Catégorie : Matériel

L’actualité du matériel ferroviaire en France et dans le monde : innovation, acquisition, exploitation etc.

  • Vers la rénovation intérieure des Z 23500 Rhône-Alpes

    Vers la rénovation intérieure des Z 23500 Rhône-Alpes

    En 1998-19993, la région Rhône-Alpes recevait de construction 15 éléments doubles à deux niveaux du type TER 2N Z 23500 couplables entre eux jusqu’à quatre engins. Affecté, à Vénissieux ce matériel moderne et capacitaire était destiné à renforcer le parc composé à l’époque de rames Z 7100, 7500, 9500, 9600, et de compositions RIO avec BB 9600. Ces engins ont d’abord été engagés autour de Lyon sur des missions TER vers Mâcon, Villefranche- sur-Saône, Vienne, SaintÉtienne, Firminy et Ambérieu. Par la suite, ils ont été revêtus d’une livrée violine, gris et vert et employés transitoirement en Savoie sur des liaisons Lyon – Genève, Bellegarde – Évian-les-Bains, Genève Eaux-Vives – Annemasse – Saint-Gervais et Annecy. Couplables avec la série des Z 24500 tricaisses (TER 2N NG) reçues de 2004 à 2009, ils se sont recentrés sur des tournées Lyon – Grenoble et, dans le sillon rhodanien, de Lyon à Valence et Avignon. Alors qu’ils approchent les 20 ans d’existence, la SNCF envisage le réaménagement de leurs espaces voyageurs au titre d’une opération mi-vie. Celle-ci pourrait être programmée dans les toutes prochaines années et confiée au technicentre spécialisé de Saint- Pierre-des-Corps. Toutefois, Laurent Wauquiez, nouveau président de la région Auvergne-Rhône- Alpes, pencherait lui pour une rénovation opérée aux ateliers du Centre à Clermont-Ferrand, pour rester dans le giron régional. B. C.

  • Keolis et Abellio remportent des lignes de S-Bahn dans la Ruhr

    Keolis et Abellio remportent des lignes de S-Bahn dans la Ruhr

    Le 7 juillet 2016, l’autorité régulatrice des transports de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le VRR, a attribué, à compter de décembre 2019, une partie du réseau S-Bahn Rhin – Ruhr à Keolis et à Abellio. Keolis, du groupe SNCF, a obtenu pour une durée de 12 ans le premier lot, à savoir les relations S 1 Dortmund Hbf – Solingen Hbf (98 km) et S 4 Dortmund Lütgendortmund – Unna (31 km), totalisant un volume annuel de 4,8 millions de km-trains, qu’il exploitera avec les 48 automotrices électriques série 422, construites par Bombardier-Alstom que le VRR a rachetées en 2015 à DB Regio. Abellio, filiale des Chemins de fer néerlandais, a obtenu le second lot pour une durée 15 ans, les relations régionales : RB 3 Dortmund – Duisbourg (54 km), RB 40 Hagen – Essen (45 km) et RB 41 Wesel – Wuppertal (88 km) et les relations S-Bahn : S 2 Dortmund – Recklinghausen (33 km), Dortmund Hbf – Essen Hbf (42 km), S 3 Oberhausen – Hattingen (33 km) et S 9 Wuppertal – Haltern am See (89 km), totalisant un volume annuel de 7,1 millions de km-trains. Abellio utilisera 41 automotrices électriques Flirt 3 XL, qui seront construites par Stadler. DB Regio, grand perdant, voit toutefois l’extension à 2023 de son contrat d’exploitation pour les relations S 6 Essen – Cologne Worringen et S 11 Düsseldorf Aéroport – Cologne – Bergisch Gladbach.

  • Nouvelles commandes de Vectron en Allemagne

    Nouvelles commandes de Vectron en Allemagne

    Mi-juin 2016, MRCE (Mitsui Rail Capital Europe), qui loue des locomotives à des opérateurs ferroviaires, a commandé à Siemens 10 nouvelles Vectron X 4 E type MS, bicourant 3 000 V-15 kV 16 2/3 Hz, portant à terme son parc à 66 unités. Ces Vectron développent 6 400 kW, sont aptes à 160 km/h, équipées de l’ETCS et destinées à circuler en Allemagne, Autriche et Italie. Elles sont en plus couplables en UM avec les ES 64 F 4 série 189. Railpool, autre société de leasing de locomotives, basée à Munich, a passé également commande de cinq nouvelles Vectron AC, qui seront utilisées en Allemagne, Autriche, Hongrie et Roumanie. ELL (European Locomotive Leasing) a également commandé le 3 juin 2016 50 Vectron AC et MS, aptes à 200 km/h, destinées à circuler des Pays-Bas vers la Roumanie via l’Allemagne, l’Autriche et la Hongrie et des Pays-Bas vers l’Italie via l’Allemagne et la Suisse, l’homologation aux Pays-Bas étant en cours.

