Catégorie : Matériel

L’actualité du matériel ferroviaire en France et dans le monde : innovation, acquisition, exploitation etc.

  • Alsace : un atelier de maintenance pour les nouveaux TER

    Alsace : un atelier de maintenance pour les nouveaux TER

    Le bâtiment, conçu par  Stephen Rigaux de l’agence Architude, aux couleurs d’« imaginalsace », est en cours de construction à l’est de la gare de Mulhouse. Il mesure 132 mètres de long, 23 mètres de large et 13 mètres de haut. Ce pôle pourra ainsi accueillir non seulement les 24 rames Régiolis d’Alstom, mais également les AGC, les automoteurs X 73500/73900, ainsi qu’à terme, les remplaçants du TER 200.
    L’atelier sera exploité par SNCF qui y emploiera à terme une cinquantaine de personnes. 
    La construction du bâtiment devrait s’achever fin 2014. Intégralement financé par la Région Alsace, le coût de l’atelier est estimé à 15 millions d’euros.
  • Alsace : un atelier de maintenance pour ses nouveaux TER

    Alsace : un atelier de maintenance pour ses nouveaux TER

    Le bâtiment, conçu par  Stephen Rigaux de l’agence Architude, aux couleurs d’« imaginalsace », est en cours de construction à l’est de la gare de Mulhouse. Il mesure 132 mètres de long, 23 mètres de large et 13 mètres de haut. Ce pôle pourra ainsi accueillir non seulement les 24 rames Régiolis d’Alstom, mais également les AGC, les automoteurs X 73500/73900, ainsi qu’à terme, les remplaçants du TER 200.
    L’atelier sera exploité par SNCF qui y emploiera à terme une cinquantaine de personnes. 
    La construction du bâtiment devrait s’achever fin 2014. Intégralement financé par la Région Alsace, le coût de l’atelier est estimé à 15 millions d’euros.
  • En Dordogne, la 6065 PO a retrouvé son tender

    En Dordogne, la 6065 PO a retrouvé son tender

    Ils sont enfin réunis ! Après dix ans de séparation forcée, l’ancienne locomotive 6065 PO et son tender se sont retrouvés grâce au travail patient des bénévoles de l’association périgourdine Meriller Vapeur 24. Le fruit de deux ans de reconstruction effectuée avec l’aide des cheminots du Technicentre SNCF et celle d’élèves d’un lycée technique de Périgueux.

    C’est chose faite ! L’association Mériller Vapeur 24 (24, comme le département de la Dordogne) vient d’installer sur le rond-point de Mériller à Chamiers, à l’entrée de l’agglomération de Périgueux en Dordogne, le tender « au cul » de la loco 6065 PO, tender qui faisait défaut à cette dernière depuis une dizaine d’années. Cet indispensable complément transportait autrefois l’eau et le charbon (ou le fuel) nécessaires au fonctionnement de la locomotive à vapeur. Le 3 décembre, profitant d’une belle après-midi ensoleillée, une équipe de peintres, des bénévoles de l’association périgourdine, a entrepris de mettre en place, afin de renforcer la chaudière, les tôles préparées et préformées par le Technicentre SNCF, et d’effectuer les retouches de peinture nécessaires après la mise en place du tender. Cette opération, menée de main de maître par l’association, signe là un double anniversaire : à savoir les 100 ans de la machine à vapeur (la 6065 PO a été construite en 1913) et les dix ans de l’association Mériller Vapeur 24. Désormais, la loco a retrouvé tout son lustre d’antan, son immatriculation d’origine, 6065 PO, et son poids initial de… 116 tonnes ! Maintenant que le tender est en place sur le rond-point, les bénévoles de Mériller Vapeur 24 ont pratiquement achevé ce grand projet qui leur tenait à coeur depuis plus de dix ans. Restent les travaux d’embellissement et d’entretien qu’il faudra assurer dans l’avenir. Ce sera un nouveau chapitre de l’activité du club Mériller-Vapeur 24.

