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Étiquette : Tramway
Ile-de-France : ouverture de la concertation sur le tram Antony – Clamart
Ouverte depuis le 21 janvier, la concertation sur le projet de tramway Antony – Clamart s’achèvera le 1er mars. Elle constitue le premier temps d’information et de participation du public sur ce projet. La création de cette ligne, sur 8,2 km avec 14 stations, a pour principal objectif de renforcer l’offre de transport dans le sud des Hauts-de-Seine et d’accompagner les projets urbains de ce secteur en plein développement. 30 000 voyageurs par jour sont attendus sur cette nouvelle ligne. Elle sera en correspondance avec le RER B, la ligne TVM à La Croix-de-Berny, le futur tramway T6 et de nombreuses lignes de bus. Montant estimé du projet : 311 millions d’euros HT, hors matériel roulant.

Grèce : l’extension du tramway vers le Pirée enfin signée
Avec quasiment quatre ans de retard, Attiko Metro et l’entreprise de travaux publics Themeli ont signé le 14 janvier le contrat pour l’extension du réseau de tramway vers le port du Pirée pour un montant estimé à 61 millions d’euros. L’extension, d’une longueur de 5,6 km, comptera 12 arrêts entre le terminus existant à Neo Faliro (où se trouve le stade de l’Olympiakos) et le port du Pirée. Les travaux commenceront en avril prochain et devraient s’achever en février 2015. Un appel d’offres international sera également lancé par Attiko Metro pour l’acquisition de 25 nouveaux véhicules pour un montant estimé à 45 millions d’euros.

Exit le TVR, Caen passe au tram sur fer pour ses deux lignes
Le TVR de Caen prendra sa retraite en 2017, c’est officiel. A la place, un tram classique et deux lignes en tout sont attendues pour 2018. A l’issue d’un travail approfondi, Viacités avait en effet adopté en décembre 2011, un « projet global de mobilité durable pour les vingt à trente prochaines années », construit autour de trois axes : un projet global de TCSP avec réalisation d’une 2e ligne est-ouest et remplacement du TVR par anticipation ; un réseau de bus plus attractif ; le développement des autres formes de mobilité durable. « Cadencement, vitesse commerciale élevée, régularité, fiabilité, amplitude horaire, accessibilité optimale, grande lisibilité en ville et confort pour les usagers : les TCSP constituent l’alternative la plus attractive à l’usage de la voiture », conclut-on à Viacités. Et c’est bien le tram sur fer qui remplit le mieux tous ces critères.
Les deux lignes emprunteront les axes réunissant les plus fortes densités de population, d’emplois et d’étudiants pour desservir 155 000 habitants et emplois. Fréquentation attendue sur le réseau Twisto : 6,7 millions de voyages par an. Actuellement « le TVR est souvent saturé, phénomène amplifié par les problèmes d’irrégularité et le manque de fiabilité du système. Il connaît en effet de nombreux dysfonctionnements liés à la fois à la fiabilité, à la disponibilité et à la maintenabilité, expose-t-on chez Viacités. Les difficultés rencontrées atteignent un tel niveau que sa pérennité à moyen terme n’est plus assurée ».
Les rames du tramway de la ligne 1 passeraient de 24 à 32 mètres pour accueillir jusqu’à 210 voyageurs au lieu de 130. Si la ligne 1 conserve ses 34 stations sur 15,7 km, le terminus Campus 2 serait déplacé et celui d’Hérouville-Saint-Clair modifié dans la perspective du prolongement ultérieur de la ligne. La ligne 2 quant à elle, reliera les Rives de l’Orne et le secteur de la gare au quartier du Chemin Vert par la branche C (1,4 km), et au quartier Beaulieu et à Bretteville-sur-Odon par la branche D (2,9 km). Un tronc commun de 3,5 km en centre-ville dessert les équipements majeurs de l’agglomération. En réalisant les deux lignes simultanément, Viacités veut gagner du temps : les travaux ne devraient durer que deux ans et demi au lieu de quatre. De l’argent également – dépôt commun, maîtrise d’œuvre –, 18,5 millions d’euros très précisément selon le chiffrage d’Egis.
L’exploitation du TVR serait interrompue à la mi-2017, l’inauguration des deux lignes étant prévue pour la fin 2018. L’éventualité d’une ligne 2 en BHNS a également été examinée, pour un coût très faiblement inférieur (40 millions d’euros), en raison notamment des économies d’échelle plus grandes avec deux lignes de tram. Un moindre mal aussi : 40 % de l’investissement initial du TVR est conservé (lignes aériennes de contact, sous-stations, aménagements urbains…), soit environ 111 millions d’euros, note le syndicat mixte. L’option retenue coûtera 299,6 millions d’euros, payée par autofinancement, emprunts, subventions et par la mise en place d’une taxe sur les plus-values immobilières. Viacités compte, de plus, répondre au 3e appel à projets TCSP et mise sur une subvention de l’Etat de 45 millions d’euros. Pour réduire le coût du projet, l’agglomération caennaise envisage, enfin, un groupement de commandes de matériel roulant avec Amiens. L’achat groupé de Citadis à Brest et Dijon fait école…
Cécile NANGERONI

