Votre panier est actuellement vide !
Catégorie : Infrastructure
L’actualité des infrastructures ferroviaires en France et dans le monde.
Voyage expérimental pour le premier train à grande vitesse russe
Le Sapsan, littéralement « faucon pèlerin », le train à grande vitesse russe qui devrait relier Moscou à Saint-Pétersbourg en 3 heures 45 (contre 4 heures 30 aujourd’hui pour les plus rapides) en décembre, a effectué son premier voyage le 15 mars. Le test s’est déroulé à 180 km/h, en deçà de la vitesse commerciale prévue de 250 km/h pour ce Velaro RUS de Siemens. De multiples tests, notamment de freinage, sont encore prévus sur le circuit expérimental de Shcherbinka, dans la région de Moscou. Les RZD prévoient aussi de tester prochainement le comportement du train et des systèmes électriques à 275 km/h. La compagnie ferroviaire promet des tarifs moins cher que l’avion. Mais à 4 000 roubles, soit 88 euros, en classe économique, cela reste élevé au regard du salaire moyen officiel des Moscovites (30 000 roubles en 2008, soit 810 euros).
Contrat de signalisation pour la LGV turque
Thales et Alcatel-Lucent-Teletas viennent de remporter un contrat de signalisation et de communication pour la compagnie nationale des chemins de fer turcs (TCDD) d’un montant de 13 millions d’euros. Ce contrat porte sur l’extension de 58 km sur deux sections de la ligne à grande vitesse Ankara – Istanbul prévue pour 2010. Alcatel-Lucent est chargé de la fourniture du système de communication intégré et de la gestion du projet. Thales fournit la signalisation (8 millions d’euros), regroupant des systèmes de contrôle des trains AITrac/ETCS et d’enclenchement électronique LockTrac. Ces industriels sont déjà intervenus dans la phase 1 du projet qui a été inaugurée le 13 mars dernier.
Le TGV pas cher va doubler son offre
Alors que les derniers mois montrent un ralentissement de la fréquentation des TGV « classiques », iDTGV change de braquet. Dans les 18 prochains mois, 10 nouveaux allers-retours quotidiens vont être lancés pour porter l’offre à 22 A/R par jour. De quoi doubler le nombre de places offertes : 3 millions en 2008, 4,3 millions en 2009, près de 8 millions en 2010. Ce déploiement concernera de nouveaux marchés : de Paris vers Grenoble, La Rochelle, Annecy, Brest. Ou encore, début juillet 2009, Lille – Montpellier. Il y aura aussi des renforcements sur les marchés déjà exploités par iDTGV. Notamment les plus porteurs comme Paris – Marseille, quatre dessertes au lieu de deux, Paris – Montpellier, deux au lieu d’une, Paris – Bordeaux/Toulouse et Paris – Côte d’Azur, trois contre deux.
On n’arrête plus la grande vitesse en Turquie
Jusque-là, la grande vitesse en Turquie, c’était l’Arlésienne. Les gouvernements successifs en rêvaient, l’évoquaient, mais rien ne se passait. Depuis le 13 mars dernier, le rêve est devenu réalité avec l’inauguration d’un premier tronçon de 206 km entre Ankara – ou plus précisément Esenkent – et Eskisehir, sur la ligne qui atteindra bientôt Istanbul.
Un coup d’accélérateur soudain à un projet d’envergure auquel l’Etat envisage de consacrer 20 milliards de dollars, soit près de 15 millions d’euros en dix ans environ. « En 2003, le nouveau gouvernement mené par Erdogan a véritablement décidé de mettre l’accent sur le ferroviaire et s’en est donné les moyens. En fait, c’est devenu une priorité nationale », note un observateur. Il faut dire que le pays souffre d’un réseau incroyablement vétuste, faute d’investissements depuis soixante ans. Résultat : ni les voyageurs ni les marchandises ne se déplacent en train, les premiers préférant la voiture à plus de 95 %.
