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Catégorie : Chemin de fer touristique
L’actualité des chemins de fer touristiques en France et dans le monde.

Nouveau numéro disponible ! (Août 2021)
Le numéro 286 est arrivé !Au sommaire de ce numéro :Les raccordements. Des installations souvent méconnues
La tempête Alex a-t-elle sauvé les lignes de la Roya ?
Feu vert pour trois nouvelles LGV
Menace sur la ligne des Causses
Les panaches auvergnats de la 141 R 420
France-Allemagne : vers une nouvelle offre ferroviaire transfrontalière
Afrique du Sud : un grand réseau ferré à l’activité fret dominante (1re partie).
Vidéo en ligne : Entre Paris-Saint-Lazare et Pontoise. Découvrez la ligne J avec l’œil du conducteur (1re partie)
etc.

Nouveau hors-série disponible ! (n°38)
Au sommaire de ce hors-série spécial Auvergne-Limousin :
Auvergne et Limousin, le rail en territoire accidenté
Des années 50 à nos jours, le temps de la modernisation
Les lignes fermées en Auvergne et Limousin
Des origines à l’après-guerre, émergence et maturation d’un réseau
Matériel
Les livrées des TER voient vert
Matériel TER : deux régions bien sages
Les engins spéciaux de déneigement
Tourisme
Quand deux trains touristiques se rencontrent en Haute-Loire
Une floraison de trains touristiques
Le Panoramique des Dômes
Urbain
Les anciens tramways
Clermont-Ferrand
Railcoop
Une coopérative pour relancer Bordeaux – Lyon
En savoir plus en cliquant sur la couverture :

Nouveau numéro disponible ! (Juillet 2021)
Le numéro 285 est arrivé !Au sommaire de ce numéro :Viva OUIGO ! Le low cost français à la conquête de l’Espagne
Paris – Nice de nuit, c’est à nouveau possible
Le Mans – Angers, la voie d’accès au val de Loire
Gisors – Serqueux sous caténaires
Les nouvelles énergies arrivent
Pandémie : les transports ferroviaires à l’épreuve
Thaïlande : de Bangkok à Aranyaprathet en train
Vidéo en ligne : Dans les rampes de 16 ‰ entre Grenoble et Sibelin (3e partie)
etc.

Nouveau numéro disponible ! (Juin 2021)
Le numéro 284 est arrivé !Au sommaire de ce numéro :Le noeud ferroviaire de Poitiers
Railcoop : le Petit Poucet du ferroviaire
Reverra-t-on des trains sur la Petite Ceinture ?
TER : un plan massif de rénovation va démarrer
Le Regio 2N pose ses roues sur la ligne N
Tram de Lyon : plus de 100 Citadis pour un réseau qui s’étoffe
Allemagne : La grande famille des 143 de la DB s’achemine vers la fin
Vidéo en ligne : Dans les rampes de 16 ‰ entre Grenoble et Sibelin (2e partie)
etc.

Nouveau numéro disponible ! (Mai 2021)
Le numéro 283 est arrivé !Au sommaire de ce numéro :Le service horaire 2021
Le dernier train en Normandie des BB 26000
Nombreux dégâts sur le réseau ferré après les intempéries
Euro Cargo Rail : une flotte puissante
Suisse : la fin du 750 mm sur la Waldenburgerbahn
Suisse : les célèbres Re 460 des CFF à mi-vie
Vidéo en ligne : Dans les rampes de 16 ‰ entre Grenoble et Sibelin (1re partie)
etc.