    Un chantier de restauration qui a duré deux ans

    La reconstruction du tender – un chantier qui a nécessité deux ans de travail – sous l’impulsion de Roger Marouby, président de l’association, a été assurée par de nombreux membres de Mériller Vapeur 24, sous la conduite technique de Serge Reix et d’Alain Gourguet. Son châssis provient d’un wagon racheté à l’association Model Rail de Saint-Étienne, tandis que sa caisse à eau a été récupérée chez un éleveur périgourdin qui s’en servait pour… abreuver ses bêtes.
    Les marchepieds sont le fruit du travail des élèves du lycée technique Claveille de Périgueux.Mériller Vapeur 24 remercie vivement les nombreux donateurs de tous horizons qui ont permis cette reconstruction, ainsi que Michel Dasseux, maire de la commune, à l’origine du projet, et Jean-Pierre Roussarie, actuel maire de Coulounieix-Chamiers. Tous deux ont en effet pris une part prépondérante dans l’aboutissement du projet. L’inauguration officielle est annoncée pour le 26 avril prochain. Amateurs de patrimoine ferroviaire, c’est une date à noter sur votre agenda !

    Bernard CHUBILLEAU


    Contact :
    Mériller Vapeur 24, Hôtel de Ville, avenue du Général- de-Gaulle, 24660 Coulounieix- Chamiers.
    E-mail : [email protected]
    Site Web : www.meriller-vapeur.fr

  • Vossloh Cogifer inaugure son centre technologique à Reichshoffen

    Vossloh Cogifer inaugure son centre technologique à Reichshoffen

    Reichshoffen, l’ancien fief De Dietrich, reste un centre majeur de l’industrie ferroviaire française. C’est par exemple dans cette petite ville du nord de l’Alsace que les nouveaux TER Régiolis sont assemblés sur la partie du site reprise par Alstom. Mais ce n’était pas pour rendre visite au constructeur de matériel roulant qu’élus et représentants du secteur ferroviaire ont été invités sur ce site industriel. Ce dernier est également occupé par Vossloh Cogifer, filiale du groupe allemand Vossloh AG depuis 2002, qui y inaugurait son nouveau centre technologique, déjà surnommé « le technocentre » après un chantier mené en un an.
    Spécialisé dans les appareils de voie pour chemins de fer et tramways, la signalisation et les équipements associés, Vossloh Cogifer emploie environ 2 300 personnes sur 36 sites industriels implantés dans 21 pays, réalisant en 2012 un chiffre d’affaires de 451,3 millions d’euros. De quoi se permettre un investissement de 1,9 million d’euros dans un nouveau bâtiment qui accueillera entre 25 et 30 ingénieurs et techniciens. Un effectif renforcé pour l’occasion par l’embauche de huit ingénieurs. En outre, un million d’euros ont été investis pour de nouveaux bancs d’essai et moyens de test.
    Dans son centre technologique, Vossloh Cogifer a regroupé l’ensemble des ressources de R&D de ses deux ateliers de Reichshoffen, l’un dédié aux appareils de voie et l’autre aux équipements de signalisation associés. Le nouveau bâtiment de 1 500 m2 abrite également le service clients et un centre de formation. Au rez-de-chaussée de l’entrée, qui forme un véritable show-room de la production de Vossloh pour les installations fixes, le visiteur peut aussi bien se familiariser avec les appareils de voie produits ici, manipuler les tirefonds et crapauds élastiques des attaches de rail ou se familiariser avec des innovations comme la traverse d’appareil de voie intégrée (un succès en Suède et en Russie) ou un dispositif de détection des coupures de câbles. A l’étage, un centre de documentation jouxte les bureaux, alors que dans les autres espaces en rez-de-chaussée, de nouveaux équipements sont mis à disposition des ingénieurs. Un atelier permet la réalisation des prototypes, alors que dans un laboratoire de métallurgie sont sélectionnées les nuances d’acier les plus résistantes selon les conditions d’exploitation des appareils. Dans une autre salle, deux nouveaux bancs de test en fatigue et endurance mécanique vont doubler les capacités d’essai de la société. Ils sont destinés aux tests de sous-systèmes des appareils : traverses, composants de cœur, éléments mécano-soudés, pièce de fonderie etc. Enfin une nouvelle cellule de calcul dynamique et modélisation de composants est ajoutée aux moyens déjà existants.
    Le centre permettra aussi aux équipes de Vossloh Cogifer Services, chargées de la mise en service des équipements et de l’expertise en voie, de disposer de moyens d’intervention renforcés au service des clients. Et question formation, le personnel s’entraîne à des interventions très rapides sur des appareils de voie… et pas seulement sur les aiguillages à grande vitesse !    