Deux projets emblématiques de cette nouvelle politique : la grande vitesse avec pas moins de 2 000 km de réseau envisagé et le projet Marmaray (voir p. 33). Avec son tunnel sous le Bosphore, qui sera le plus profond du monde et dont le creusement a été achevé en octobre dernier, Marmaray permettra de relier les parties européenne et asiatique du pays, mais aussi de doter Istanbul d’un RER. Ce projet titanesque est lié à la grande vitesse car il permettra d’offrir un système de transport sans rupture. Il devrait également soulager la circulation dans Istanbul et ses environs.
Le jour de l’inauguration des premiers kilomètres de la LGV dont la construction a démarré en décembre 2003, suivie des tests à partir d’avril 2007, le président des TCDD (la Direction générale de l’administration des chemins de fers turcs, monopole d’Etat), Erol Inan, a précisé que la compagnie des chemins de fer travaillait dur pour compléter la ligne entre Eskisehir et Istanbul. « Quand l’ensemble du projet sera achevé, la Turquie disposera d’un service de train à grande vitesse allant de Sivas à Istanbul, a-t-il précisé au Hurriyet Daily News. Un autre projet consiste à relier Ankara à la province centrale de Konya. Nous lancerons cette ligne l’an prochain. Tous nos projets seront finis dans trois ans. » Ces projets de grande vitesse ont vocation à s’inscrire dans les RTE-T (réseaux transeuropéens de transport, corridors IV et X) et ont d’ailleurs reçu un prêt de 850 millions d’euros de la BEI en mars 2007.
Sur cette première tranche, menée par un consortium turco-espagnol OLH/Alsim Alarko, le chantier avait initialement été estimé à 459 millions d’euros. Il a été réévalué à 628 millions d’euros, compte tenu d’un relèvement de la vitesse programmée des trains de 200 à 250 km/h et d’un maintien des circulations durant les travaux. La deuxième phase d’Ankara – Istanbul, a été attribuée à un consortium turco-chinois (CRCC/Cengiz/Içtas). Récemment, Thales et Alcatel Lucent Teletas ont signé un contrat de fourniture de la signalisation et des télécommunications pour une partie de cette extension (deux sections totalisant 58 km).
Avec l’arrivée du YHT – c’est le sigle équivalent à TGV en turc –, ce pays et ses 73 millions d’habitants vont progressivement assister à une réduction substantielle des temps de trajet entre les villes principales. Ainsi, alors qu’il fallait compter 6 heures 30 avec le Baskent Express ou de 7 à 8 heures avec les autres trains pour se rendre d’Ankara à Istanbul (536 km dont 364 de voie unique), il suffira de 3 heures une fois les 533 km de LGV achevés. D’ores et déjà, il en suffit de 5 heures, puisque le trajet Ankara – Eskisehir ne nécessite plus que 1 heure 20 au lieu de 3 heures. Et ce premier tronçon, stratégiquement choisi, permet aussi de gagner du temps sur un voyage Ankara – Izmir, second corridor ferroviaire du pays pour les voyageurs, qui nécessite environ 1 heure 50.
Sachant que pour couvrir la distance entre les deux principales métropoles – la capitale Ankara compte 4 millions d’habitants, Istanbul, 12,5 millions –, il faut prévoir 5 heures 30 de voiture et 50 minutes de vol, rien d’étonnant à ce que le train ne prenne que 3 % de parts du marché des déplacements. Mais le YHT sera, lui, compétitif, d’où de grandes ambitions : atteindre 20 % vers 2025 sur tout le pays… Et même plus de 70 % pour la ligne majeure entre Ankara et Istanbul.