Un calculateur d’itinéraire pour toute la Lorraine
Un calculateur d’itinéraire vraiment mulitmodal, puisqu’il agrège les données de 22 autorités organisatrices de transport, fonctionne depuis octobre dans toute la région Lorraine. SimpliCim, c’est son nom est accessible sur Internet (www.simplicim-lorraine.eu) et décliné en applications pour smartphone. Il permet de calculer son itinéraire via les transports en commun (bus, trains, trams) et les modes de transport écoresponsables (vélo, marche, covoiturage), en indiquant les lieux de départ et d’arrivée, ainsi que les horaires de départ et/ou d’arrivée souhaités. Fruit d’un projet débuté mi-2011 par la définition des besoins, la synthèse des systèmes existants puis l’élaboration des contours techniques, administratifs, juridiques et financiers du service souhaité, et enfin la signature, en février, d’une convention de partenariat entre la quasi-totalité des AO de la région, SimpliCim représente un investissement de 430 000 euros pour la région Lorraine, qui prend aussi à sa charge 50 % des frais de fonctionnement annuels.
La région étant transfrontalière, il est déjà prévu d’étendre, sous quelques mois, le service à la Grande Région, cet espace européen présidé par la Lorraine jusqu’à la fin de l’année, c’est-à-dire avec le Luxembourg, la Sarre, la Rhénanie-Palatinat, la Wallonie et Lorraine. Une interconnexion entre tous les systèmes d’information multimodaux existant sera réalisée via la plateforme EU-Spirit. SimpliCim s’inscrit dans la politique globale de développement durable et de préservation de l’environnement de la Lorraine. Ne serait-ce que parce qu’il offre la possibilité de calculer son trajet à vélo, ou encore en privilégiant la marche, et qu’il permet d’identifier les possibilités de covoiturage lorsque ce mode de transport est structuré. Enfin, il propose un calculateur d’émissions de CO2 de l’itinéraire choisi permettant à chacun de prendre conscience de l’impact environnemental de son trajet.C. N.
Brésil : Vossloh va livrer 22 tramways à São Paulo
L’allemand Vossloh a annoncé, le 13 décembre, que le consortium qu’il a formé avec le brésilien T’Trans avait remporté un contrat de 90 millions d’euros pour la fourniture de 22 Tramlinks V4 au réseau de la compagnie de transports urbains de São Paulo. Les véhicules affichent une capacité de 400 passagers et une vitesse maximale de 70 km/h. Les livraisons sont prévues entre 2013 et 2014.
Amiens, un tramway fer pour 2018
En se dotant d’un tram, Amiens veut enrayer la malédiction qui plane sur ses transports. Les élus amiénois devraient entériner, le 20 décembre, leur décision de construire une ligne de tramway à l’horizon 2018. En attendant cette délibération communautaire, un débat d’orientation budgétaire tenu mi-novembre a permis de constater que les élus de la métropole semblaient plutôt unanimes sur ce projet, bien qu’interrogatifs, pour certains, sur les moyens de le financer. « Nous avons aujourd’hui un réseau qui coûte cher et qui est peu performant », constate Thierry Bonté, vice-président d’Amiens Métropole aux transports collectifs. « L’arrivée d’un tramway peut nous aider à inverser cette mauvaise tendance et apporter une nouvelle image plus qualitative et valorisante des transports publics à Amiens », ajoute-t-il.
Le projet de tramway se chiffrerait à 200 millions d’euros pour une ligne de 11 km, contre 100 millions pour un BHNS. « En passant notre versement transport à 2 % et avec un emprunt sur 25 à 30 ans, c’est soutenable. De toutes les manières, nous avons calculé que si nous laissons filer notre réseau au fil de l’eau, la perte de productivité du système finira par nous coûter aussi cher que le tram », argumente Thierry Bonté.
De péripéties en péripéties, plombé par des choix politiques désastreux et par un terrain social miné, le réseau d’Amiens a perdu son attractivité ces dernières années. De 18 millions de voyageurs par an en 1997, il est passé à 11,5 millions en 2007, chiffre à peu près stabilisé depuis cinq ans. Depuis novembre 2010, une mission TCSP a été chargée d’étudier le champ des possibles et a effectué, avec l’assistance d’Egis Rail, des études préalables en vue de la création d’une ligne structurante de transport. Il en ressort que l’agglomération d’Amiens est assez dense pour justifier la création d’un TCSP. Selon les premières hypothèses, le tram pourrait traverser la ville suivant un axe nord-est/sud-ouest. En plus de la gare, il desservirait les principaux secteurs urbanisés, ainsi que le CHU, le projet de centre universitaire et le projet Intercampus. L’hypothèse du tramway sur pneus semble écartée.
« Ce sera un tram sur fer », affirme Thierry Bonté. Les élus amiénois sont partis sur l’hypothèse d’un tramway court (rames de 24 m), mais ils se laissent la possibilité d’opter au final pour des rames standards si les études montrent un risque de saturation.
Guillaume LEBORGNE