    P. L.
     

  • Eurotunnel : la locomotive Vectron de Siemens sous la Manche

    Eurotunnel : la locomotive Vectron de Siemens sous la Manche

    Quatre mois après la locomotive Prima II d’Alstom, c’était au tour de la
    Vectron de Siemens d’effectuer une série d’essais dans le tunnel sous
    la Manche. Dans la nuit du 25 au 26 janvier, une représentante de cette « première
    locomotive européenne certifiée selon les normes STI HS RST et capable
    d’assurer un trafic du continent vers la Grande-Bretagne »
    a
    pénétré dans le tunnel par le portail français à 22h42, en tête d’un
    train de 1 350 t, avant de procéder à des essais de traction, de
    freinage et de pantographe. La Vectron est sortie à Folkestone avant de
    repartir vers la France pour une seconde phase d’expérimentations qui
    s’est terminée « sans encombre » vers 6h du matin.

  • Les « Petits Gris » adjugés, vendus  au profit des Restos du cœur

    Les « Petits Gris » adjugés, vendus au profit des Restos du cœur

    Morceaux choisis des années 60 : les acheteurs se sont bousculés le 18 décembre pour acquérir aux enchères des pièces détachées des fameux « Petits Gris » qui ont fait si longtemps le quotidien des banlieusards et des cheminots. Une vente organisée par la SNCF au profit des Restos du Cœur qui a rapporté plus de 45 000 euros.

    Nostalgie, quand tu nous tiens… Le 18 décembre, il y avait foule sous le barnum installé cour de Rome devant la gare Saint-Lazare pour la vente aux enchères de pièces détachées des fameux « Petits Gris », ces rames en Inox, les Z 6100, qui, après avoir sillonné la banlieue Nord depuis 1965, tirent leur révérence. Les mises à prix variaient de 5 à 100 euros pour les objets : banquettes simples ou doubles en Skaï orange ou customisées par des designers, porte-bagages, plaques d’immatriculation de locomotive, phares, portes, hublots, marchepieds, lavabos, grands et petits sifflets et autres pièces détachées dont un, et un seul, siège de conducteur. Les 180 lots mis en vente au profit des Restos du Cœur ont tous trouvé preneur et la vente menée par Me Ludovic Morand et Me Romain Revol, commissaires-priseurs, a rapporté la coquette somme de 45 530 euros. De quoi ravir Véronique Colucci, présidente de l’association caritative, et Guillaume Pepy, qui s’est réjoui tout d’abord de l’affluence sous le chapiteau, puis du succès obtenu grâce « aux amateurs d’objets ferroviaires, aux fans du vintage et aux personnes venues simplement pour accomplir un geste de solidarité. » Il y avait tant de monde que le barnum s’est révélé trop petit. On a donc ouvert les portes et la vente s’est déroulée simultanément sous le chapiteau et sur le parvis pour ceux qui n’avaient pu entrer. La pièce vendue au prix le plus élevé est une banquette double à quatre places, partie à 2 000 euros. Une paire de portes extérieures a atteint 950 euros, une porte hublot 500… Les restaurateurs et les commerçants en quête de mobilier vintage côtoyaient collectionneurs et nouveaux amateurs de déco industrielle. Tel ce jeune homme acquéreur d’un signal d’alarme pour 300 euros (« Un objet un peu décalé pour mon appartement ») ou cet habitant du Val-d’Oise ravi de son acquisition, pour 440 euros, d’un porte-bagages, « vestige » des trains qu’il a emprunté des années durant sur la ligne H. Une jeune mère de famille est repartie avec une banquette quatre places : « C’est pour la chambre des enfants, j’y accolerai leurs bureaux de part et d’autre ». Présent du début à la fin, Dominique Le Goffic, cheminot chargé de la maintenance et de l’entretien des Z 6100 au dépôt de la Chapelle depuis plus de vingt ans, affichait un grand sourire. « Ces trains sont de vrais monuments historiques ! »