Trois autres LGV sont prévues et en chantier. D’abord Ankara – Konya (212 km), dont les travaux sont bien avancés. C’est une liaison qui ne comporte qu’une seule autoroute de 258 km. Par le train, elle nécessite un important détour : passer par Eskisehir, puis Afyon, soit… 987 km et environ 10 heures 30. Avec la LGV, il suffira de 1 heure 15. Et pour se rendre à Konya à partir Istanbul, 3 heures 30 au lieu de 12 heures 30. Le projet est mené en deux phases : la première, les 100 premiers kilomètres au départ de Polatli (à 24 km d’Ankara, sur la LGV récemment inaugurée), a été lancée en janvier 2007 et est avancé à 65 % ; la seconde, les 112 km manquants entre Kesim et Konya, a été démarrée en 2006 et le génie civil est fini à 63 %, le contrat des infrastructures ferroviaires ayant été signé en janvier 2008.
Troisième LGV, l’axe est-ouest Ankara – Sivas, dont le chantier a symboliquement débuté le 13 mars dernier, le contrat pour la première section (Yerköy – Yozgat – Sivas) ayant été signé en novembre 2008. L’appel d’offres pour la seconde tranche est en cours. Cette fois, il s’agira de raccourcir le trajet de 12 à 3 heures en 2012. Une importante amélioration, l’actuelle ligne passant au sud par Kayseri comptant 136 km de plus que le projet de LGV. Viendront enfin : une liaison à grande vitesse depuis la capitale vers Izmir (606 km), la 3e ville du pays, qui, comme pour le projet de Konya, partira de Polatli et ira directement à Afyon ; un axe Istanbul – Edirne – Kapikule à la frontière avec la Bulgarie (l’appel d’offres est attendu en fin d’année) et une transversale Bursa – Osmanli pouvant se poursuivre jusqu’à la mer Noire, à Adapazari.
Ces six projets seront éventuellement complétés ultérieurement par deux lignes ligne Ankara – Kayseri (350 km au centre) et Eskisehir – Antalya au sud (430 km). Avec un réseau quadrillant le territoire, le parc de matériel roulant choisi initialement – 12 rames CAF (voir ci-contre) – devra bien sûr être complété. Entre-temps, le pays aura investi quelque 15 milliards d’euros dans cette gigantesque entreprise de modernisation du système ferroviaire. Et passé des dizaines de contrats. Un gâteau qui attise les convoitises de toute la planète.
Cécile NANGERONI
Une nouvelle gare TGV à l’étude sur Lyon – Marseille
Rarement signature d’une convention sur le financement d’études aura réuni autant de monde à Donzère, dans la Drôme : deux ministres (Dominique Bussereau et Eric Besson, sur ses terres), le président de RFF (Hubert du Mesnil), la directrice générale VFE de la SNCF (Mireille Faugère) et une kyrielle d’élus – députés, présidents de conseils généraux et maires. Tous étaient présents pour lancer les études préliminaires à la nouvelle gare TGV d’Allan, un événement très attendu. Régulièrement évoquée depuis le début des travaux de la LGV en 1994, l’Arlésienne de la gare d’Allan, dans le sud de la Drôme, pourrait finalement voir le jour vingt ans plus tard, à l’horizon 2014-2015.
Pressenti comme la future station « Drôme provençale » sur la LGV Lyon – Marseille, Allan serait le 4e point d’arrêt avec les gares TGV d’Aix-en-Provence, d’Avignon et de Valence TGV. L’enjeu est d’améliorer la desserte TGV au sud de Rhône-Alpes et au nord de Paca, et pourrait concerner plus de 300 000 voyageurs. Deux études sont prévues : l’une, menée par RFF, portera sur la faisabilité technique et l’intégration de la gare à la ligne TGV, l’autre, conduite par la région Rhône-Alpes, s’intéressera au schéma d’accessibilité multimodale et de développement du sud de la vallée du Rhône. Ce programme d’études d’un coût de 400 000 euros sera financé par l’Etat et la région Rhône-Alpes (33,75 %), la SNCF et RFF (25 % chacun), le complément étant apporté par les départements de la Drôme, de l’Ardèche, du Vaucluse et la communauté de communes de Montélimar-Sésame.