    Pour le premier semestre 2016, on note également les commandes de : cinq Vectron MS par CD Cargo série 383, qui sont en cours de livraison ; six Vectron MS commandées par Alpha Trains Luxembourg pour TX Logistik ; huit Vectron MS par Lokomotion ; deux Vectron AC par l’opérateur privé bulgare Pimk, dont la 192.962, déjà livrée, qui se distingue par une puissance limitée à 5 600 kW. S’y ajoute la livraison des 15 Vectron MS série EU 46 qu’avait commandées PKP Cargo en 2015. Depuis 2010, Siemens a déjà vendu près de 370 Vectron à 31 opérateurs. Les Vectron, locomotives mixtes voyageurs/fret sont déjà autorisées, selon leur configuration, à circuler en Allemagne, Autriche, Bulgarie, Croatie, Finlande, Hongrie, Italie, Norvège, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède et Turquie.

  • Finlande : la fin des auto – motrices électriques Sm 1

    Finlande : la fin des auto – motrices électriques Sm 1

    Les automotrices électriques Sm 1 des Chemins de fer finlandais (VR) ont été retirées du service mi-avril 2016. 50 automotrices Sm 1 ont été produites par le constructeur aéronautique Valmet à Tampere entre 1968 et 1973. Elles ont été mises en service commercial fin janvier 1969 à l’occasion de l’inauguration de la première ligne électrifiée en Finlande, à savoir la ligne Helsinki – Kirkkonummi. Dans les années 90, elles ont été modernisées. Numérotées dans la série 6001/ 6201-6050/6250, les Sm 1, surnommées « Sami », bicaisses, composées d’un élément moteur (Sm 1) et d’une voiture-pilote (Eiob), sont équipées de quatre moteurs de traction de 215 kW, développent une puissance de 860 kW, ont une vitesse maximale de 120 km/h et une capacité de 191 places. Elles ont fini leur carrière dans la banlieue de Helsinki, détrônées par les Flirt Sm 5, dont 27 unités supplémentaires doivent être livrées d’ici l’été 2017, entraînant également la radiation des automotrices Sm 2 de 1975- 1981, très similaires aux Sm 1, un peu moins puissantes (610 kW) et immatriculées dans la série 6051/6251-6100/6300. Fin 2017, le parc de Junakalustoyhtiö, propriétaire du matériel utilisé dans la banlieue de Helsinki, sera exclusivement composé de Flirt Sm 5 mis à disposition des VR, l’exploitant du réseau de banlieue d’Helsinki.

  • Des voitures-lits RZD à l’essai sur Paris – Nice

    Des voitures-lits RZD à l’essai sur Paris – Nice

    La SNCF procède depuis le 2 juillet 2016 à une expérimentation en phase de test : des voitures RZD circulent sur le train de nuit Paris – Nice – Paris. Ces voitures arrivent en France par le biais du Moscou – Nice (idem pour leur retour) et sont utilisées (à raison de une ou deux par convoi, selon la période) par cycle d’un mois sur le Train-Bleu. Dans le cadre de l’amélioration de l’offre des trains de nuit, elles remplacent (huit compartiments à quatre personnes pour une, avec possibilité de se doucher et de se restaurer) le matériel Corail de 1re classe utilisé précédemment. Des voitures de 2de classe ont été maintenues. Il s’agit de BC10 en livrée carmillon. La possibilité de prendre son dîner et son petit-déjeuner à la place est offerte dans les voitures russes. Les tarifs n’ont pas été augmentés. Le Nice – Paris circule conjointement avec le Briançon – Paris depuis Valence, formant ainsi une composition pouvant atteindre les 14 voitures : neuf pour le Nice et cinq pour le Briançon.

    La mise en oeuvre de voitures-lits RZD découle d’un partenariat entre SNCF et les Chemins de fer russes. L’expérimentation durera trois mois et doit permettre de voir comment la clientèle réagit à ce type d’offre. La SNCF veut savoir si le produit répond aux attentes de ses clients. L’accomplissement de ce test nécessite la présence de personnels russes d’accompagnement à bord des voitures RZD, qui sont louées pour une période, elle aussi, de trois mois. Alain Vidalies devait faire le point sur les Trains d’équilibre du territoire (TET) le 21 juillet 2016 et indiquer à cette occasion les résultats de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) sur les trains de nuit. Conformément à sa stratégie, l’État a décidé, à l’exception de deux relations de nuit, indispensables en raison de l’absence d’alternative, de ne plus financer l’exploitation des autres lignes. Pour autant, comme on le rappelle au ministère du Développement durable, l’État a lancé un AMI pour permettre à tous les opérateurs ferroviaires de proposer, pour leur propre compte, de nouveaux schémas d’exploitation innovants sur ces dessertes.