    Anne JEANTET-LECLERC

    Adieu, rames Inox, version Z 6100
    C’est aux années 1930 que remontent les premières rames Inox de la banlieue parisienne. Elles devaient être retirées du service le 31 décembre dernier en version Z 6100 à courant alternatif, alors que les rames Z 5300 à courant continu, elles, poursuivent leur carrière sur les lignes N, D et R du réseau Transilien, d’où elles devraient disparaître en 2016. En effet, la SNCF reçoit en 1938 les automotrices Z 3700, les premières à caisse Inox réalisées par Carel et Fouché selon le procédé américain Budd – d’où le surnom de rames Inox qu’elles porteront longtemps. En 1953, apparaissent sur les lignes de banlieue les Z 5100, dérivées des « Budd » d’avant guerre, suivies des Z 5300 à partir de 1965, du moins sur les lignes électrifiées en courant continu. Car parallèlement, sur les lignes en 50 Hz, apparaissent les Z 6100, suivies d’une version « courte » : les Z 6300.
    Carel et Fouché poursuivront la livraison des automotrices Inox jusqu’en 1975. Viendra ensuite le temps des réformes : 1985 pour les Z 3700, 1998 pour les Z 5100 (après un détour sur la ligne en troisième rail de Puteaux à Issy-Plaine), 2008 pour les Z 6300… Il faudra attendre l’arrivée des nouveaux trains Francilien, fin 2009, pour réformer les Z 6100 et 5300. Mais ces automotrices, familières à des générations de banlieusards, ne disparaîtront pas sans laisser de traces : une Z 6100 sera envoyée prochainement à la Cité du train de Mulhouse pour y être exposée. Une autre sera confiée à une association de passionnés des « Petits Gris » créée sur Paris-Nord en 2011 (Association pour la préservation d’un « P’tit gris » du Nord).

    Patrick Laval

    © E. Bernard/SNCF Transilien, D. Santrot/SNCF Transilien, F. Fénino/Photorail SNCF

  • Languedoc-Roussillon. Nîmes – Perpignan : la « ligne malade » va beaucoup mieux

    Languedoc-Roussillon. Nîmes – Perpignan : la « ligne malade » va beaucoup mieux

    Janvier 2011 : Guillaume Pepy place l’axe Nîmes – Perpignan parmi les douze « lignes sensibles » du réseau, suite à une calamiteuse série de retards. L’année précédente, cet axe majeur du Languedoc-Roussillon affichait 82,3 % de trains à l’heure, soit près d’un sur cinq en retard. Pire, en août 2010, seuls 73,5 % des circulations respectaient l’horaire, soit plus d’un train sur quatre en retard. En février 2011, la direction régionale SNCF de Montpellier nommait un chef de projet « ligne sensible » réunissant dix-sept dirigeants. Une multitude d’actions internes étaient lancées, accompagnées d’initiatives avec des acteurs extérieurs. Depuis, la régularité a déjà gagné six points, « la meilleure augmentation de toutes les lignes sensibles. Elle permet d’afficher 9 trains sur 10 à l’heure », explique Philippe Le Bras, le chef de projet. Le taux de satisfaction des voyageurs a gagné 14 points en un an, à 91,4 %. Le chiffre de suppression de trains-kilomètres a chuté de 50 %. Le malus imposé par le conseil régional à l’activité TER s’est éteint. Tout cela malgré un graphique saturé, un trafic en hausse de 20 % en deux ans, des installations anciennes (sept postes sur 9 km pour la gare de Nîmes) et une urbanisation galopante qui favorise les incidents de personnes. Cette réussite a représenté l’activité Proximité de la région de Montpellier aux Trophées du groupe SNCF. Les outils du redressement ont d’abord consisté à fiabiliser les circulations en amont, pour prévenir défaillances techniques ou absences de personnels. La remise des engins moteurs est renseignée 60 min avant le départ. Les TER chargés sont désignés « trains drapeaux », avec « bouclage des ressources » (personnels, matériel) 24 heures avant le service, priorité absolue sur le graphique, scénarios de repli en cas d’incident, « des mesures de maintenance destinées à empêcher absolument qu’un même incident de matériel impacte la circulation deux jours consécutifs », dit Jesus Sanchez, directeur de l’activité TER à Montpellier. Pour optimiser la maintenance : à Perpignan, une antenne du Technicentre régional de Nîmes a été ouverte et on a rapatrié la maintenance des engins thermiques de Toulouse à Nîmes. Les causes de retard liées à l’infrastructure ont été cartographiées pour améliorer la réactivité. L’ultime voie hors gabarit fret dans la peu capacitaire gare de Nîmes a été mise à niveau pour recevoir les convois. RFF agit contre les intrusions, les suicides, les accidents rail-route, les vols de câbles et batteries, et ces feux qui, en août 2010, ont sinistré la ligne. Le propriétaire des voies a posé 15 km de clôtures et systématisé la télésurveillance des passages à niveau. La gendarmerie opère une surveillance héliportée de l’axe. Des brûlages dirigés ont été entrepris avec les pompiers. Et ce n’est pas fini. Outre une concertation mensuelle avec les associations d’usagers et des petits-déjeuners avec un panel de « pendulaires », SNCF et RFF voient plus loin. Un comité de pilotage mensuel pour l’infrastructure est créé, avec une priorité : le diagnostic du vieux pont levant de la Bordigue à Sète. Qu’il se bloque en position haute et 200 circulations quotidiennes sont paralysées.