Claude Ferrero
Le projet Lyon – Turin continue à se hâter lentement
A ceux qui se posent la question de savoir où en est le projet de liaison Lyon – Turin, Mario Virano, le commissaire extraordinaire du gouvernement italien pour la ligne ferroviaire Lyon – Turin, a fait souffler un vent d’optimisme à l’occasion d’une réunion à Lyon du Conseil d’orientation et de concertation de la Transalpine. « On travaille très bien et le projet du Lyon – Turin, ça marche », a ainsi affirmé le représentant du gouvernement italien a l’issue de la rencontre.
On sait que, côté italien, l’opposition au « TAV » (acronyme italien de TGV) est vive dans la vallée de Suse, aussi bien de la part des maires que des habitants, dont plus d’un millier ont acheté des terrains pour bloquer le projet. « Les comités contre le Lyon – Turin sont intelligents et savent médiatiser leur cause, mais leur action n’est pas efficace : les surfaces achetées ne sont pas dans le barreau du tracé tel que nous l’avons imaginé », indique Mario Virano, très confiant. Surtout, il estime que le projet est aujourd’hui soutenu par « tous les maires de la métropole turinoise et de la haute vallée, et deux tiers des maires de la basse vallée de Suse ». Mieux, un accord de gouvernance a été signé qui permet d’accompagner la réalisation de la ligne, « qui devient une partie du territoire ». Au passage, Mario Virano rend hommage à la démarche des « grands chantiers » en France : « Elle nous a beaucoup appris sur la coopération avec les territoires. »
Après l’accord intervenu, le ministre des Transports d’Italie s’est engagé à rencontrer une fois par mois tous les maires à Turin. Les prochaines élections municipales italiennes, qui auront lieu en même temps que les Européennes, ne devraient pas, selon Mario Virano, perturber le calendrier du Lyon – Turin qui prévoit l’approbation du projet ferroviaire début 2010 à Turin, pour un lancement des travaux en 2013. De son côté, Bernard Soulage, vice-président aux transports de la région Rhône-Alpes et élu incontournable du dossier, n’est pas le dernier à pester contre les lenteurs du Lyon – Turin. Mais il préfère retenir les éléments positifs les plus récents comme autant de signes de l’avancée du dossier.
C’est ainsi le cas sur la reconnaissance des accès français au Lyon – Turin dans le Grenelle de l’environnement (article 11), un texte qui fait actuellement la navette entre le Sénat et l’Assemblée nationale : « Dominique Bussereau nous a confirmé mardi [24 février] que l’amendement sur les accès français figurait bien dans le texte, c’est décisif pour nous », souligne Bernard Soulage. Il s’est aussi félicité de l’accord sur l’autoroute ferroviaire alpine entre Jean-Louis Borloo, ministre du Meeddat, et Altero Matteoli, ministre des Transports italien. L’accord concerne un nouvel appel d’offres, prévu en juin 2009, pour un service définitif d’autoroute ferroviaire entre Aiton (ou ailleurs) et Ambassano. « Ce service est donc pérennisé », se réjouit-il, d’autant plus qu’il bénéficiera de meilleures conditions d’exploitation avec la fin prochaine du chantier de mise au gabarit du tunnel du Mont-Cenis. De même, la démarche de report modal adoptée en février à Chambéry par la Conférence des régions Alpines (25 régions de huit pays) sera présentée à Evian les 10 et 11 mars aux ministres des huit pays membres de la Convention alpine. Autre motif de satisfaction : la nomination de Claude Gressier comme délégué interministériel au Lyon – Turin. « Claude Gressier connaît parfaitement le dossier, il est déjà au travail et a rencontré le préfet de Rhône-Alpes », indique Bernard Soulage.
Bref, pour l’élu rhônalpin, « un ensemble de choses poussent le projet en France et en Italie ». Le gros problème selon lui reste les études sur les accès français. « C’est la seule vraie question, avant même le financement. Est-ce que les études de RFF avancent ? on n’en sait rien », déplore Bernard Soulage, très remonté contre RFF, en rappelant que, depuis le protocole de mars 2002, les collectivités ont versé plus d’un milliard d’euros.