L’association Agrivap à Ambert
Implantée au cœur de l’Auvergne à Ambert dès sa création en 1979, Agrivap s’investit dans la préservation de matériel ferroviaire. Elle se lance rapidement dans l’exploitation d’un train touristique dans la vallée de la Dore. Grâce à l’engagement et à la persévérance de ses bénévoles, l’association entretient et fait circuler un remarquable parc de matériels.
Connue pour son fromage, la fourme d’Ambert… mais aussi pour sa mairie « ronde », (ancienne halle aux grains de forme circulaire devenue mairie et qui inspira Jules Romains dans son roman Les Copains), Ambert, dans le département du Puy-de-Dôme, au cœur de l’Auvergne, est aussi la patrie du compositeur Emmanuel Chabrier, du romancier Henri Pourrat bien connu pour son roman Gaspard des montagnes, de l’écrivain Alexandre Vialatte pour ne citer qu’eux… Quant aux férus de chemin de fer, ils retiendront en plus qu’Ambert est le siège de la dynamique association Agrivap (train touristique), une association plus que trentenaire que nous vous présentons aujourd’hui.
L’association Agrivap, fondée en 1979, est créée dans le but de préserver du matériel agricole et à vapeur exposé dans un musée. Elle s’installe dès 1981 dans une ancienne scierie industrielle embranchée à la voie ferrée à l’extrémité sud de la gare. Elle souhaite également s’investir dans la sauvegarde du patrimoine ferroviaire en suggérant l’idée d’un train touristique dans la vallée de la Dore. Elle se rapprochera par la suite du parc naturel régional Livradois-Forez en 1985 et fera l’acquisition d’un autorail « Panoramique », révisé, réparé, puis repeint aux couleurs de celui-ci par l’association. L’idée d’un train touristique et de la nécessité de préservation du patrimoine ferroviaire est née. Ambert (au Km 446,970 et à l’altitude de 528,50 m) devient le siège de l’association et de son dépôt, et dispose d’environ 85 km de voie ferrée entre Courpière et Sembadel, sur une ligne conçue à l’origine par la compagnie du PLM (Paris-Lyon-Méditerranée) pour relier Vichy à Darsac.
Faisons un bref rappel historique et technique de la ligne devenue alors en partie le « terrain de jeu » des bénévoles de cette toute jeune association. Celle-ci s’ouvre par tronçons successifs :

Du matériel roulant pour les travaux de la Rhune
Pour les travaux de rénovation de la ligne à crémaillère à voie métrique de la Rhune (4,2 km), un appel d’offres avait été lancé le 20 décembre 2019 par le conseil départemental des Pyrénées- Atlantiques pour l’acquisition d’un locotracteur diesel à crémaillère neuf. À l’issue de l’appel d’offres clôturé le 29 janvier 2020, un seul constructeur avait répondu, Stadler, avec qui le marché a été conclu le 13 octobre pour un coût de 3,3 millions d’euros hors taxes. Un autre appel d’offres a été publié le 23 septembre par le conseil départemental pour la fourniture de trois wagons de travaux à crémaillère : un wagon plateforme et de secours, un wagon-trémie et un wagon- grue polyvalent. La clôture de l’appel d’offres était le 23 octobre et à la mi-décembre l’attribution n’était pas encore connue. Les travaux de rénovation de la ligne devraient débuter en 2022.

