et totalement ibérique (sans alliances autres qu’avec des partenaires russes) qui s’alignera dans la compétition en vue de construire et gérer la ligne à grande vitesse entre Saint-Pétersbourg et Moscou (660 km pour un budget de 14 milliards d’euros). Pivot de ce consortium, le consultant public Ineco qui travaille avec Adif (le RFF espagnol) et principalement Talgo ainsi que, pour les équipements, ACS, Indra et Dimetronic.
Russie : l’homme le plus riche du pays investit dans le fret ferroviaire
L’homme le plus riche de Russie, Vladimir Lissine, va racheter 75 % de PGK, la filiale de fret de la compagnie russe de chemins de fer RZD pour environ 3 milliards d’euros, a annoncé le 28 octobre sa holding spécialisée dans les transports, Universal Cargo Logistics Holding (UCLH). PGK est le plus gros opérateur de fret en Russie, dont le réseau ferré est l’un des plus étendus au monde avec plus de 85 000 kilomètres de voies. La société possède plus de 200 000 wagons de transport de marchandises, selon le communiqué.
Deux appels d’offres pour la ligne à grande vitesse Moscou – Saint-Pétersbourg
Avant la fin de l’année, le gouvernement russe devrait lancer un appel d’offres pour la construction de la LGV Moscou – Saint-Pétersourg. C’est Denis Mouratov, directeur général de la société Lignes à grande vitesse, une filiale de Russian Railways, RZD, qui l’a annoncé le 8 novembre. Début 2012 se tiendra le concours de sélection du ou des maîtres d’œuvre des travaux de préparation du territoire. Ensuite, avant fin août 2012, le gouvernement devrait examiner et approuver l’organisation d’un second appel d’offres, en vue de la construction de la ligne de 660 km. Les gares de Moscou et de Saint-Pétersbourg devront de plus être agrandies. On connaît déjà 5 prétendants, il s’agit des leaders mondiaux de la construction de LGV de France, d’Allemagne, de Chine, d’Espagne et de Corée du sud. Le montant du projet est de 23,2 milliards de dollars (valeur 2010), soit 17 milliards d’euros. La nouvelle ligne reliera Moscou à Saint-Pétersbourg en 2 h 30, les trains pouvant rouler jusqu’à 400 km/h. Elle passera par les régions de Novgorod, Tver, Moscou et Leningrad.