    Michel Gabriel LEON
  • Un site de maintenance pour le T3 en ÎIe-de-France

    Un site de maintenance pour le T3 en ÎIe-de-France

    Sous le stade Jules-Ladoumègue et ses équipements sportifs, implantés sur 38 000 m2 à deux pas de la Porte de Pantin, les nouvelles rames sont prêtes à quitter le site de maintenance et de remisage destiné à accompagner le prolongement du T 3 de Porte d’Ivry à Porte de la Chapelle. Ce prolongement de 14,5 km, avec 26 stations, devait être inauguré et mis en service le 15 décembre. Dans ce nouveau « poumon industriel » de la ligne, 25 rames seront accueillies. Le centre est dimensionné pour 50, si d’autres extensions sont réalisées, notamment vers la Porte d’Asnières. 70 conducteurs y prennent leur service et 25 agents de maintenance y travailleront à terme, à la mise en service.

    © Noam CILIRIE/RATP

  • Les RZD commandent 675 locomotives à une joint-venture de Siemens

    Les RZD commandent 675 locomotives à une joint-venture de Siemens

    Dans le cadre des rencontres bilatérales qui se sont tenues à Moscou le 16 novembre entre la chancelière allemande Angela Merkel et le président russe Vladimir Poutine, un contrat de 2,5 milliards d’euros portant sur 675 locomotives a été signé par Peter Löscher, PDG de Siemens AG, Vladimir Iakounine, président des RZD et Dimitri Poumpianski, président du Groupe Sinara. C’est en effet Oural Locomotives, une joint-venture entre Siemens et Sinara, qui produira ces doubles BoBo 2ES10 « Granit » près d’Iékaterinbourg. Des engins de 200 t destinés à circuler sous 3 kV continu jusqu’à 120 km/h, avec un effort au démarrage de 784 kN, une puissance maximale de 8,8 MW et un freinage à récupération.  Bien entendu, ces engins seront aux normes russes (GOST, voie de 1 520 mm, température minimale -50 °C…) tout comme les 221 locomotives électriques déjà commandées par les RZD à Oural Locomotives en 2010.

  • Métro de Paris : 14 rames MP05 de plus pour la ligne 14

    Alstom Transport a reçu du Stif et de la RATP une commande supplémentaire de 14 rames automatiques sur pneus MP05 pour la ligne 14 du métro dans le cadre du prolongement vers Mairie-de-Saint-Ouen, au nord de la capitale. Montant de la commande, financé à 100 % par le Stif : 127 millions d’euros. Les livraisons débuteront en 2014 et se termineront en 2015. Ces rames sont conçues et fabriquées à Valenciennes, avec quatre autres sites français : Tarbes pour les éléments de la chaîne de traction, Ornans pour les moteurs, Le Creusot pour les bogies et Villeurbanne pour le système informatique embarqué et l’information-voyageurs. Ce projet génère 800 emplois directs et indirects au sein de l’entreprise et chez ses fournisseurs français.