Claude Ferrero
Une base travaux LGV à Clérac
RFF a acheté un terrain de 25 hectares à Clérac (Charente-Maritime), commune desservie, depuis Saint-Mariens, par une ligne seulement exploitée pour le fret de l’entreprise AGS implantée à Clérac et qui extrait de l’argile très fin. Le terrain acheté par RFF, au sud-ouest de la commune, doit accueillir, de 2010 à 2014, la seule base travaux qui servira à approvisionner le chantier de la LGV Tours – Bordeaux. 250 personnes devraient y travailler. À l’issue de la construction, RFF rétrocédera le terrain à la collectivité et ne gardera que 3 hectares pour la maintenance de la ligne. En compensation des inconvénients liés à la présence de la base travaux, Dominique Bussereau espère obtenir une desserte TER de la commune, qui s’ajouterait à la remise à neuf de la ligne fret Saint-Mariens – Clérac.
LGV Bretagne Pays-de-la-Loire : 38 communes veulent des indemnisations
Trente-huit communes ont créé une association pour obtenir des indemnisations liées au passage de la future LGV Bretagne Pays-de-la-Loire. But : « faire reconnaître les préjudices qui résultent de la LGV et solliciter une compensation juste et équitable », explique Michel Desrues, président de l’Association des communes traversées par la LGV Bretagne Pays-de-la-Loire, qui a vocation à rassembler les 57 collectivités concernées par la ligne de 182 km entre Rennes et Connerré, à l’Est du Mans. Selon lui, cette forme de redevance devrait être payée par la future entreprise qui réalisera les travaux et la maintenance de la LGV. « Ce n’est pas une demande farfelue, il existe des systèmes de redevance par exemple pour les pylônes de la TNT ou pour les autoroutes », ajoute-t-il, en évoquant un chiffre de 10 000 euros par km et par an.
Les fuseaux d’études de la LGV Grand Sud-Ouest bientôt dévoilés
Alors que RFF s’apprête à présenter les périmètres d’études des futures LGV Bordeaux – Toulouse et Bordeaux – Hendaye (sur www.gpso.fr), la contestation s’organise. Depuis le débat public de 2005, les études préliminaires ont eu lieu pour ces projets dans la foulée de Sud Europe Atlantique et évoqués pour « avant 2020 ». Les associations s’étonnent de ce que le report modal (on parlait de + 45 % d’utilisateurs du train) ait disparu, du fait que la ligne soit désormais envisagée comme mixte. Par ailleurs, le coût serait plus élevé que prévu. Dans le même temps, 8 villes françaises et espagnoles ont réaffirmé le 5 mars leur attachement à la grande vitesse entre les deux pays et demandé l’accélération des études de Toulouse – Narbonne.
La région Centre assiste à la réunion du TGV Grand Centre-Auvergne
Le président du conseil régional du Centre, Jean-Michel Bodin, s’est rendu à la réunion du comité de pilotage du projet de TGV Grand Centre Auvergne du 5 mars, qui devait établir le financement des études préliminaires. Elles devraient débuter en 2009 et durer 18 mois. Lors de la réunion du comité, Jean-Michel Bodin a réitéré la demande de la Région pour que ces études préliminaires prennent bien en compte les besoins d’aménagement et de développement durable du territoire régional et ne se traduisent pas par un projet de doublement de la LGV Paris – Lyon qui ne bénéficierait qu’aux grandes métropoles. En effet, le tracé déterminera la possibilité ou pas, pour les agglomérations du Centre concernées (Orléans, Bourges, Vierzon, Issoudun, Châteauroux), de bénéficier de l’effet réseau TGV. Ces études doivent établir une véritable synergie entre le réseau classique existant et la future ligne à grande vitesse afin que les relations intervilles, les relations vers Paris et vers la Méditerranée soient plus rapides, et que l’accès au réseau européen de la grande vitesse soit effectif. Elles doivent donc intégrer dans leur périmètre les axes POLT, Nantes – Lyon, Bourges – Montluçon.