Lyon : inauguration de la ligne de tram T 5
Le 17 novembre, Bernard Rivalta, président du Syndicat des transports de l’agglomération lyonnaise (Sytral), Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon et Hubert Peugeot, vice-président commercial d’Alstom Transport France, ont inauguré la ligne T 5 du tramway de l’agglomération de Lyon, qui relie la station de métro Grange-Blanche au parc des expositions Eurexpo, à Bron. Pour cette nouvelle relation comptant 11 arrêts, une branche de 3,8 km desservant quatre stations a été réalisée pour un coût de 59,3 millions d’euros. Cette branche, qui quitte la ligne T 2 après la station Les Alizés, doit être prolongée en 2014 de 1,7 km entre Eurexpo et Chassieu-René-Cassin. A l’occasion, une des rames inaugurales a reçu une livrée extérieure spécifique, développée par le designer Vincent Leroy, qui reprend le concept de la « rame miroir » déjà vu en 2006 pour l’inauguration de la ligne T 3. Mais cette année, le concept a été modernisé avec notamment l’ajout d’ellipses chromes « qui expriment le mouvement, la rapidité et la fluidité ». L’inauguration de la ligne T 5 a également donné l’occasion de présenter les nouveaux trams de grande capacité, longs de 43 m, qui circuleront sur la ligne T 3 à partir de décembre. Lorsque ces 12 trams longs se seront ajoutés aux rames actuelles de 32 m, l’agglomération lyonnaise disposera de 85 Citadis, soit le troisième parc en France.
Strasbourg : enquête publique pour le prolongement du tram
L’enquête publique du projet d’extension des lignes de tram A et E vers le centre-ville d’Illkirch-Graffenstaden se tiendra jusqu’au 22 décembre. Le tracé du parcours a été présenté lors de la phase de concertation publique fin 2010 puis a été amélioré selon les observations recueillies alors et les études d’avant-projet. L’enquête publique a pour but de présenter le projet enrichi, ses impacts, ses attendus et ses implications sur les documents d’urbanisme.

Tramways parisiens : mise en service des trois prolongements
Lors de son dernier conseil d’administration d’octobre, le Stif a lancé la grande vague des mises en service de prolongements de lignes de tramway en région parisienne. Ce sera le 15 novembre pour la ligne T1, reliant actuellement Noisy-le-Sec à Saint-Denis, et qui sera prolongée à l’ouest de la gare de Saint-Denis RER aux Courtilles, à Asnières-Gennevilliers. Le 19 novembre, ce sera au tour de la ligne de tramway T2, qui relie la porte de Versailles à La Défense, d’être prolongée au nord jusqu’au pont de Bezons. Enfin, le 15 décembre, la ligne de tramway T3 qui relie le pont du Garigliano à la porte d’Ivry sera prolongée au nord jusqu’à la porte de la Chapelle en deux arcs, avec une correspondance à la porte de Vincennes. Le T3a circulera de pont du Garigliano à la porte de Vincennes et le T3b de la porte de Vincennes à la porte de la Chapelle.
© STIF

Le Havre : le tramway fait ses essais
Les travaux de voie ferrée étant terminés, la communauté de
l’agglomération havraise (Codah) procède, depuis le 24 septembre, aux
premiers essais d’« ouverture de voie » des rames du tramway. Il s’agit
de faire rouler une rame au pas, puis à 15 km/h, puis à 40 km/h sur
l’ensemble de la ligne, afin de vérifier la conformité des équipements,
plateforme et ligne aérienne de contact. Dans les prochaines semaines,
des essais de performances accélération (jusqu’à 70 km/h) et freinage
seront effectués par Alstom. L’inauguration de la ligne est prévue pour
le 12 décembre.