  • Un centre mondial des VAL à Toulouse

    Un centre mondial des VAL à Toulouse

    Fin juin, un centre mondial des métros VAL a été inauguré à Toulouse par Siemens. Désormais, toutes les activités sont regroupées en un même lieu, recherche et développement, ingénierie, direction de projets et maintenance, le tout permettant de livrer des réseaux clefs en main de VAL, mais aussi de Cityval et Airval, les derniers développements de la gamme. Rien qu’en France, une troisième ligne de VAL est en projet à Toulouse et une seconde en travaux à Rennes.

  • 708 trains neufs ou rénovés pour la Région parisienne

    708 trains neufs ou rénovés pour la Région parisienne

    Le 29 juin, Valérie Pécresse, en charge du Stif, a confirmé l’achat ou la rénovation de 708 trains d’ici à 2021. Cette commande financée par une hausse de 3 euros du pass Navigo permettra d’engager des trains neufs ou rénovés sur l’ensemble des lignes du réseau RER et Transilien. Particulièrement concernées, les lignes H, J, K, L, N et R, entièrement équipées à terme de trains neufs, à l’image de la N, qui recevra des Régio 2N. Sur les RER B et D, les opérateurs ont demandé un report au-delà de 2021 avant d’engager de nouveaux matériels, le temps d’adapter leurs infrastructures, avec tout de même une échéance avancée sur le calendrier initial. Ligne P, le Stif a obtenu l’électrification des sections Gretz – Troyes et Longueville – Provins permettant d’y faire circuler des trains neufs. Autre avancée significative, le bouclage du financement du RER E à l’ouest, qui est ainsi définitivement engagé avec en ligne de mire La Défense en 2022, Mantes en 2024.

  • Une rame de tram Rhônexpress aux couleurs de Mini World

    Une rame de tram Rhônexpress aux couleurs de Mini World

    À l’occasion de l’ouverture en juillet du parc de miniatures Mini World à Vaulx-en-Velin, près de Lyon, une rame de tram Rhônexpress a été pelliculée aux couleurs de cette nouvelle attraction. On la voit ici à la station Vaulx-en-Velin-la-Soie (2 juillet 2016).

  • De Paris à Ispahan, une odyssée ferroviaire (3e partie)

    De Paris à Ispahan, une odyssée ferroviaire (3e partie)

    Le voyage continue en Iran (voir Rail Passion n° 225), avec ses aléas, ses rencontres, ses moments de pure magie. Un voyage toujours aussi « multimodal » : vélo, train, autocar et ferry…

    Dimanche 1er juin, esplanade de la gare de Téhéran

    Il fait lourd. Au loin, dans une lumière brumeuse, on aperçoit quelques tâches de neige surplombant les hauteurs de Téhéran. Axel et Tom sont partis dans un bus « tout ouvert » (fenêtres, portes, compartiment moteur…) vers les hauts quartiers finir leur marathon administratif pour obtenir le privilège de fouler le sol du Turkménistan et de l’Ouzbékistan. Après un mois d’aventure ensemble, cela me fait un petit pincement au coeur. Pour moi, le retour commence. Un peu plus tard que prévu, mais ces derniers jours en valaient la peine. Notre escapade montagnarde a pourtant commencé dans la difficulté. 2 heures de grimpette avec nos lourds vélos de la gare vers l’ambassade française puis ouzbek, soit tout de même 800 m de dénivelé, et, après une rencontre fort sympathique avec cinq Français en goguette dans un petit camion de voyage, de nouveau l’autoroute : pas le choix pour sortir de Téhéran. Après 30 km, le guidon de mon vélo turc a de nouveau cédé. Nous sommes finalement tombés par miracle sur une machine à souder et son soudeur dans un garage d’autobus perdu entre deux autoroutes. À 22 h, après une soudure parfaite, le mécanicien nous offrait le thé et nous avons campé dans les environs. Le lendemain, la « route secondaire » de notre carte de 2009 déjà obsolète nous emmenait sur deux fois trois voies vers une cité nommée Pardis. En guise de paradis, plutôt un enfer désertique de gros blocs de bétons tout juste sortis de terre, coincé entre la montagne, les voies express et les lignes à haute tension. Un vrai pied de nez à l’aménagement du territoire. Et un condensé de l’histoire récente du « développement » du pays. Dodo à la belle étoile dans un verger bosselé, faute de mieux.