L’« Étincelante » fête ses 75 ans
Le 12 septembre ont été célébrés les 75 ans de l’« Étincelante », ABDe 2/4 102, fleuron de l’association RVT-Historique (Suisse). Mises en service en 1944 et 1945 lors de l’électrification de la ligne du Régional val de Travers (RVT) entre Travers, Fleurier et Saint-Sulpice, cette automotrice et sa sœur jumelle n° 101 « Flamboyante » ont rendu d’innombrables services aux habitants de la vallée jusqu’à leur radiation en 2004. Elles sont ainsi devenues indissociables du patrimoine régional du pays des Fées.
Fondée en 2005, l’association RVT-Historique avait pour objectif premier de sauver l’une d’entre elles. Au fil des années, le parc s’est étoffé avec l’acquisition d’une voiture-salon SR 5937 de 1955, d’un locotracteur diesel/électrique Tem II 292 et enfin d’une locomotive unique en son genre : la Be 4/4 n° 1 construite en 1951 par les ateliers mécaniques de Vevey.
RVT-Historique propose des trains réguliers en étroite collaboration avec le Vapeur val de Travers (VVT) ainsi que des trains spéciaux pour les groupes.
Renseignements :
Association RVT-Historique, Les Lignières 16 – CH-2105 Travers, Suisse
www.rvt-historique.ch
Le régulateur de la 141 R 420 ne veut rien savoir…
Aux chemins de fer, à l’heure actuelle, le régulateur est celui qui a une vision globale du trafic et qui le gère. Mais les vaporistes ont aussi leur définition du régulateur… et celui-ci n’a pas à être capricieux ou déréglé. Surtout quand un enjeu médiatique se présente. En l’occurrence, c’est du régulateur de la 141 R 420, préservée par l’association Train à vapeur d’Auvergne, dont il est question…
Cela fait partie des semaines qui passent plus vite que d’autres et pourtant, dans mon milieu professionnel, elles passent déjà bien rapidement. Mon job ? Journaliste à Radio Vinci Autoroutes : le 107.7 sur la bande FM. Je suis une des voix derrière les poids lourds en panne, les accidents, les obstacles et, bien sûr, les bouchons sur le réseau autoroutier que ce soit sur la route des vacances ou non. Avec tout ça, pas le temps de s’ennuyer derrière les écrans de contrôle et la bonnette du micro. Je suis donc presque à des années-lumière du milieu ferroviaire. Presque, car il y a de cela sept ans, ma route a croisé à Clermont-Ferrand celle de la 141 R 420. Coup de foudre instantané pour cette machine aux accents américains qui me permet encore d’assouvir ma passion pour le chemin de fer.
On le sait, quand on annonce dans notre association, Train à vapeur d’Auvergne, qu’une « grosse séance » de travaux se termine, c’est que c’est bon signe. Voilà deux ans que la 141 R 420 n’a pas bougé à cause d’entretoises articulées qu’il fallait changer sur la chaudière. Ce week-end d’octobre 2019, ce n’était pas un week-end à louper et je savais par avance que c’était pour une chauffe d’essais.
Ça s’est organisé un peu au dernier moment. Je n’ai même pas pris la peine de demander à mon chef, à la radio, de me libérer dès le jeudi. Question organisation à l’antenne, ça aurait été compliqué pour lui. Tant pis, je n’assisterai pas à l’allumage de la machine prévu le jeudi soir pour une mise en mouvement le samedi, c’est comme ça. Cela fait une semaine que j’ai invité les médias à assister à cet événement devenu rare. Seul le journal auvergnat La Montagne a répondu. C’est un peu décevant, j’aurais aimé plus. Mais La Montagne est le journal le plus publié à Clermont et en Auvergne, autant leur faire honneur. Nous avons préparé le terrain avec le chef du dépôt et le responsable communication de la SNCF. Nous avons leur accord pour un photoreportage au sein du technicentre. Il ne faut donc pas qu’il y ait un grain de sable qui vienne se mettre dans l’engrenage bien huilé de cette opération. D’une part pour l’image de l’association, d’autre part pour le moral des troupes.
Bien sûr l’objectif, c’est de valider les travaux et de se faire plaisir. Mais si en plus on peut au passage mettre en valeur le patrimoine auvergnat et faire connaître l’association dans la presse, c’est gagnant-gagnant.
Ce vendredi-là, je rends l’antenne à Radio Vinci Autoroutes à 15 h. J’ai grosso modo 5 heures de route, je préviens les amis de la 420 que je pars d’Avignon où se trouve la radio par un petit coup de fil.
« Bah, ne te presse pas trop, y’a un problème… On a le régulateur de la machine qui ne bouge pas. Rien à y faire, ça coince. », me dit-on. Quand il y a un chantier sur la machine, il y en a quelques autres qui s’invitent. Une pompe qui a besoin d’être révisée, des tubes de la chaudière à changer, un peu de peinture à faire çà et là… Il ne manque jamais de travail sur une vapeur ! Durant les travaux sur la chaudière, quelques-uns des membres ont changé les soupapes du régulateur. C’est un peu « l’accélérateur » d’une locomotive à vapeur, il permet d’envoyer plus ou moins de vapeur dans les cylindres. Forcément, pas d’accélérateur, pas de montée en vitesse… plus de chauffe d’essais et ma visite de journalistes qui tombe à l’eau ! Et c’est là que tout s’emballe dans ma tête.
Le MFPN annonce un train spécial vapeur
Le MFPN (Matériel ferroviaire. Patrimoine national) mettra en circulation, le samedi 17 octobre, un train spécial vapeur au départ de Paris-Nord pour Reims avec la 231 K 8.
Ce train passera par Soissons et Laon.
Le train spécial du MFPN « le Champagne Express » (ci-dessus) à destination de Reims est vu après Vierzy (Aisne) au printemps 2019.
Ce site est malheureusement connu pour la catastrophe ferroviaire de 1972.Rens. : [email protected]