    Un sommeil peu réparateur avant les montagnes russes menant à notre but, Veresk. On y trouve paraît-il une route menant vers les sommets. Ainsi qu’un pont ferroviaire. En fait, bien plus qu’un pont. Nous avons retrouvé le train, enfin les rails, à Firouz Kouh, après plusieurs montées harassantes au pas et autant de descentes jouissives à 75 km à l’heure. La ligne s’élevait graduellement de la plaine vers le tunnel sommital du massif de l’Elbrouz, à la minuscule gare de Gaduk, où patientait un train fret sombre dans l’immense versant dénudé. Passé le col, à 2 200 m, un panneau nous a annoncé une descente de tous les dangers. 10 % de pente sur 8 km. 800 m de dénivelé dont je n’ai pas pu vraiment profiter à cause d’un trou dans mon pneu que j’ai raccommodé de façon assez artisanale. Mais cela m’a permis de répondre à la question « par où passe le train ? ». En face de la route, d’abord à flanc, puis au-dessus d’une cascade pétrifiée, et par une grande hélice autour d’un petit village. Mais nous n’étions pas au bout de nos surprises. Plus bas, la route suivait elle aussi un tunnel presque hélicoïdal, en face d’un pur délire ferroviaire. Trois étages de tunnels et viaducs aériens à flanc de montagne, entre cailloux et forêt. Le train fait carrément des demi-tours dans la montagne ! Un train de marchandises est arrivé d’en bas, avec ses deux vieilles locomotives américaines vert sombre CoCo (deux fois trois essieux). 15 min de spectacle à suivre sa trajectoire. Et enfin, à Veresk, le point d’orgue, l’apothéose, le fameux viaduc qui s’élance d’un saut entre deux falaises. Suivi, encore, d’un aller-retour dans la montagne avant de repasser sous le viaduc, pour un ultime demi-cercle qui traverse la vallée pour rejoindre l’autre versant, où se trouve la gare de Veresk. Ouf ! Nous sommes montés en face du viaduc par la petite route de terre aux pentes à vous donner le vertige. Juste en dessus du village, on pouvait apercevoir dans une vue d’ensemble le même train passer cinq fois à travers la montagne, franchissant ainsi 350 m de dénivelé en 15 min.

    Nous avons poursuivi jusqu’à un campement sympathique en lisière de forêt. Enfin un peu de nature et un calme relatif ; en faisant abstraction du bruit des camions en plein effort, là-bas dans l’étroite vallée. À la nuit tombée, sous les étoiles autour du feu, une rumeur sourde s’est fait entendre, d’abord à peine distincte des camions, puis soudain très clairement. Une respiration rapide, pressée : tcha-tche-tcha-tche-tcha-tche-tchatche- tcha-tchuip… tout à coup étouffée par un tunnel. Puis avec encore plus de force à la sortie, réverbérée par les deux versants rocailleux d’un pli de la montagne, juste sous notre campement : TCHA-TCHE-TCHA-TCHE-TCHA-TCHE-TCHATCHE- TCHA… Un quart d’heure plus tard, le son s’est fait de nouveau entendre par intermittence, depuis l’autre versant de la vallée. Il ne restait plus qu’à dormir avant la balade. Balade qui devait nous mener à 4 000 m, en suivant une carte de l’Iran où 2 cm valaient 35 km. Nous ne sommes finalement arrivés qu’à 3 300 m, nous ne savions pas trop

     

  • Les IC nocturnes passent l’été

    Les IC nocturnes passent l’été

    La date butoir du 1er juillet avait été annoncée par la SNCF pour la fin de la circulation des quelques trains de nuit intérieurs qui subsistaient encore. Les appels du gouvernement à la reprise par des opérateurs privés étant restés vains, la situation est demeurée plus ou moins confuse. En définitive, plusieurs d’entre eux vont subsister sous un régime complexe, profitant à la clientèle de vacances vers les régions touristiques :

    • 5705/5706 Paris-Austerlitz – Saint-Gervais/Bourg-Saint- Maurice, réguliers jusqu’à fin août puis supprimés ;

    • 3731/3730 Paris-Austerlitz – Port Bou, tout l’été puis au-delà, avec la rame Latour-de-Carol ;

    • 3751/3750 Paris-Austerlitz – Toulouse/Rodez, régulier l’été, seule subsistant au-delà la rame Rodez, prolongée Albi les nuits du vendredi au samedi, du dimanche au lundi au retour ;

    • 5773/5774 Paris – Nice maintenus avec voiture-couchettes de 1re classe fournie par les RZD, jumelés avec rame Briançon ;

    • 4055/4054 Paris – Irun via Tarbes, tout l’été, plus les vendredis au-delà à l’aller, dimanches au retour ;

    • 4283/2-4382/3 Strasbourg – Dijon – Nice, tout l’été puis les vendredis et dimanches au-delà ; • 4250/4350 Strasbourg – Dijon – Port Bou supprimés ;

    • 4251-4351 Luxembourg – Metz – Dijon – Nice et Port Bou, supprimés.

    À l’application des horaires 2017 à la mi-décembre, la situation pourrait se clarifier avec de nouvelles éliminations.